Scoop

29 octobre 2006

J’entretiens depuis deux semaines une relation fonctionnelle avec un être de sexe masculin!

Pour l’instant pas de gros handicaps (sociaux ou autres) à l’horizon.

Dingue….

Rumeurs et potins

27 octobre 2006

Il paraît,
Il paraît que je suis un dangereux prédateur sexuel,
Il paraît que je suis une mante religieuse qui consomme du première année au petit dej,
Il paraît que je suis dominatrice,
Il paraît que je suis castratrice.

Et toi qu’est ce qu’il se dit sur ta pomme?

Think Network

21 octobre 2006

Lu dans Glamour ce mois-ci : selon les sociologues nous serions « Homogames ». C’est-à-dire que l’on « couplise » dans son milieu social : 69 % des mariages se font dans des milieux sociaux équivalents.

Ce qui me fait penser à hier soir : boîte de nuit qui se veut branchée où le garçon se doit d’avoir un gros portefeuille. Je me retrouve à discuter avec ce que l’on peut appeler un vrai mec bien : 26 ans, grand, fort, bonne situation. Il se saoulait tristement au bar, ruminant sa sombre existence pour la simple et bonne raison qu’il vient là tous les week-ends et qu’il rentre tout le temps seul. Je passe en mode assistante sociale avinée pour savoir pourquoi il ne va pas bien.

Juste un immense sentiment de solitude. Un mec qui a tout ce que l’on peut vouloir matériellement, plus pleins de potes sympas et qui galère comme un con avec les filles de cet endroit.

Déjà il ne sait pas draguer, et celles qui viennent le voir sont une bande d’écervelées.

Je lui ai donc suggéré de cesser de venir en boîte pour chercher l’âme sœur de demander à ses copines si elles n’ont pas des copines.

Je sais, c’est très « old school » et très cynique de penser ça.

Mais concrètement, il a statistiquement plus de chance de trouver l’âme sœur dans son « milieu » que dans une boîte de nuit.

Certes, c’est mieux de laisser jouer le hasard, mais les statistiques sont en général plus fortes.

Pourquoi on se tape toujours les potes de nos potes ?

C’est complètement rassurant. Déjà on peut savoir très rapidement si il a un casier judiciaire ou un passé sexuel trouble.On a aussi au moins un truc en commun : nos potes. Ensuite pour peu qu’une de nos copines l’aie déjà essayé on sait déjà tout de ses performances sexuelles. En plus si cela marche pas on a quelqu’un vers qui se tourner pour se plaindre.

Bref toi qui cherche l’amour, à former un petit couple sympa : demande à tes potes, à ton voisin d’amphi, regarde ta collègue de travail plus attentivement.

N’aie pas honte de faire comme pour trouver un boulot : fais marcher ton réseau !

pourrie moi?

Marion, Handicapée Sociale

14 octobre 2006

Ma vie est un mélange improbable de « Sex and the City » et « d’Hélène et les Garçons », mais je le vis très bien.

J’avais raconté l’intense saga de l’été en quelques anecdotes, mais force est de constater que deux mois plus tard certaines histoires reviennent sur le tapis.

Petit Flashback :

Dassou, Marion, on invente des devinettes à la con, on dit « bite » tout le temps.

La troisième copine est pas contente, on est « vulgaires », « on va trop loin », et moi en particulier : « Marion tu es vulgaire, tu arriveras jamais à rien avec les mecs si tu continues à te comporter comme ça » « Marion de toute façon elle incite ses copines à faire n’importe quoi car elle vit sa vie sexuelle à travers elles » .
Après moult prises de becs et crises d’alcool mauvais, son copain vient la chercher sur son grand cheval blanc. Tagada tagada tagada . Enfin, il vient la sauver de ce repère de filles ivrognes qui « ne se respectent pas » (sic).

J’apprends les saloperies qu’elle a dit environ 12 heures plus tard. Je l’envoie se faire foutre quand elle nous relance par téléphone. Non mais !

Mon langage salace et moi avons des milliards de choses plus palpitantes à faire. (Au hasard : rencontrer d’anciens harders…)

NB : histoire également vue dans « Radicales les solutions ? »

Retour au mois d’octobre :

La bougresse ne lâche pas l’affaire, elle me relance. Je la laisse parler à mon répondeur. « Oui Marion j’aurais bien aimé de revoir bla bla bla, temps d’enterrer la hâche de guerre bla bla bla ». Super speach sur la grande amitié que nous avons partagée et sur une sombre histoire d’eau qui coule sous des ponts.

Je pardonne facilement, mais il y a des choses sur lesquelles je ne transige pas. Je n’aime ni le machisme, ni la morale pseudo judéo-chrétienne, ni les jugements de valeurs, et encore moins quand c’est enveloppé de bons sentiments destinés à faire de moi une version améliorée (mais biaisée) de moi-même.

Je l’envoie donc se faire foutre, par SMS toujours, je suis d’une grande lâcheté.

Elle retourne parler à mon répondeur.

« Je comprends pas pourquoi tu dis que j’ai porté un jugement de valeur, j’ai juste dit que ça allait trop loin pour moi cet été. Bla bla bla. On peut être différentes et être amies. Moi j’ai toujours accepté ta différence, bla bla bla. Je t’ai toujours défendue auprès de mes amis qui ne t’ont pas comprise»

« J’ai toujours accepté ta différence », j’ai franchement hésité entre éclater de rire et fondre en larmes (de nerfs).

Je serais donc à ce point différente ?

Allons bon, je serais une handicapée sociale ! Une marginale ! Une sombre déviante !! Une obscure aliénée! Une intégriste de la salacité! Une malade du syndrome de Gilles de la Tourette ! Avec pour tic principal et compulsif de dire « bite », tout fort et bien haut !

« BITE BITE BITE BITE BITE »

Variante :

“Ejac Faciale, fist fucking, coït anal”

Sans déconner…

Jeune fille cherche exaltation

11 octobre 2006

J’aime les défis. J’aime bosser en équipe, j’aime me creuser la cervelle pour mener à bien un projet.

Cette année je n’ai rien à foutre. Enfin si, des cours, un mémoire et une préparation de concours. Soit.

Mais je cherche un truc qui me ferait bander. Un truc qui me donne l’envie de me défoncer (et pas seulement se défoncer la gueule à la vodka), Un truc que j’aurais envie de voir grandir et réussir.

Bref je cherche un projet.

Des suggestions ?

Ooops I Did it again

7 octobre 2006

Un petit article spécial pour les troisièmes années expatriés.

Vous vous souvenez de mes attaques de l’an dernier sur les premières années?

J’avais dit que j’arrêtais.

Mais non, je suis foutrement irrécupérable. ;)

Radicales les solutions?

5 octobre 2006

J’ai une certaine tendance à la karchérisation de mes relations sociales.

Premier exemple, cet été. La fuite de la troisième copine, qui nous trouvait trop vulgaire et ne se gênait pas pour nous le faire savoir.

Petit extrait, un soir en train de manger sur la terrasse.

Avec Dassou on commençait à inventer de nouvelles devinettes.

Marion : « Attends, j’en ai une ! Qu’est ce qui est moche à voir mais bon à déguster en quatre lettres ? »
Romy : « Euh je sais pas… »
Marion : « La bite »

On éclate en rires gras. Emilie est outrée.

Emilie : « Non mais arrêtez il y aune petite fille chez les voisins »
Marion : « Oh on s’en fout elle le saura bien assez tôt »

Rires gras de nouveau.

Emilie : « Non mais vous vous sentez jamais vulgaires ? »

D’une seule voix ponctuée de rires gras : « Non »

Le soir Emilie décidera d’aller chez son mec à une centaine de kilomètres de là. Au préalable elle sera allée voir nos potes, pour leur dire : « elle vont trop loin, je suis pas dans leur délire c’est n’importe quoi », et gentiment me confier « non mais Marion tu es vulgaire tu arriveras jamais à rien avec les mecs, tu te respectes pas. »

Quelques jours après, elle nous convie à une soirée depuis son refuge dépourvu de notre vulgarité. Nous harcèle de sms, je suis passablement énervée contre elle et je lui envoie donc le texto suivant « Ayant eu vent de tes dires sur moi, mon langage et mes agissements je pense que le nombre de soirées que l’on passera ensemble à l’avenir est négatif ».

Je crois qu’elle a compris vu qu’elle a cessé aussi sec le harcèlement.

Deuxième exemple, hier soir.

Vous vous souvenez du kéké de « Marion la guigne » et de « Mais essaie ! » ? Bref après notre semblant d’ébauche de relation fonctionnelle, j’avais pas de nouvelles, je relance, et il me dit qu’il a plein de trucs à régler, à caler pour le moment. Soit, je décide la patience mais pas trop.

Hier soir, soirée Erasmus qu’on organise. Il devait venir, mais il ne vient pas, prétextant une occupation. La vraie raison c’est qu’il estime que sa vie n’est pas encore calée. Bref il sait pas ce qu’il veut.

Je ne vais pas attendre que ce con daigne se décider jusqu’à la Saint Glinglin, donc je l’ai envoyé se faire foutre par sms (oui j’adore les sms). « Ouais bon au départ tu me plaisais, mais dans la mesure ou tu es une sorte de flou artistique couard et peu gentlemen : bonne continuation”.

Et paf (le chien).

Ma vie relationnelle vous emmerde ? Moi aussi !

On fait de la merde!

4 octobre 2006

Quatrième année, notre dernière année. On a décidé un truc entre potes, c’est à dire de faire de la merde.

Ca commence par une grosse caisse à la soirée d’inté. Morts de rire sur nos bêtises le lendemain, surtout qu’on est tous d’une blancheur insoutenable et que notre cerveau a mystérieusement disparu.

Ca continue au week end d’inté, on organise les jeux, on se déguise en royalistes, je suis avec Céline en Marie antoinette, Greg fait Louis 16, Gautier la royalissime Ricard team, et Pierre Alex la marquise de Pompadour. Bref on est complètement pourris, on martyrise d’innocents premières années. Le soir c’est Open Bar, l’alcool c’est le mal. Ca drague à droite à gauche, cela cherche des capotes à 4 heures du matin, je vais réveiller des gens nus sous une couette le dimanche matin, on entretient les rumeurs et les potins, bref on se marre.

Lundi grosse fatigue, on fait de la merde même la semaine, on zappe le cours de socio pour aller chez Ikéa, histoire de rire un peu. Céline et moi achetons chacune une plante et un bambou ( sa plante s’apelle Hubert, la mienne s’apelle Clément), Pierrot un bambou et une poubelle, et Greg un bureau et un panier en osier.

Je termine à faire des crèpes pour le repas du soir.

De la merde certes, mais collective!

Mais quel poète!

1 octobre 2006

Pour vous faire rire, voici un sms que j’ai reçu l’autre jour.

“Depuis qu’on s’est rencontré tu m’as toujours fait grave kiffer. Pas besoin d’avoir beaucoup de maille pour t’aimer d’un amour sans faille.”

Je précise quand même qu’il s’agit d’un mec à qui (gravement saoule) j’avais donné mon numéro lors d’une soirée en boite fin juillet. Je l’ai pas revu depuis, trouvant toujours un prétexte pour décliner ses invitations.

Et j’ai toujours pas cessé de rire sur ce sms.

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