Remise de prix

30 mai 2007

La remise des palmes du Festival de Cannes c’est bientôt. Ces quatre jours à la campagne chez Greg, c’était plutôt le festival de la connerie et des gros bourrins.

Alors voici la remise des prix :

Prix de la connerie : Ben le dégueulasse, pour avoir mis le doigt dans le batteur en faisant une mayonnaise dont on avait pas besoin, et ce, complètement saoul.

Prix du lit qui grince et de la saloperie: Greg qui a réveillé tout le monde à tour de rôle.

Prix du scandale : à PlaceGuichardette pour l’ensemble de son oeuvre.

Prix de la quiche : Jod qui a tout sali.

Prix de la guitare : Ben et Pierrot, pour leur répertoire et leur inventivité à toute épreuve.

Prix de l’ambiance : Nous tous, pour avoir magistralement chanté “Est ce que tu viens pour les vacances” de David et Jonathan, dans la salle karaoké de la boite du coin.

Prix de la longévité et du gros son: David et Jonathan pour avoir fait cette chanson qui nous accompagne depuis huit mois.

Prix de l’engrène : moi, pour mon travail au corps sur toutes les jeunes recrues qui sont tombées entre mes mains.

Prix du bourreau de travail : Pierrot qui fiche à toute heure du jour et de la nuit.

Prix de l’expression désuète : Gautier pour “Il est où mon slip de bain?”

Prix de la jeune recrue : Constance qui cachait bien son jeu.

Prix du mort de faim : Jod qui ne sait plus quoi inventer pour se trouver un plan cul.

Prix de la participation : les 4 bouteilles de Pastis, 3 de vodka, et au moins autant de vin, qui n’ont pas résisté.

On dirait le Sud

30 mai 2007

C’est un endroit un peu perdu dans la campagne
Coin d’paradis
Il y a des verres éparpillés de partout
Et c’est sympa

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d’un million d’années
Et toujours en été

Y’a plein de potes, Ben qui joue de la guitare
et nous on chante
Y’a même des chips, d’la pizza, d’la vodka pomme
Il ne manque rien

Il y a Jod qui me sert plein de cahouètes,
et du pastis,
Il y a même Greg, Gautier, Pierrot, Constance
On se sent bien

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d’un million d’années
Et toujours en été

Et elle me raconte que c’est hormonal
J’lui dit d’foncer
On fait d’la merde, on boit on crie on chante
On veut rester

Un jour ou l’autre, faudra qu’on fasse un master
On le sait bien
On n’aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
On dit c’est le destin

Tant pis pour le sud
C’était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d’un million d’années
Et toujours en été.

Un samedi de concours

29 mai 2007

Le vendredi a été loosesque au possible.

Je dois rejoindre Constance dans le train, une fois à ma place, je textote pour prévenir que j’y suis déjà, elle me rappelle « mais t’es où ? ». Je m’étais trompée de voiture. J’étais voiture 5, Constance voiture 17. « Bon bah je sprinte à Part dieu pour te rejoindre ».

Arrivées à Paris, évidemment on a faim, Minou, notre guide parisien vient nous récupérer Gare de Lyon. Il nous cherche un Macdo qui est fermé, on cherche le suivant, on marche, on doit expédier Minou à coups de pieds dans le métro, il n’a pas le temps, mais il ne veut pas nous laisser seules. Gentleman !

Un orage dégueulasse nous tombe dessus pile au moment où l’on entrait dans le MacDo, le brushing de constance l’a échappé belle. Sa copine qui nous héberge est coincée sur le périf à cause de l’orage, on patiente en goûtant, puis en mangeant .

Bon finalement on s’en sort pas trop mal, on n’est pas mouillées, et on ne s’est même pas perdues dans le métro.

Samedi, concours à 14h, on y croise plein de gens de notre promo, qui tel un lobby, a débarqué en masse, on aurait pu affréter un car.

140 personnes dans ma salle, 140 dans celle de Constance, tout va bien. Il y a quand même quelques mecs carrément canons. Les feuilles d’examen sont pourries, il n’y a pas de lignes. Je ricane intérieurement en pensant à ces pauvres correcteurs qui vont devoir lire des copies illisibles.

Le sujet tombe : le luxe, et pour la première fois de l’année je n’ai pas regretté d’avoir passé mon temps à lire Cosmo, Biba, Glamour, Elle, Isa, et un milliard de blogs mode par jour.

A la sortie on court pour choper notre train, on est attendues dans la campagne de l’Ain, chez Greg, afin de fêter la fin de l’année avec une demi douzaine d’étudiants bien bourrins. On avait prévu d’adorables petites bouteilles de Martini Blanc pour le train, mais on n’a ,hélas, pas osé les sortir, car à côté de moi il y avait une vieille catho qui lisait des articles sur la religion en agitant son chapelet…

Pour Franck

25 mai 2007

Franck, toi qui dis dans tes commentaires que je m’approche toujours dangereusement des hétéros pédés. Ce mini article est pour toi.

En janvier, la merveilleuse association-d’accueil-des-éudiants-internationaux à laquelle j’appartiens avait organisé un week-end au ski.

Ski l’aprem, alcool le soir. On avait migré dans une boite toute pourrie de la station. Ah, les boîtes de station, tout un bonheur. Dassou, que j’avais incrustée, avait chopé un québécois, et moi j’avais attaqué un allemand pour le fun. J’avais finalement roulé des pelles gratuitement à mon allemand entre deux casiers à skis. Jusque là, normal.

Il y a peu, on fêtait l’anniversaire de Greg et de Gautier. L’allemand débarque à la soirée, je me planque soigneusement. Mais il se fait attaquer par Thomas, mon fillot gay de première année. Sombres tous les deux, ils se sont tout de même roulés des pelles. Là encore c’était totalement gratuit.

Vas y, Franck, moque toi de moi, je crois vraiment que je le mérite.

Viens chez moi j’habite avec mes potes

24 mai 2007

Il y a des lieux qui nous marquent.

Greg et Gogo sont en collocation dans cet appart magique en centre ville. Pendant un an il a été notre repère, notre QG, notre base pas si secrète, notre pied à terre, notre lieu d’attache les soirs de cuite.

En un an, on y a developpé des milliards de souvenirs, je me rappelle de la première soirée début septembre, il pleuvait mais on avait quand même tenu à sortir, pour lamentablement attendre sous la flotte et se faire refouler car le bar était plein, on était rentrés sans demander notre reste, histoire de se finir à la bière et de jouer à des jeux d’alcool stupides.

Je me souviens de la crémaillère gigantesque. De mon anniversaire avec 25 marins à moitié nus qui se roulaient des pelles. De cette phrase surréaliste de Gautier à l’annonce qu’en rentrant d’une boite toute pourrie on avait fait des cochoncetés dans la cage d’escalier à 5h du mat’ : « Mais vous êtes inconscients, et si un enfant était sorti? ».

De nos réunions d’assoc’ qui sont largement arrosées de vodka -pomme. Du pastis qu’on peut venir prendre à n’importe quelle heure. De Jod qui s’invite pour l’apéro et qui fait des playlists de musiques des années 80.

De Sexy Geek qui fait des saloperies dans la cuisine, d’une malade qui hurle « J’ai envie de baiser », d’une psychopathe qui se fait un défi personnel au très mauvais vin blanc, de nos sessions révisions avec Jod qui nous explique le cours de droit. De la séance de préparation avant le Gala. De Ben le dégueulasse qui joue de la guitare complètement sombre. De Gogo qui danse sur Claude François… Du réveillon entouré de jeunes gens vraiment trop catholiques…

Encore un truc qui va me manquer.

Perd-tout…

24 mai 2007

Il m’arrive de perdre mes moyens, de perdre l’esprit ou la raison, mais le pire c’est que je perds toujours pleins d’objets utiles.

Je me rappelle encore douloureusement des cinq heures passées à l’ambassade de Londres alors que je devais prendre l’avion le lendemain. A cause d’une soirée où je m’étais fait une entorse et où javais perdu ma carte d’identité dans la foulée.

Pas plus tard qu’hier soir, ma carte de bus est tombée de mes poches; je ne sais où dans la nuit lyonnaise.

J’ai également perdu mon blush Bourjois quelque part entre la salle de bain de Constance et mon sac à main.

Ma crème lissante John Frieda a mystérieusement disparu de la salle de bain.

Un relevé de notes de deuxième année s’est lui aussi volatilisé pour une raison inconnue, quoi que je soupçonne mon manque chronique d’ordre.

Lors d’un retour de soirée en octobre j’ai couru sous la pluie et j’ai perdu par la même occasion le téléphone que je venais d’acquérir.

J’ai aussi perdu ma virginité il y a longtemps, mais bon…

Cela devient un peu embêtant à force.

Les règles d’or du SMS

23 mai 2007

Comme la majorité de mon lectorat déclaré est masculin (bande de pervers), je me dis qu’il devient urgent que je vous apprenne quelque chose à diffuser très largement :

Comment écrire un SMS qui ne soit pas ridicule.

Croyez moi vu le nombre de SMS absurdes que j’ai vus, cela ne sera pas du luxe.

Règle numéro 1 : l’orthographe putain! C’est trop demander d’écrire avec le T9? De mettre un “S” à la deuxième personne du singulier, de ne pas confondre”ça” et “sa”? Bref, avant toute chose, écris correctement, la lisibilité c’est la base d’un message efficace.

Règle numéro 2 : ton SMS doit vouloir dire quelque chose, alors le message transmis doit être clair, et en général unique : on ne dit pas 25 choses en 160 caractères.

A proscrire donc : les suites de questions qui riment à rien, les SMS poétiques ridicules du type “depuis que je t’ai rencontrée tu m’as toujours fait grave kiffer, pas besoin d’avoir beaucoup de maille pour t’aimer d’un amour sans faille”, et même s’ils ne sont pas ridicules avec des rimes de caillera, on évite la poésie, tu risquerais de passer pour un mec un peu cinglé.

On évite aussi et surtout tout ce qui pourrait être mal interprété. M’inviter à goûter une saveur camerounaise, cela part certainement de l’intention de remplir mon estomac avec un plat typique mais cela peut être vu très différemment, comme de me remplir la gorge… CQFD.

D’une manière générale, évite les trucs opaques qui n’ont de sens que pour toi, n’envoie pas de SMS à une fille que tu aimes bien quand tu es bourré, tu risques de le regretter.

Par contre, tu peux lui envoyer un SMS pour lui demander de ses nouvelles, ce qu’elle fait la semaine prochaine, pour lui proposer un rendez vous, lui dire que tu aimerais bien la revoir, etc.

Règle numéro 3 : on évite les SMS tendancieux si on ne connait pas la personne, il y en a à qui cela fait peur. De même que les MMS crades sont à réserver aux privilégiées qui le demandent expressément.

Règle numéro 4 : tu es un mec qui a plein de filles dans son répertoire? Donc pour gagner du temps tu envoie des SMS collectifs : « tu fais quoi ce soir ? » , « Salut quoi de neuf? ». Tu es donc un gros crevard.

Évite bordel! Les filles ne sont pas si bêtes que cela, en général elles se connaissent toutes, et s’en rendront très vite compte, et toi tu seras grillé. (Je vous jure que ça existe)

Le SMS c’est quelque chose de destiné à quelqu’un , donc tu le personnalises : mets y son prénom,sans te planter de fille hein! Ajoute y une référence que vous avez partagée; crois moi, la fille se sentira valorisée. Si tu cours plusieurs chevaux, il y a des chances qu’elle se sente tellement privilégiée qu’elle n’ose pas se moquer du gros crevard que tu es en vrai avec ses copines . Elle ne se doutera de rien, pensant naïvement que tu es un mec bien sous tout rapport, et elle gardera précieusement pour elle cette ébauche de relation amoureuse.

Concours

22 mai 2007

Je passe samedi un concours très important qui va déterminer tout mon avenir… (Tout de suite les grands mots)

Pensez fort à moi de 14h à 18h!

Ma future colloc

18 mai 2007

Avec mes futurs collocs, quand on se retrouve à une soirée, ce n’est pas rare que l’on se retrouve habillés pareil sans pour autant s’être concertés.

On se dit aussi qu’il nous faudra vraiment deux salles de bains, sinon on va jamais s’en sortir le matin.

On veut un chouette bar avec de la vodka, du Jet27 et du Martini blanc.

On adore les objets kitsch et on fantasme sur une collection de canards en plastique dans une des salles de bain.

On se dit qu’on aura la plus « grosse concentration de cosmétiques » du quartier.

On a aussi dit qu’on allait vivre en communauté sous le signe de Zara.

On est complètement futiles mais cela nous amuse beaucoup.

On a plein de paires de chaussures, donc il va bien falloir trouver des placards.

On prie tous les jours le Seigneur pour que l’on aie bien nos masters, histoire de pouvoir effectivement se mettre en collocation.

On va passer notre été à galérer pour trouver un appartement.

Ma futur colloc’, c’est un truc super hypothétique car il y a plein de variables pas encore définis, mais on y pense souvent, car cela risque d’être vraiment chouette.

Recrutement

17 mai 2007

J’adore les traditions, les rendez vous et les références que l’on partage entre potes. L’an dernier fin juin c’était l’Acoubayo Week end, 4 jours de n’importe quoi dans le Sud.

Le premier soir nous avions couru nus sur la plage; le deuxième soir un pote s’était violemment fait sortir de boite parce qu’il avait dépecé un palmier, le troisième soir j’étais complètement sombre. Julien a commenté : « Putain Marion la dernière fois que je t’ai vue dans cet état c’est quand tu nous avais perdus sur les quais du Rhône ». (NB : c’est très très fort de se perdre sur les quais à Lyon ».) J‘avais également passé ma soirée à traiter un mec de fiotte, car il avait pas voulu coucher avec moi. Julien, toujours : « Marion tu arrêtes de traiter mon pote de fiotte! » On avait fini la soirée en beauté, les mecs avaient joué à l’hélicoptère avec leur parties génitales et nous avions tous dansé en sous vêtements sur des jeux pour enfants en bois.

Cette année cela va être encore pire : il y a un enterrement de vie de garçon à fêter. J’ai été missionnée de l’organisation de l’appartement de filles et de la direction artistique des opérations. Il me faut des filles pour assurer le spectacle pour le futur marié. Au programme : diverses activités ludiques; jeux d’alcool et déguisements d’infirmière, d’écolière, de secrétaire, d’hôtesse de l’air…

Cela se passe du 21 au 24 juin, Dassou étant bien évidement déjà sur les rails; j’en appelle à toutes mes autres copines (toutes situations maritales acceptées, je ne suis pas sectaire) qui voudraient bien venir pour remplir l’appartement : Zaza, Gatou, Sandra de Grenoble, Jeune écervelée, n‘importe laquelle qui se laisserait entraîner…

    Je Twitte
    Ceux que je connais en vrai
    Quelques blogs féminins, pour les filles
    Un partie de ceux qui squattent mes RSS