Le retour du Grand N’importe quoi
Pour ceux qui n’auraient pas suivi, c’est le retour du Grand N’importe Quoi.
Avec dans les rôles principaux :
Blondassou, la Poule Sans Morale, superbe blonde qui fait tomber les vieux riches, les footballeurs et les bouteilles de champagne.
Milou, complètement déjantée et sacrément agitée, la Chatte Sans Retenue, qui fait pipi partout et qui n’a jamais froid, surtout pas au yeux.
Moi-même, la Chienne Sans Garde, féministe cinglée et décadente acharnée.
Un trio de choc ?
Oh que oui ! Réunies pour deux semaines, afin de faire trembler la plage, effrayer les gentilles filles, terrifier les endives et faire valser la vodka.
Sur place, le retour de la Acoubayo Team, en pointillés mais de retour quand même, donc jeux d’alcool, filles nues et défis à la con.
Une seule devise : « Toujours plus loin, toujours plus fort, toujours plus profond ! »
A dans deux semaines donc ! Une chanson pour vous faire patienter !
Laquelle chanson a été créée en été 2003, autour d’une assiette de frites, sur l’air de “Jeanne et Serge”. Devenue notre hymne de vacances, on la chante à tue tête, pintées ou non.
Petit souci de lecteur qui marche pas chez moi, cliquez donc sur “Podcast” pour la télécharger. Garantie sans droits d’auteur et légère en kilo-octets
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (6)Sms…
Voilà ce que j’ai reçu cette nuit (il vient d’une fille)
“Désolée Marion, j’ai pas pu répondre, j’étais allée diner avec Gilbert l’ex à ma mère”
… … …
Vin dieu….
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (15)Mission Démission (possible)
J’ai du prendre sur moi, aller au rayon boucherie et m’offrir une paire de couilles, mais je l’ai fait. Proprement en plus.
Ma responsable a un côté complètement terrifiant. Même si c’est grâce à elle que j’ai pu avoir ce « job », je ne la connais pas. C’est le genre de responsable qui hurle un matin sur une caissière en lui disant « Mais enfin prenez pas cet air contrit ! », alors que la caissière ne sait strictement pas ce que veut dire avoir un air contrit. C’est aussi le genre de recruteuse qui vous demande : « mais vous dites que vous êtes motivée, mais cela veut dire quoi “motivée” au juste ? »
Bref, elle pinaille.
J’ai donc du prendre mon courage à deux main, frapper à son bureau et lui annoncer la grande nouvelle que je mûris depuis tant de temps. Armée d’une jolie lettre et d’une bonne raison, rattrapages en septembre (Je ne vous avais pas dit ? Maintenant vous savez.) , je me rends à l’heure de ma pause dans son bureau. Moment que j’ai repoussé maintes et maintes fois, mais là je n’ai plus le choix.
Je tente l’humour : « J’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer, mais surtout ne hurlez pas. » Echec.
Je lui explique : « Bl bl bl, rattrapage fin août, c’est mon avenir, je sais que vous comptiez sur moi, bl blb lb, mais j’ai pas le choix, bl bl bl »
NB : « bl bl » signifie d’infâme bégaiements sous la pression
Elle grogne, elle avait l’air de s’y attendre, mais elle a l’air contrit.
Voilà, je suis libre, libre, libre, libre !
(enfin dès samedi soir !)
Et dimanche, c’est parti pour les vacances entre copines, le retour du grand n’importe quoi !
Yeehah !
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (1)Encore une idée de merde !
Dune manière générale j’ai peu d’idées et d’avis. Enfin je m’efforce de ne pas m’amuser à brasser de l’air sur ce que je ne connais pas. Mais quand je connais mon sujet, je me déchaîne. S’il y a bien un sujet que je gère, ce sont les vacances entre copines.
Lachez des filles mortes de faim dans une station balnéaire, mettez les en jupe et donnez leur à boire et admirez le résultat.
L’an dernier fut surnommé “le grand n’importe quoi”, entre se faire virer de boîte de nuit car on l’a fait exprès, se faire sortir d’une soirée mousse par des CRS appelés car d’autres personnes hurlaient au viol ( non je ne suis pas responsable de cette action), se faire séquestrer par des mecs louches dans une garçonnière (toujours pas moi), prendre le tout en images pour le souvenir (ça c’est moi), etc, etc.
Enfin tout ça pour dire que ce qui est vraiment drôle dans le n’importe quoi, ce sont ses conséquences. C’est super drôle de se faire sortir d’une boîte par deux videurs furax qui nous traitent de chaudasses alcooliques, mais ce qui l’est encore plus c’est que l’on nous raconte l’action, le lendemain, à froid.
Ceux qui me connaissent en vrai savent que je peux pas m’empêcher de vivre ma vie (et celle des autres) telle une gigantesque campagne de communication. Donc cet été, le n’importe quoi, notre statut de filles mortes de faim, de chaudasses alcooliques, on va communiquer dessus. On va vendre notre concept avant même qu’il ne se réalise.
Je vous présente donc les logos de nos tee shirts, avec un immense merci/hommage à Mike pour la conception graphique.(Je suis graphiquement créative comme une assiette, le talent de s’invente pas, or je n’en ai aucun). L’idée de départ étant de moi même!



Je vous laisse deviner quel sera le mien!
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (9)Morte de Faim!
Nous sommes des mortes de faim. On drague partout, tout le temps, enfin du moins on essaie.
Vendredi soir, 3h30 du matin, imbibées de rosé, on roule sur les quais du Rhône.
« Putain regarde Marion le mec dans la 307 CC là !
- Allez souris, il nous mate »
On sourit donc bêtement.
Les feux rouges passent, on est mortes de faim, mais quand même.
Feu rouge au niveau de Guillotière, rien à foutre, je me lance :
« Bonsoir, vous faites quoi demain soir ? »
Pia pia pia, on échange les numéros.
« Dites les filles c’est très sympa ce genre de choses, mais je suis pas de Lyon moi, c’est une tradition lyonnaise ? »
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (3)Copinage!
La blogosphère est une grande famille, on s’aime tous et on se met plein de gentils commentaires pour dire à quel point on est des génies incompris.
Blogger, bloggueuse, qui veut copiner avec moi pour que je le linke?
(enfin vous connaissez le principe!)
Mes quelques lecteurs sont des fous furieux mais ils mordent pas!
Classé dans Vie du Blog | Commentaires (8)"Gweg"
« C’est l’histoire d’un mec »
Je cite Coluche parce qu’il en est fan, mais c’est plutôt une histoire tout court.
Premiers jours en 1ère année ( dans la sacro sainte école dans laquelle je suis entrée par un presque miracle, c’est-à-dire réussir le concours grâce à une bonne note en histoire, une épreuve sur un bouquin dont les questions tombent sur les rares passages que j’ai approfondis et un tout pour le tout en anglais où j’ai misé sur l’humour) : je suis à la bibliothèque une fille vient me parler : « Marion tu te souviens de moi ? » « Uh ? ». Je tente de situer… Il s’agissait d’une fille qui habitait à côté de chez moi, on s’était connu en fréquentant le même cours de Modern Jazz quand on était en Troisième.
Chic une tête connue dans ce lieu encore inconnu ! Elle me présente Greg, avec qui elle a fait 3 semaine de prépa droit avant de savoir qu’elle avait eu ce foutu concours.
La première fois que je le vois, il courrait chez lui car il avait oublié de donner son sandwich à sa copine, avec laquelle il vit. Il nous parle aussi de son projet de créer une association pour s’occuper des étudiants étrangers de l’école. Ambitieux pour un première année fraîchement arrivé.
Peu de temps après on arrive tout les deux en amphi, plus de place près de notre amie commune, on se retrouve tout au fond. Du haut de l’amphi on entendait vaguement que le prof d’Economie Politique nous parlait de l’élasticité de la demande, et qu’il s’agitait au tableau à dessiner des courbes et des équations. On n’a pas suivi grand-chose, on s’en cognait complètement, on a passé le cours à se marrer comme des cons à cause de l’agitation frénétique du prof.
Les sales gosses…
Peu de temps après, arrive le week-end d’intégration, rituel obligé pour tout première année qui se respecte, pour se faire intégrer par les anciens et aussi tester l’endurance de son jeune foie. Greg avait entreprit une blonde avec qui il ramait visiblement, (mais n’avait t’il pas une copine ?), je décide donc d’éclaircir la situation et débarque tout sourire avec deux vodkas pomme (Open bar le week-end bien évidement), pour les dérider un peu. Au final, ma mission aura été accomplie, il l’aura chopée en bonne et due forme.
Après cela, je fais la fouine, il a théoriquement une copine, pire il habite avec, bref je comprends pas. Il me raconte donc ses malheurs sentimentaux et ses grandes bêtises, je lui raconte mes histoires à la con et lui chante mes chansons débiles, le tout en s’abreuvant de vodka pomme.
En suivra une longue amitié qui dure toujours, sur fond de glandouille en amphi, d’errances dans les couloirs, d’accueil des étudiants étrangers, de shopping en ville, de soirées, de vodka pommes et d’obsessions sentimentales, pour lui comme pour moi, mais surtout pour lui.
Greg c’est le mec qui débarque dans le bureau de sa banquière avec un grand sourire, il en ressort avec un « arrangement » pour son découvert, 500 euros de subventions pour une assoc’, ainsi qu’une pipe en prime.
Il tombe amoureux aussi, tout le temps, n’importe quelle fille qui passe, pour peu qu’elle soit mignonne et abonné à Libé, c’est la femme de sa vie. Dieu sait qu’il y en a eu beaucoup, généralement cela se termine par nos échanges d’emails, lui désespéré et moi tentant de lui prouver par A+B qu’il mérite mieux qu’une pétasse narcissique. Mais inlassablement il recommence, acharné et patient. Rêveur devant l’éternel.
Qui se souviens du nanard de première classe « Les charlots contre Dracula » ? Je pensais être à peu près la seule, mais il y a environ un an et demi j’ai découvert qu’il s’en souvenait lui aussi, mais qu’on se partageait également la même réplique cultissime : « Attention Dracula ceci est un saucisson à l’ail ! », avec un des Charlots qui menace Dracula d’un saucisson.
Il sait très exactement quel genre de mec j’aime, quand il en voit un et que je le vois aussi. Il prend son pop corn et un jus d’orange (il aime pas le Coca) et s’installe confortablement dans un fauteuil, histoire de ne pas perdre une miette du film.
Pour toutes ces raisons, mais aussi pour beaucoup d’autres, je lui dédie cet article, car mon « Monde Tranquille » ne serait pas ce qu’il est sans cet espèce de cinglé irrationnel.
NB : Le titre ne contient pas de faute de frappe. Greg est également parti en Angleterre. “Gweg”, c’est juste une blague de merde de ma part, pour décrire la façon dont on allait le prénommer pendant 6 mois!
Classé dans Galerie de portraits | Commentaires (11)Nouvelle catégorie!
J’ai mûrement réfléchi sur le concept de ce blog à la con. Mon blog sur reading racontait mes aventures, sexuelles ou bien burlesques, en un terrain étranger, il s’agissait surtout moi même dans une terre inconnue.
Ce blog là n’est pas en terre inconnue, il décrit mon petit monde tranquille.
J’inaugure donc une nouvelle catégorie, car ma vie ne serait pas ce qu’elle est sans ceux qui la partagent.
Bienvenue à ma Galerie de portraits!
Classé dans Vie du Blog | Commentaires (0)Inaudible
Milou, dimanche après midi, débriefing de soirée
Nan mais franchement…
Classé dans Vie du Blog | Commentaires (0)Les endives et les poutres
Cela commence à faire longtemps que je ne me suis pas vraiment endivée, c’est-à-dire me retrouver à boire un verre et échanger des coups de fils avec un mec rencontré en boîte, jeune homme dont je ne me souviens plus.
Effectivement, l’an dernier j’étais mortellement occupée entre les cours, le BDE et toute la vie associative et sociale qui allait avec, donc les endives, non je n’avais ni le temps ni l’envie. Ensuite, Reading, l’Angleterre, les petits anglais, de Madame Râteaux je passe à « Heartless Fishing Machine », Anthony, ma poutre au milieu, mais pas vraiment d’endivage en bonne et due forme, forcément me retrouver à parler avec un mec que je comprenais pas trop…
Le plus drôle dans l’histoire, c’est que figurez vous que cela me manque, la bonne, la vraie endive, car entre les fiottes et les übersexuels dépressifs (ou bien fous), les PCR avortés et tout ce qui va avec, je pense qu’il est temps pour moi de changer de registre à l’approche des vacances.
Voici venu des temps de frivolité, voici la saison des endives !
Samedi soir, je me suis fait mystérieusement draguer que par des poutres (c’est-à-dire des Blacks, oui je sais j’ai un sens de l’humour assez naze). Bref dans mes divagations j’ai refilé mon numéro, me disant que je devrais abandonner mon sacro saint type d’homme (les grands mots toujours), c’est-à-dire les grands brun virils, qui eux ne m’apportent pas grand chose pour le moment. J’ai donc quelque numéro à rappeler pour me lancer dans cette aventure frivole.
Les verres en ville seront racontés en détails ici, je sais que mes quelques lecteurs sont de vraies fouines !
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