Les soirées filles, c’est chic
Voici la soirée d’hier en mots (et un ou deux maux)
Porno chic
Le thème imposé était “Putes de luxe”.
Il y a donc six filles dans un appartement qui prennent l’apéro à grands renforts de jupes, shorts, jambes à l’air, talons aiguilles et mascara.
Champagne!
Ce que j’ai dit quand notre trentenaire préférée (celle qui avait pas pu rentrer en boite lors de la soirée secrétaires tellement elle était ivre) nous a annoncé qu’elle avait largué son mec qu’elle aimait plus pour se mettre avec l’homme qui la fait frissonner.
Dépucelage
Pour la nouvelle recrue trentenaire qui a pas supporté l’apéro.
23 h : Out, hors course, on la porte jusqu’au lit.
“Allez c’est pas grave, c’est toujours la première fois que ça fait mal”
Jus de fraise
Ce qu’il ne faut surtout pas ajouter à sa vodka si on veut pas être malade. (Cf : mot précédent)
Arrogant, narcissique et sarkozyste
Un résumé criant de vérité de Mr ambition que j’ai fait pour mon auditoire féminin
Tétons apparents
Le nouveau soutien gorge de Victoria Beckham avec tétons voyants intégrés, découvert dans Voici par des filles hystériques.
Expression suggérée pour définir le prochain thème d’une soirée fille.
Videurs
Ils adorent nos thèmes stupides et ont franchement halluciné de voir cinq nanas débarquer habillées de la sorte.
Passage
Dit au serveur qui voulait nous placer sur une table au fond de la boite : “Non on veut un lieu de passage”
Gentille
“Oh toi t’es gentille mais tu arrêtes de me pincer le cul” d’un mec outré, avec le regard désobligeant de sa copine en sus.
Virer
“Non mais les filles m’enlevez pas ma chemise je vais me faire sortir”, d’un gentil garçon qu’on avait pris pour victime.
Tapisserie
Un mec relativement mignon, mais qui se la jouait beaucoup, portait une affreuse chemise blanche avec un imprimé fleuri, je lui ai demandé : “tu comptes faire tapisserie ce soir?”
Carte de visite
Ce que j’ai récupéré d’un mec que j’avais connu il y a quatre ans lors de mes virées nocturnes et croisé par hasard hier soir.
GPS
A un taxi incompétent qui ne savait pas par quel chemin nous emmener à bon port : “Mais vous avez pas un GPS?”
Ah quand même
Expression de stupeur que Mr Ambition a prononcée en découvrant nos cadavres de l’apéro alors qu’il nous rejoignait dans notre pied à terre pour un dernier verre.
Mal
Aux pieds, à l’arrière, horrible, à cause d’une paire de ballerines sadiques vendredi et du masochisme de mettre des escarpins vernis alors qu’on a déjà des ampoules.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (5)L’expérience part 1
Voici donc le compte rendu d’hier.
Première action : la carotte
On devait se retrouver en ville. Manque de bol sa journée a été “décalée”, il a des tas de trucs important à faire et il “ne veut pas me faire attendre”.
Ce n’est pas un lapin, car il prévient avant, mais cela reste une carotte quand même.
On convient de s’appeler le soir. (M’enfin pourquoi? On aurait des trucs à se dire? Depuis quand les mecs veulent papoter au téléphone?)
Deuxième action : téléphone
Effectivement, le soir venu il appelle. Mon forfait néo entre en action. Deux heures durant, depuis le début de Secret Story jusqu’à minuit on papote.
Enfin « on »… Il me raconte sa vie, la déco de son appartement, ses ambitions professionnelles (tellement énormes que je compte le surnommer Mr Ambition), etc. J’apprends aussi qu’il est sarkozyste et fier de l’être, erk. (Je suis pas sectaire, mais de là à avoir les affiches de campagne chez soi, non faut pas déconner non plus)
Je n’ai finalement pas été si réservée samedi dernier vu que il m’expliquera : “Oui alors tu as essayé de m’embrasser et tu m’as pincé les fesses”.
Je daigne lui expliquer le thème de la soirée filles de ce soir en l’implorant de pas me prendre pour une cinglée notoire (NB : thème = putes de luxe), car de toute façon il sera dans la même boîte que nous,alors autant le prévenir qu’il va tomber sur 5 filles hystériques et bourrées qui chantent des saloperies le tout avec des accessoires bling-bling, des talons très hauts et des vêtements très courts.
Bref, je continue l’expérience sociologique, quoi qu’il ne me semble pas si normal que ça.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (6)Expérience de la semaine
Samedi soir, alors qu’on brassait de l’air au bar avec Dassou. Je suis tombée sur un grand blond sexy. Grand, les cheveux un peu long, un tee shirt blanc. Il se démarquait définitivement de tous les autres mecs de ce lieu qui sont environ tous bruns, les cheveux courts et portent une chemise. Notez que je délaisse les bruns virils au profit des blonds sexys.
Je crois que l’on a papoté.
Des souvenirs précis? Aucun!
A quoi il ressemble exactement? Nada!
Ce que je lui ai dit? M’en souviens plus, si ce n’est des banalités.
Il se trouve qu’il a pris mon numéro de portable. Je n’avais pas de news, je pensais que j’avais soit mal noté à cause de mon degré d’alcoolémie, ou que c’était encore ce symptôme du non-rappel que je ne connais que bien.
Toujours est-il que j’ai miraculeusement eu des nouvelles.
J’ai répondu gentiment à ses SMS: il veut me voir? Ok.
Je n’ai pas non plus envoyé de MMS choc, et samedi sauf énorme trou de mémoire je ne lui ai pas roulé de pelles salement ni raconté des saloperies.
Bref je me suis comportée comme une fille normale (que je ne suis pas), sans faire des trucs stupides (et presque involontaires) qui précipitent les liens qui nous unissent (lol) sur un terrain graveleux. (Ne me dites pas que vous avez jamais remarqué à quel point je peux attirer les pervers et les obsédés sexuels?)
Je vais donc tenter une expérience pour voir si c‘est moi qui suis anormale la plupart du temps ou si j‘ai juste la poisse d‘une manière chronique, en partant du principe appris dans mes cours de communication : s’adapter à sa cible, émettre un message qui lui correspond.
Voici donc un mec normal rencontré dans une soirée sans que rien d’étrange ou sexuel ne se soit passé. Je vais donc agir en fille normale qui a rencontré un mec normal.
Reste à définir cette notion de normalité.
Bref, j’ai rendez vous tout à l’heure, débriefing ce soir ou demain matin!
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (3)Tout le monde aime Google
Cela fait un moment que je n’étais pas revenue sur les recherches Google, ce mélange de tout et n’importe quoi qui conduit d’innocents (ou pas) internautes à échouer ici.
Mais tout à l’heure en consultant mon formidable gestionnaire de statistiques j’ai noté que quelqu’un avait tapé la recherche “plan Q instauré par la fille” (la preuve par Google).
Bon ok, je n’ai pas à me plaindre vu le contenu de ce blog.
Non le plus drôle c’est que l’IP vient d’un laboratoire dans le centre de la France. Ce qui veut dire qu’il y a quelqu’un quelque par là bas, qui, au lieu de vaquer à ses occupations d’honnête travailleur dans un laboratoire, cherche à savoir comment une fille peut proposer un plan cul,ou comment il/elle peut se débrouiller pour que ce soit la fille qui propose. (enfin j’interprète cette obscure recherche comme ça)
Sérieusement vous vous ennuyez tant que ça au taf?
Classé dans Vie du Blog | Commentaires (9)Surnoms affectueux et autres régressions
Je suis un gros bébé régressif. Rien que ça. Je ne peux pas m’empêcher de donner des surnoms ridicules à quasi tous ceux que je connais, sans compter les diverses désignations sur ce blog.
Petite liste non exhaustive :
Chéri/Gweg, pour appeler Greg
Chéri/Jod, pour Jonathan
Dassou/Vieille Catin, pour Dassou que je ne peux définitivement plus appeler par son prénom. Notons que Dassou est un dérivé de “Blondassou” et est entré en usage permanent depuis plus de 6 ans.
Chérie/les chéries, pour environ toutes mes copines filles. Exemple : « Bon les chéries on finit notre verre et on y va? » Sûrement mon côté mère maquerelle.
Gogo (d’amour), pour Gautier
Zaza/Choupinette, pour remonter le moral d’Isabel sur MSN.
Sissinou, pour mon grand frère, celui là doit dater de l’époque ou j’étais encore au collège.
Grosse, pour ma grande soeur, qui le prend généralement pas très bien.
Poussin, d’une manière générale, quand je veux demander quelque chose à un garçon.
Évidement ces forfaits ne sont pas sans représailles et je suis généralement affublée de :
Chérie, de la part de Jod (et de Mister C quand il fait le gentil sur MSN et par sms).
Vieille Catin, de la part de Dassou
Puce/pupuce/ma puce, de la part de tout mec qui tente d’obtenir quelque chose ou de faire comme s‘il était fréquentable.
Parfois, cela en est même surréaliste. Exemple : Minelli qui devait vraiment s’ennuyer ce soir là : « Tu viens me voir ma puce? ».
Cocotte, de la part de Sexy Bâtard et ce depuis le premier jour que l‘on se connait, je ne compte plus les SMS disant « T’es là cocotte? ». Sûrement le plus ridicule de tous.
Marissou/P’tite soeur, de la part de mon frère
Grosse, de ma soeur, sauf que je le prends mieux qu’elle.C’est toujours beau l’amour entre soeurs.
Et vous? Quels sont vos surnoms régressifs attitrés?
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (12)Questions d’âge
A 17 ans (enfin presque) j’étais partie en vacances en Sicile avec Maman, Dassou, et Maman de Dassou via le comité d’entreprise de Maman. Durant ces vacances, j’ai provoqué le truc le plus malsain de ma vie, et complètement volontairement : j’étais jeune mais plus tout à fait une oie blanche.
Il y a avait un collègue de Maman que je connaissais un peu, par d’autres vacances avec le CE quand j’avais 14 ans. 35 ans, dragueur, célibataire, le genre rital un peu sur de lui. Il m’a gentiment fait des compliments, me trouvait jolie et on s’entendait plutôt bien. Cela a vite dérapé: se frôler la main dans les sources d’eau chaude (j’ai commencé), m’effleurer l’épaule, et -puis plus osé- se faire du pied sous la table.
J’entends d’ici mes lecteurs sonner l’alerte au pervers en levant les bras au ciel. Rassurez vous, il ne s’est rien passé de plus, on s’est fait prendre la main dans le sac, ou plutôt les pieds sous la table par un autre collègue de Maman, qui a menacé de tout balancer à ma mère si ce petit jeu ne s’arrêtait pas.
Je garde de tout ça un super souvenir, j’étais jeune, complexée et malchanceuse en amour, ces vacances m’avaient mis du baume au coeur.
Cette petite histoire pour introduire ma réflexion du jour : Quid de l’age?
Il avait le double de mon age, il ne se serait rien passé du tout, mais je me dis que si je le revoyais aujourd’hui cinq ans après, il se pourrait que l’on fasse plein de saloperies.
Pourtant, j’aime pas les vieux. Même si dès qu’il y a un plus de trente ans en boîte il va venir me draguer, je ne recherche pas un mec plus vieux que moi. Au contraire, j’aime ceux qui ont mon âge, ceux avec qui je partage des trucs, de la vie étudiante, des références, bref les trucs que l’on ne peut partager qu’avec ceux de sa génération.
Pour les relations “fonctionnelles” ma limite d’age est fixée à 26-27 ans maximum,on reste dans la même génération : on a connu le Club Dorothée (riez, riez mais c’est un signe d’appartenance à notre génération née dans le début- milieu des Eighties).
Après cela devient un chouya trop vieux ( né dans les Seventies), ne serait ce qu’au niveau du décalage avec les potes : couples de trentenaires versus étudiants, jeunes actifs versus jeunes diplômés, personnes déjà installées versus personnes qui s’installent. Deux périodes charnières qui, pour moi, ne font pas bon ménage.
Par contre s’il s’agit d’un plan “autre” (hi hi hi), je pense que l’on peut monter plus haut non? Qu’importe le vin pourvu qu’on ait l’ivresse!
Bon après cela fait un peu vieux pervers qui veut se taper de la jeunette, certes, mais la jeunette aime peut être les vieux pervers aussi, on sait pas…
Bref, comme j’aime bien débattre avec mes lecteurs de ces questions métaphysiques qui nous taraudent : et pour vous c’est quoi votre tranche d’age de “relationnage” et de “plancuage”?
(réponse de vieux pervers, et de jeunots qui aiment bien les MILFs acceptées bien évidement)
Classé dans Réflexions métaphysiques d'une écervelée | Commentaires (6)Extraits de soirée
Samedi soir, seulement Dassou et moi en goguette
Avant :
“Marion j’ai une bouteille de Vodka à 45° d’un litre à moitié pleine, ça suffira?
- Je te rappelle qu’on est que toutes les deux…”
Pendant :
“Marion, regarde comme il est bien le mec là”
Et Dassou me montre un grand brun au clairs que je ne connais que très bien, et j’ajoute :
“J’ai couché avec.
-Hein?! Quoi? Où? Quand?
-Chut, le regarde pas il risque de venir nous parler…”
Discussion avec des mecs :
Dassou : “Bon alors moi c’est Stéphanie et ma copine c’est Aurélie, on est coiffeuses et on vient de Rouen”
(Ça n’amuse que nous)
Discussion avec des mecs, encore :
“Mais les filles c’est laquelle de vous deux qui conduit?”
(Nous étions supra imbibées à ce stade de la soirée)
“On marche, hi hi hi”
Après :
On sort de la boîte, on dit au revoir au videur (le même que là)
“Alors les filles c’est quand votre prochaine soirée à thème?
- Samedi prochain, et le thème ce sera “Putes de luxe”!”
La seule et unique Dassou
J’aurais peut être du écrire cet article en tout premier parce que c’est la seule personne qui me connaisse depuis si longtemps. Mais justement, c’est peut être un des plus dur à écrire car résumer quasi 20 ans n’est pas forcément le plus simple.
Dassou on se connait depuis environ la petite maternelle, on avait chacune notre copine attitrée Cyrielle pour elle, Angélique pour moi.
L’été avant le CP, je jouais autour du lotissement de notre maisonnette de vacances, et devant une maison j’ai stoppé net, une petite blonde me regardait fixement en buvant un Candy Up au chocolat : Dassou.
Voilà comment cela a démarré, on est devenues copines et nos mères itou. Les années ont passé : on s’est chamaillées, on a mutuellement détesté les copines de l’autre, on s’est rabibochées, on a passé des vacances ensemble.
L’été avant la seconde, voilà qu’on part en Grèce avec nos mères : les deux semaines de la révélation où j’ai découvert la magie du whisky coca et de draguer des Grecs dans un anglais approximatif.
A partir de là, on ne s’est plus vraiment lâchées. Au lycée, nos samedi soirs se faisaient dans d’obscures discothèques à la périphérie de Lyon et on bidouillait à droite à gauche avec une infinité de mecs qui ne servaient à rien et on se planquait dans les couloirs du lycée ou dans le parc entre midi et deux histoire d’être tranquille. (On aimait pas vraiment les gens)
L’été après le bac, on avait amené une troisième copine. Mes parents avaient eu la très mauvaise idée de nous laisser l’appartement pour deux semaines. Bordel énorme pendant deux semaines, qui aura donné une inimité avec les voisins qui dure encore, des mecs sous chaque lit et des batailles de whisky coca sur la terrasse.
Dassou a trouvé le moyen de tomber amoureuse cet été là, d’un mec pas forcément drôle et compréhensif et elle ne comprenait pas trop pourquoi on faisait autant de merde avec la troisième copine. 18 ans cela aurait pu être le clash, elle s’encouple, passe tous ses week-end dans le Midi avec son comptable qui commande même pas de vin au resto.
Moi qui découvre les énormes joies de la vie étudiante : les potes, les soirées, les cours, les trucs à organiser, et toujours d’autres copines pour faire des soirées stupides en boîte.
20 ans : Dassou largue son mec en lui disant “Mais tu m’emmerde”. Point d’exclamation. C’était reparti, trois semaines de vacances de bordel et autant de sorties et de bêtises sur Lyon. Dassou était de retour .
Dassou est capable du meilleur comme du pire : tomber amoureuse d’un sportif de haut niveau qui la prend pour un bout de viande, se faire séquestrer trois jours dans un HLM par un obscur transfuge de la télé-réalité, vouloir devenir huissier de justice, sortir avec un vieux Russe richissime et artiste qui peint nu quand il est saoul. (Son blog serait d’ailleurs beaucoup plus captivant que le mien si elle daignait apprendre à se servir d’un ordinateur)
Comme elle est désormais en couple, sérieusement, elle arrive à des choses qui m’épateront toujours, supporter les repas avec d’autres couples, les soirées avec des trentenaires pas si fun, et écouter patiemment et avec le sourire celles qui parlent de leurs futurs enfants.
C’est quelqu’un d’infiniment adaptable, sage et posée quand il le faut, elle devient diaboliquement ingérable quand je suis là, voire même pire que moi. Il y a près de deux ans dans une discothèque lyonnaise, elle papote avec un garçon :
“Ah donc tu fais quoi dans la vie?
-Je suis commercial chez Whiskas
- Ah parfait, tu vas pouvoir nourrir ma chatte alors.”
J’en rigole encore.
Elle qui déteste de déguiser (encore que…) j’arrive à l’entraîner dans toutes mes saloperies : en toge, en marin, en jeune mariée avec moi en curé l’été dernier, en infirmière perverse il n’y a pas si longtemps.
Elle aime les vêtements chocs aussi : les minis robes colorées très courtes, les chaussures hautes et les accessoires dorés. Si bien que l’autre fois lors d’un concert, son homme lui a dit “Bon on va à un concert, essaie de t’habiller un peu moins voyant”.
Ce qu’elle a fait, en jean, mais avec des ballerines dorées et le blouson en cuir assorti…
Le truc aussi c’est qu’on est insupportables quand on est toutes les deux bourrées et que l’on rentre de soirée, on peut rire des heures et des heures sur n’importe quoi en réveillant tout le monde, sans jamais pouvoir réussir à s’endormir. (Sexy Geek s’en souvient encore).
Bref, c’est bête à dire, mais je crois que ce n’est pas pour rien que c’est ma meilleure amie.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (15)Règles élémentaires de survie relationnelle
Je lis tout plein de blogs. A vrai dire, je suis définitivement Netvibes-addict. Dans tous mes flux, il y a des blogs de filles. Cela papote généralement de mode, de maquillage, de tout de rien et aussi de mecs. Sur les blogs de filles célibataires, je vois la même constante de doutes et d’arrachages de cheveux à cause de ces goujats.
Finalement je ne suis pas la seule à considérer la vie relationnelle comme une jungle sans merci. Toutes mes catastrophes m’auront quand même permis de retenir certaines leçons. De biens modestes enseignements, vu mon jeune âge je considère que je suis encore en formation, mais quand même.
Règle numéro 1 : Accepter sa condition.
Statistiquement si vous êtes plus diplômée que la moyenne, si vous avez une carrière qui marche bien, vous avez plus de chance de rester célibataire (C‘est bien vu ma loose actuelle, je vais peut être me marier dans l‘année et avoir douze enfants). Il va falloir faire avec. Non pas que le pourcentage de mecs biens et célibataires soit si petit que ça, c’est juste qu’ils sont accaparés par les autres. Les autres? Les filles en couple?
Non les filles récemment séparées, je ne sais pas comment elles font, mais cela n’est pas rare qu’une fille qui vient de larguer son mec pour diverses raisons retrouve une perle dans les semaines qui suivent. Cela me désespère mais c’est comme ça.
Je pense que c’est que contrairement aux célibataire longues durée, ces célibataires de courte durée sont forcément plus aptes à développer une relation : elles ont l’habitude.
Exemple : Je ne suis pas capable de trouver un mec correct pour aller boire un café, et pourtant ces dernières semaines je ne compte plus les filles de mon entourage qui ont largué leur petit copain pour immédiatement trouver nouvelle chaussure à leur pied.
Énervant hein?
Règle numéro 2 : « Never date your fuck buddy » (Samantha Jones, Sex and the city)
Autrement dit, un plan cul reste un plan cul, n’osez même pas imaginer qu’il pourrait dégénérer en quelque chose de construit. Si cela avait du être quelque chose de plus, cela l’aurait été du début.
Exemple : là. Après un mois de silence radio, ce goujat a osé me rappeler comme si de rien n’était, autant vous dire que j’ai pas daigné répondre. (Cf règle trois)
Règle 3 : Un mec ne change pas
JAMAIS, un salaud reste un salaud et puis c’est tout.
Règle numéro 4 : Les machins compliqués ne deviendront jamais des machins simples.
Cela a été compliqué? La loose? Le bordel? Tout comme la règle numéro 3, les chances sont infiniment minces pour qu’une relation qui a foiré devienne fonctionnelle d’un coup de baguette magique.
Par extension : un Ex le reste.
Règle numéro 5 : Ne pas s’acharner.
J’ai tendance à croire que peu de mecs sont vraiment timides, si vous avez eu des têtes à têtes et qu’il continue à vous traiter en amie (surtout après une soirée arrosée), oubliez, il ne veut rien faire avec vous.
Règle numéro 6, alias la « Dassou »
Apparemment il ne faut pas trop donner de sa personne la première nuit, ne pas lui faire découvrir l’ensemble de ses talents, ni tester des trucs dont on rougit en y repensant le lendemain.
D’après Dassou « Si t‘en fais trop, il rappelle jamais »
Sexiste? Complètement mais j’ai tendance à croire que c’est vrai, car sous leurs allures de métrosexuels et d’übersexuels les mecs sont définitivement machos au lit
Règle numéro 6 : Aux chiottes les célibattantes !
Croyez moi, mes copines en pleine relation de couple ont beaucoup plus d’emmerdes que moi. Si, si ! (je ferais le détail un jour). Alors toutes ces conneries à la Bridget Jones qui disent que les filles célibataires sont des célibattantes, comme si notre célibat était une lutte au quotidien, franchement j’en rigole encore.
Célibérée plutôt.
(Nb : Je sais, je regarde beaucoup trop Sex and the city)
Classé dans Les conseils avisés de Marion | Commentaires (22)Contactez moiiiiiii
Bon je me suis rendue compte que je manquais à une règle bloggueuse essentielle (enfin selon ce que j’ai lu ici et là).
Il n’y a aucun moyen de me contacter, ni présentation.
La présentation arrive, dès que j’aurais bidouillé le code.
Pour le contact : mondedemarion@gmail.com
Vous pouvez me soliciter pour à peu près ce dont vous avez envie, même si vous avez des doutes sur l’écriture d’un SMS ;).
Classé dans Vie du Blog | Commentaires (9)
