Va-nus-pieds
Voilà, c’est plié, bouclé. Un an que je fantasmais sur des M2 à Paris.
Fantasme avorté, aucun n’aura voulu de moi.
J’attends une hypothétique réponse d’une université lyonnaise, mais bon.

Autant vous dire que cela ne va vraiment pas fort et que je ne sais pas du tout ce que je vais faire l’an prochain.
Mon blog ne sera pas en stand by pour autant, car je passe quand même le week-end au bord de la mer, histoire de me changer les idées. En plus c’était prévu de longue date.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (11)Les chauffeurs de taxi sont sympas
Hier soir, soirée entre filles. On a instauré un thème : Secrétaires et DRH. On arbore donc toutes des lunettes de vue, des chignon strict, escarpins, chemisiers et jupes serrées.
2 H 30, on sort d’une boîte pour aller dans une autre. On papote avec le videur, je lui demande quels sont ses critères de sélection à l’entrée, cela peut toujours servir. Nath s’étale par terre. On s’excuse pour notre copine trentenaire bourrée qui a pas pu rentrer tout à l’heure. On lui demande si la prochaine fois qu’on fait une soirée entre filles, on peut instaurer un thème “Gogo Danseuses” et rentrer quand même.
On cherche un taxi.
Le taxi arrive, on est relativement avinées, suffisamment pour ne pas marcher droit. On demande au chauffeur?
Filles : “Dites vous pouvez mettre ChérieFM?On a envie de chanter”
On chante à tue tête pendant tout le trajet.
Chauffeur :”Les filles vous chantez faux!”
Filles : “Hi hi hi”
Au moment de payer, 8 euros la course, on tend un billet de 10, il n’a pas de monnaie, Nath court faire de la monnaie dans la boite. On se retrouve avec deux billets de cinq et plein de caillasse. Je trouve également une capote en fouillant dans mon portefeuille.
Marion : “Euh 5 euros et une capote ça vous va?”
Adjugé.
On sort de la voiture :
Filles : “Vous voulez pas venir en boîte avec nous?
Chauffeur : “Non les filles je peux pas, je travaille et est ce que vous pouvez ne pas laisser votre bouteille vide sur le siège?”
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (4)Sexy bâtard
Quand un (très très très) sexy bâtard vous dit : “On pourrait se mettre ensemble” au milieu d’une très arrosée nuit en tête à tête, vous acquiescez vaguement car c’est beaucoup trop surréaliste.
Vous aviez raison car deux jours plus tard vous restez sans nouvelles… Mais il y a quand même de quoi hurler. POURQUOI VOUS FAITES CA?
(Je précise qu’il s’agit de Super Amant, j’en ai déjà parlé ici, et qu’il n’a vraiment mais vraiment pas besoin de me dire ça pour que l’on couche ensemble)
Le pire dans l’histoire c’est que j’ai oublié mon collier bleu klein chez lui, et je crois que cela m’emmerde plus que la perspective de ne pas le revoir avant la saint Glinglin.
NB : tout ceci n’a strictement rien à voir avec ma décision d’arrêter de rouler des pelles aux mecs qui me plaisent, car avec Super Amant cela ne compte pas.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (18)D’où tu viens?
Lecteur, lectrice, que ce soit clair, je ne te demande pas ta ville d’origine.
J’aimerais juste savoir comment tu es arrivé ici : une obscure recherche google du type “gigantesque orgie” ou “envoyer sms à une fille” (si si véridique)? Tu as cliqué sur un lien? Où ça? Un pote t’as refilé l’adresse ? Etc?
Ces questions démangent ma curiosité maladive!
Classé dans Vie du Blog | Commentaires (23)Une vérité
“Le vernis rouge sur les pieds, c’est comme un pull noir”.
Comprenne qui pourra cette affirmation de fille complètement cinglée (moi).
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (11)J’arrête
J’assume l’entière responsabilité du bordel infâme qui s’abat à chaque fois sur ma vie relationnelle. J’en tire les conséquences en me retirant de la vie du roulage de pelle.
C’est décidé, j’arrête de rouler des pelles aux mecs qui me plaisent.

Le fin mot de l’histoire
Lecteurs, lectrices, vous allez enfin avoir le fin mot de l’histoire.
Vos précieuses théories avaient tout faux. Désolée!
Hier j’étais donc invitée à une fête dans une maison, au bord d’une piscine, chez le mec de Dassou. J’ai bien failli ne pas y aller en fait. J’avais eu vent d’un vent mauvais :les potes de Avocat-guitariste-chanteur lui avaient raconté toute la semaine que j’étais folle de lui, rien que pour l’embêter.
Ce qui est quand même une totale affabulation.
J’étais donc très gênée en arrivant à la soirée. Je passe les détails de Agent Immobilier qui a tout fait pour que l’on se parle de force. De lui qui se défile alors que j’essaie de lui dire bonjour.
Bref.
J’arrive quand même à lui parler, parce que bon, jouer à “ce n’était pas moi” c’est ridicule quand on sort du contexte des salles de cours. (Bon ok c’est ridicule tout le temps). Enfin on n’a plus quinze ans on peut quand même se dire bonjour.
Il s’excuse : “Non mais désolé, c’est pas toi c’est moi, pia pia pia”
En gros, c’était “un super moment” (pff on s’est juste roulé des pelles), mais mossieur n’est pas dans les dispositions adéquates moralement.
Je passe sur la conversation que l’on a eu après sur lui et ses réactions après avoir chanté, de sombres histoires de don, de contre don et de sacré qui sont vraiment impossible à retranscrire.
Ce mec a beau être super mignon mais il est quand même complètement barré.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (1)L’électroménager et moi
Je suis l’Attila des appareils électriques. Ce matin,je devais passer l’aspirateur dans les chambres. Car Maman rentre de vacances et Maman est très maniaque.
Je commence par ma chambre, tout va bien. Les choses se corsent quand je passe aux autres pièces :
“Voumphhhhhhhh”.
L’aspirateur a rendu son dernier soupir dans mes bras.
La matinée de ménage aura donc fait une victime.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (5)Mur d’incompréhension
Cet article est la suite logique du dernier en date. Non que je vire obsessionnelle, mais j’ai quelques événements à raconter pour vous expliquer ce mur d’incompréhension.
Événements 1 :
On , c’est à dire mes potes alcoolos et moi , est des habitués d’une soirée étudiante qui se déroule régulièrement dans les locaux d’une école voisine. Non que les gens soient particulièrement marrants mais l’alcool y est à des prix ridicules, la musique toute pourrie et la moitié de notre promo fait comme nous.
Donc on n’en rate pas une, mais on reste entre nous. Il n’y a bien que Jod pour fricoter avec l’autochtone, qui je le rappelle n’est pas des plus drôles, mais Jod fricote avec n’importe quoi de toute façon.
Ce jeudi là était comme les autres soirées : on chante dans le métro, on arrive en faisant plein de bruit, notre routine.
Il faut savoir que ces alcoolos appartiennent tous à la même association d’accueil des étudiants internationaux. Donc avec Greg, en septembre, on cherchait des apparts pour nos étudiants. On était tombé sur une immense collocation qui cherchait un autre pensionnaire. lors de la visite de l’appart, on est tombé dans une sorte d’admiration pleine de bave pour un des collocs’, un grand blond, les yeux bleus et la peau mate.
Il est dans l’école qui fait nos soirées favorites, on l’a donc croisé souvent. Le jeudi en question je me retrouve à papoter avec un des collocs du beau mec. Très mignon aussi, je négocie de placer nos Erasmus dans les deux chambres vides qu’il aura à la rentrée. On papote de tout et de rien. Il doit partir, son colloc veut rentrer. Il prend le mail de l’asso pour nous contacter en cas de besoin. Il récupère sa veste au vestiaire. Moi je file dans la grande salle pour retrouver le bar. Il me rattrape, il me roule une pelle. Soit.
Je retrouve Jod en train de faire le dégueulasse sur la piste, Pierrot vomit dans un coin, Gautier est en train de choper dehors et Greg est rentré baiser.
J’erre un peu, je retombe sur le Colloc.
“Mais t’es pas parti?
- Non je voulais pas te dire au revoir comme ça, et je voudrais prendre ton numéro”
Soit.
Pierrot vient ensuite me chercher, on rentre. Je lui propose de faire un bout de chemin avec nous jusqu’à la place Jean Macé, là où nos chemins doivent se séparer. Il accepte. Mes bras cassés de potes partent devant, on fait le chemin en papotant tranquillement. Arrivés à Jean Macé, ils partent tous éponger au Quick, je me retrouve avec le Colloc, à tenter de lui souhaiter une bonne nuit. J’ai bien failli me faire attraper sur la place, là en pleine nuit, mais il faisait vraiment trop froid. Je l’expédie donc se coucher à coups de pieds, car il se lève le lendemain, il a “Labo” à neuf heures. (Ils font des choses étranges dans cette école).
Je tente de trouver chez Pierrot, où ils se sont réfugiés après le Quick On s’échange quelques SMS, lui paumé sur son vélo en location, moi paumée dans les rues du 7ème arrondissement.
Après cela, plus de nouvelles.
Évènements 2 :
Samedi dernier, j’étais tout au fond de la gamelle pour des raisons énumérées précédemment ici. Dassou m’appelle, me sort de ma torpeur. Ils vont sortir, faut que je ramène mes fesses. Je grogne je proteste, mais la présence d’un Agent Immobilier avec qui je rigole bien, me décide à me préparer.
Rapidement on se retrouve dans un bar. Je sais pas vraiment ce que je fous là. Tout à coup, arrivent d’autres amis célibataires du mec de Dassou.
“Dassou c’est qui ces morceaux?
- Alors tu as le premier qui est commercial, et l’autre qui est avocat d’affaires. “
(Dassou ne changera jamais, je suis fan)
Mon moral remonte subitement. J’arbore mon grand sourire carnassier et je m’attaque à l’avocat.
Gentiment, je le chambre sur son métier, je le fais parler de lui, il se sent obligé de me faire parler de moi. On papote un long moment de plein de trucs. J’apprends qu’il est avocat le jour, guitariste la nuit. Un genre de super héros de droite. . Je le chambre :
“Tu joues dans des bars avec ton groupe aussi? Vous êtes rémunérés en bières?
- Non parce que on est un groupe de droite, donc on boit du whisky, pas de la bière”
Bref, il s’approche pour me rouler une pelle. (Oui je roule beaucoup de pelles)
Fin de soirée, je m’en vais. Je lui dis au revoir. Il sort son portable.
“Tu me files ton numéro”.
Soit.
Depuis pas de nouvelles.
Bilan : Vraiment je ne comprends pas. Ce n’est pas tant que j’ai envie de les revoir à ce point, c’est juste que ne vois pas l’intérêt de prendre mon numéro pour ne pas rappeler.
Perso, rouler des pelles gratuitement à quelqu’un en soirée pour ne plus jamais se revoir, cela ne me dérange pas, cela me fait plutôt rire. Se dire “à bientôt”, alors qu’on sait pertinemment qu’on se reverra jamais c’est assez comique.
Moi je suis (malgré tout) quelqu’un de rationnel, quand je prends un numéro c’est pour m’en servir.
Depuis deux jours que je mène l’enquête sur ce mystérieux phénomène typiquement masculin. J’arrive à formuler quelques hypothèses :
1) Hypothèse Zaza : sur le coup ils en ont envie, mais après ils ont mieux à faire.
2) Hypothèse Mister N : c’est de la perversité pour que l’on pense à eux.
La prochaine fois je serais plus perverse que ces andouilles, je file un mauvais numéro.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (19)Il faut que l’on m’explique.
Des fois je me demande vraiment comment la gente masculine peut bien fonctionner.
Si après une soirée passée à boire à discuter avec une fille de pleins de trucs différents (création, art, droit, comm’, élections, etc) et à lui rouler des pelles (accessoirement) vous lui prenez son numéro:
” Tu me passes ton numéro?”
C’est pour rappeler non?
Moquez vous, moquez vous, mais vraiment je m’interroge.
Remarque 1 : j’ai filé le bon numéro, enfin il me semble, cela m’est déjà arrivé de me tromper en le tapant, l’alcool aidant, et le manque de lumière dans ces lieux enfumés sans doute.
Remarque 2 : j’aurais de toute façon des nouvelles de lui, on est invités à la même soirée samedi soir. Je-vous-raconterais-bien-évidement.
Remarque 3 : notez que j’ai quitté le fond de la gamelle pour refaire ma Bridget Jones. Sauf que je n’attends pas prostrée derrière le téléphone, je fais des dossiers de M2.
Remarque 4 : grande nouvelle! Avec Constance on est préselectionnées pour un M2 à Paris. Va encore falloir remplir des dossiers et passer une épreuve écrite, mais c’est déjà ça!
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