Ado attardée

31 octobre 2007

Note aux garçons : cet article vous fera prendre conscience que je suis effectivement bien une fille.

C’est une rumeur dans l’air, un truc au départ diffus qui commence à se répandre.

Dimanche, mon frère : « Mais Marion tu as pas maigri ? »

Mais non mon poids a pas forcément bougé, ou si peu.

Maman : « Si Marion je t’assure tu t’es affinée, tiens j’ai même une copine qui m’a demandé quel sport tu faisais en ce moment ? »

Marion : « Du sport ? Pouah ».

Phénomène étrange. Il parait que j’ai maigri. La balance avance moins un kilo et demi, ce qui n’est quand même pas énorme vu ma taille.

Je mange toujours plein de saloperies et je piccole au moins autant. J’ai aucune activité sportive, mais alors aucune.

Pourtant c’est un fait, je me désépaissis.

Il n’y a qu’une marque de jean qui me va. Ce sont de jolis jeans, donc je m’y tiens. En plus le magasin est à coté de chez moi, donc ça tombe bien. Cet aprem’, j’en essaie un dans la taille habituelle. Hum. Trop grand. La taille au dessous. Ca va. Le jean ne me plaisait pas trop donc je ne l’ai pas pris au motif qu’il était dans une taille au dessous quand même.

J’ai finalement trouvé un autre pantalon super chouette, large, taille haute, avec des bretelles, cela change de mes jeans cigarettes et c’est juste sublime avec un chemisier et mes escarpins noirs. En plus il est lui aussi la taille au dessous.

J’ai même l’impression d’avoir perdu des joues. Sur les photos, même ivre morte, et dieu sait comment l’alcool fait gonfler, j’en ai moins.

Bientôt 22 ans et j’ai pas fini mon adolescence je crois. Marion, ton corps change.

Fable moderne

29 octobre 2007

Il était une fois une Marion qui trouvait un garçon bien mignon. Elle sentait qu’elle ne lui plaisait pas. Ce qui arrive, ma foi.

Pourtant, malgré la règle bien connue du « Ne pas s’acharner », créée à force de râteaux divers, Marion a insisté.

La voilà donc en soirée, à faire la tournée des bars et des bières avec ce garçon bien mignon, à papoter et à boire en tête à tête comme ils savent le faire.

Plus tard dans la nuit, une fois l’heure légale d’ouverture des débits de boissons dépassée, il lui propose une dernière bière chez lui. Marion adore la bière, surtout avec un garçon bien mignon. Elle accepte

Il est des heures où tout garçon bien mignon qui propose une bière chez lui négocie au moins une pipe.

Et bien non, le garçon bien mignon de ce soir là offrit bien une bière et Marion se la mit derrière l’oreille. (Pas la bière).

Moralité : Toujours écouter la règle qui dit de ne pas s’acharner.
Moralité 2 : Jod le Grand commentera cette fable « Non mais il aurait quand même pu avoir la décence d’essayer de te sauter »

Tous les mêmes?

27 octobre 2007

Ce blog est un endroit léger où je mets en action mon humour lourd. De ce fait, je ne parle pas des minis drames sentimentaux qui traversent furtivement mon existence, ou si peu. Déjà parce que je ne vis pas de drames mais des loses. Et la lose, c’est drôle. (Cf le contenu entier de ce blog)

Ensuite parce que je suis quelqu’un de résolument optimiste, que je m’attache pas facilement, et que mes amis sont finalement plus importants que tous les abrutis notoires qui traversent ma vie affective.

Voilà qui est dit.

Pour le reste, des fois j’essaie de verser dans l’affectif hors amitié. Cela m’arrive, j’ai trop écouté Patrickkkkkkk : « Mais essaie ! » Evidement cela échoue, je me demande encore pourquoi j’essaie. Toujours est t’il que j’ai laissé traîner quelques allusions sur ce blog sur feu un guêpier sentimental qui gravitait en septembre.

J’utilise ce terme de « guêpier » car cela me fait penser à une sorte de piège : on s’enfonce dans un bordel immonde, on se retrouve dans un fouillI de nœuds et de non-dits au point que l’on ne puisse plus en sortir.

Pour démêler tout ça, on réfléchit beaucoup et on fait appel à toute la compétence que l’on peut trouver autour de nous : copines, amis, amies, Maman (lol), potes, courrier du cœur, voyance en ligne. Bref.

A Strasbourg, j’ai d’ailleurs eu le droit à une démonstration de grosse compétence de la part de quelqu’un. Il m’a expliqué exactement pourquoi le guêpier était ce qu’il était et pas autre chose. Froidement, méthodiquement, doucement pour bien que je comprenne. C’était néanmoins vaguement ce que je soupçonnais, hélas.

Le pire dans l’histoire c’est que toute cette compétence s’est effectuée sans même que je lui raconte les détails, il avait eu tout au plus quelques brides d’infos via MSN. Mais rien de plus. Rien sur les personnes, rien sur l’histoire. Juste à l’intuition, au feeling, à la connaissance de la psychologie masculine.

Il a poussé la compétence jusqu’à prévoir les termes exacts que le guêpier pouvait employer à mon égard : « Il pense ça de toi », et effectivement, le « ça » m’a été dit après au mot près.

D’abord j’admire l’artiste. Je m’incline, chapeau bas.

Ensuite je flippe, parce que ça me donne vaguement l’impression qu’il n’y en a tellement pas un pour rattraper l’autre que les mecs arrivent même à savoir ce que va dire exactement un de leurs congénères dans une situation précise.

Je sais que j’ai une énorme tendance aux généralisations, j’ai assisté à beaucoup trop de cours de Sociologie, ce qui me donne cette foutue habitude de penser le « mec » comme un ensemble social avec ses propres codes, rites, habitudes, langage, et que ce mode de pensée horripile beaucoup de personnes.

Mais quand même, si un mec arrive à savoir exactement, au mot près, ce que ressent un autre mec et à comprendre pourquoi, je me dis qu’il y a vraiment un comportement masculin type, qu’on aura beau râler comme quoi « Y’en a des biens » et que les exceptions existent : sans déconner, vous êtes biens tous les mêmes.

Harry Potter et moi

23 octobre 2007

Cette saga j’y suis venue sur le tard. Mais justement, tellement tard que je me suis bien rattrapée par rapport aux fans de la première heure.

Pour la petite histoire, j’ai découvert Harry Potter en août 2004, j’habitais pour la semaine chez ma sœur, et à la suite d’une dernière soirée de vacances un peu mouvementée j’avais eu la bonne idée de me faire une entorse à la cheville. Le sexy médecin de la clinique à côté de chez ma sœur m’avait prescrit une semaine d’arrêt. J’errais donc dans le super appart de ma sœur, à la recherche d’une occupation. En parcourant la bibliothèque je suis tombée sur le coffret Harry Potter qu’elle destinait à mon neveu pour lorsqu’il serait plus vieux.

J’avais du temps, un chouette fauteuil et des saloperies à grignoter. Je me suis lancée. J’ai lu, lu, et lu jusqu’à la fin du troisième. Trois jours complets d’occupation. Puis je suis allée acheter le tome 4, et puis le 5. En une dizaine de jours j’étais devenue incollable et surtout complètement fan des aventures du jeune Harry Potter.

L’été suivant, c’était la sortie du tome 6. Il sortait le samedi à minuit. Je m’en souviens comme si c’était hier. J’étais sortie la veille, rentrée au petit matin. Pourtant, vers 15 heures, j’ai enfilé ma jupe, il faisait ce jour là une chaleur à crever, et je suis allée à la FNAC acheter le tome 6. Le soir, je suis allée en rechignant au ciné avec mon quelque chose du moment. Mais j’ai écourté, si bien qu’à minuit j’étais sur mon lit, à lire et lire encore jusqu’à 2 heures du matin.

Le lendemain, réveil à 10H et reprises des hostilités, et j’ai terminé vers 15 heures, en larmes et pleines de questions sur la suite de l’aventure.

Le prochain tome était pour 2007. Drame. C’était trop long. Beaucoup trop. J’ai donc écumé les forums de fans. Lu toutes les théories qui traînaient et squatté le site de l’auteure. J’ai également lu et relu ma collection, en français, en anglais, jusqu’à ce que je connaisse tout par cœur.

Tout ça pour vous dire que je suis une méga fan. J’ai bien évidement lu le dernier tome dès sa sortie et j’ai tremblé, pleuré, trépigné et maintenant je me sens limite orpheline de l’univers Harry Potter.

J’ai aussi vu les films et je les déteste.

D’abord parce que ces films n’auraient eu aucun succès si les livres n’avaient pas existé. La richesse de Harry Potter ce sont les intrigues. Les trucs complètement alambiqués que l’on admet en se tapant le front dans les dernières pages du bouquin. Les indices qui deviennent des éléments clefs de l’intrigue du tome suivant. Tout ce qui fait que ces sept foutus bouquins forment un ensemble ultra cohérent et logique. Alors que dans les films, il y a des raccourcis et pas mal d’approximations. J’ai regardé l’Ordre du Phénix récemment, et ce film, même s’il est esthétiquement joli, n’est qu’un ensemble d’ellipses qui dénaturent totalement l’incroyable richesse du tome 5. Je suis peut être une puriste de l’intrigue mais les raccourcis j’aime pas.

Ensuite parce que JKR a réussi a créé un univers de réalisme magique. Elle décrit le monde sorcier avec une multitude de petits détails qui pourraient être improbables mais qui finalement sont tellement bien pensés que l’on y croit, que la mayonnaise prend et que l’on se retrouve vite engloutis par l’univers en ayant l’impression d’y vivre. Dans les films rien de tout cela. Il y a tellement d’effets spéciaux, de lumières, que cela ne prend pas, je n’y crois pas une seule seconde. Rien que les combats du film 5 ne collent pas. Dans le livre, ils s’envoient des sortilèges à la volée et se ratent de peu, et on flippe pour les gentils. Dans le film, ils s’envoient des décharges d’énergie qui rappellent bizarrement le Kaméhaméha de Sangoku.

Enfin, je n’aime pas les films parce qu’ils mettent en image ce que je possède déjà. J’ai mon propre Harry Potter, mon Dumbledore à moi est beaucoup plus lumineux que celui du film, mon Poudlard est moins surréaliste, et mon 3 Privet Drive ressemble plus à Wisteria Lane qu’à un désert de solitude (cf. film 5).

Voilà, je n’aime pas que l’on bride mon imagination.

NB : J’ai lu la révélation sur Dumbledore !

NB2 : Notez que si je me mets à parler littérature, c’est que je n’ai vraiment plus rien à me mettre sous la dent. Merci de compatir.

Je ne suis pas compliquée

20 octobre 2007

Mais alors vraiment pas.

Pour me mettre de bonne humeur pour toute la soirée il suffit qu’une fille que je ne connais pas me dise :

“Ohhhh j’adore tes chaussures tu les as achetées où?”

Simplissime.

Strasbourg

16 octobre 2007

D’une année sur l’autre, les choses changent quand même beaucoup.

L’an dernier, on sortait la semaine et le week-end on se mettait tous au vert pour récupérer.

Cette année, on se fait des énormes week-ends et on est complètement déphasés la semaine.

Parce que oui, même si on est désormais dans des masters éloignés, je revois toujours mes chers potes de promo et on vient encore de faire un week-end assez culte.

Strasbourg.

Chez Gogo et Chérie, pour leur crémaillère. Le train c’est long, mais quand on aime on ne compte pas.

Le punch est bon, mais on ne va pas tout finir avant même que les convives arrivent. (Par contre on a sifflé le Sex on the Beach avant même le début du match.)

On est en Alsace mais on a pas mangé de saucisses.

La France a perdu mais on ne va pas pleurer pour ça.

Il y a une cinquantaine d’étudiants en journalisme dans l’appartement qui parlent de l’intégration de la Turquie à l’Europe, mais cela ne va pas nous empêcher de chanter des saloperies juste à côté d’eux.

Les voisins sont de prime abord abrupts, mais ils n’ont rien dit malgré l’infâme brouhaha que l’on entendait même depuis l’étage au dessus.

On n’avait pas les clefs du grenier, mais ce n’était pas grave.

C’est un gros connard mais aussi une « petite salope ».

Il y a du parquet, mais cela n’empêche personne de faire des courses avec des chaises de bureau à roulettes dans le couloir.

Un mec a été super sage, mais on a quand même remarqué qu’il avait oublié sa ceinture.

Le lit de Chérie était neuf mais : « Salope tu l’as inauguré avant moi ! ».

Elle était morte de faim, mais « Non mais j’allais pas rentrer avec ce mec, je voulais quand même pas rater le réveil en kolkhoze avec toi »

Il y a des cadres photos sur tous les murs, appartement habité par un photographe oblige, mais cela ne l’a pas empêchée de se faire plaquer au mur et de tout casser.

Bref.

C’était juste chouette.

NB : désolée pour l’étalage de private jokes, mais c’est pas racontable.

Crise d’inspiration

12 octobre 2007

La semaine dernière, j’étais en panne d’inspiration. Cette semaine j’ai eu une crise d’inspiration subite.

Voici donc 4 articles tous frais , tous neufs.

Relations humaines
La sagesse du mâle
Maximes de Jod
Génération haut-débit

Ne me remerciez pas, je suis pas là ce week-end alors cela vous fera de la lecture!

Génération haut-débit

12 octobre 2007

Je discutais avec Maman, ce qui ne m’arrive pas souvent, de mes dernières aventures en date.

Il y a un énorme fossé de générations entre nous, et elle ne comprend jamais comment j’arrive à me foutre dans des situations pareilles et à tomber uniquement sur des mecs complètement fiottes, complètement tringles, complètement salauds, ou bien les trois à la fois.

Cet article fait aussi écho à une discussion que j’ai eue avec Mister N sur MSN l’autre jour, et où j’ai frôlé la crise d’eczéma. Il m’expliquait qu’il ne se voyait pas avec une fille qui réussissait trop professionnellement, au motif que les filles fortes, c’est attirant, mais on a pas envie à la longue de les protéger.

De même que j’ai des copines dont les mecs les découragent de faire des études trop poussées, pourtant eux bien dôtés de ce côté là. Les pauvres, si elles n’y arrivaient pas!

Si je mixe tout ça, j’arrive presque à cerner le nœud du problème, c’est-à-dire à comprendre ce qui arrive aux mâles modernes.

C’est un fait, la société évolue vers l’égalité des sexes, les femmes se sont dieu merci émancipées, et malgré quelques relents machistes, j’ai bon espoir que ma génération de nanas diplômées puisse accéder aux postes à responsabilités dans la même proportion que ces messieurs.

Le problème est que nos aspirations professionnelles vont plus vite que les aspirations sentimentales. Généralement il y a dans tout mec un Cro-magnon qui sommeille.

Moi-protéger feu. Moi tuer bison.

Voilà ils sont machos, j’en ai déjà eu la confirmation sur ce blog : il ne faut déjà pas se montrer trop coquine le premier soir, sinon ils ne rappellent pas. Mais il faut également être protégeable si on veut espérer ne pas finir seule à moitié dévorée par un berger allemand.

Voilà pourquoi Maman ne comprend pas, à son époque peu de femmes atteignaient le bac plus quelque chose. L’homme gagnait plus, et il protégeait. On fondait une famille et on tentait d’être heureux.

Même pour ma sœur qui dépasse la trentaine, c’était moins compliqué. C’était établi qu’à partir d’un moment on se mettait en couple et on faisait des enfants, et on tente de concilier la famille et son boulot.

Aujourd’hui, il y a toute une tripotée de célibataires qui vivotent à droite à gauche, travaillent, ont des amis, une vie sociale et sont dans une quête de l’âme sœur qui tourne en rond.

J’appartiens à la génération haut-débit, celle qui veut le whisky, le coca, les glaçons et l’absence de gueule de bois le lendemain. On aimerait pouvoir tout gérer sans faire de sacrifices ni de concessions : nos études/carrières, nos sorties, nos amis, nos amies et notre vie sentimentale.

Seulement, est ce que c’est possible ? Une journée de 24 heures est t’elle suffisante pour tout concilier ?

Puis-je prétendre à vivre pleinement le fait que j’aime m’amuser, déconner, rire avec mes potes, geeker derrière un ordi, prendre des décisions, gérer des projets, faire du shopping et que même si j’ai l’habitude de dire que j’ai une sacrée paire de couilles j’aime moi aussi que l’on me prenne dans ses bras et que l’on me trouve jolie ?

Je ne prétends pas faire de mon cas une généralité. Mais quand même je ne suis pas la seule dans ce cas. Alors en demandons nous trop ?

Maximes de Jod, numéro 1

12 octobre 2007

Juste avant la fin de la dernière année scolaire. On avait fait une énorme et monstrueuse soirée dans une école voisine et amie.

On était surtout avinés et très bêtes. Notre routine à nous quoi.

Jod avait rechopé un de ses anciens machins. Il a fait son Jod, son salaud avec humour et distinction. En gros, son unique but de mec saoul était de la ramener chez lui. Ce qu’il a fait, avec moult « je t’aime » et « tu me manques ».

Convenons que ce n’est pas classe du tout.

Le pire c’est qu’il a réussi, alors qu’au départ c’était quand même la fille qui l’avait largué.

Pire du pire, c’est qu’il a réussi à coucher avec elle, alors qu’elle était indisposée, et je ne fais pas de dessin. Qu’il s’est endormi comme un porc et que le matin il avait « encore sa chemise et ses chaussettes ».

Triple pire, elle en a redemandé, l’a rappelé, ils se sont revus peu avant son déménagement, et là elle pleurniche encore plus ou moins après.

Voici donc la sagesse du mâle du jour : « plus t’es sale, plus elles en veulent ».

Je crois que les filles sont profondément masochistes.

La sagesse du mâle

12 octobre 2007

Le week-end dernier, j’ai retrouvé mon Jod. Juste pour le week-end, mais c’était grand.

Grand de voir à quel point même si cela faisait quatre mois qu’on ne s’était pas vus, on partage toujours la même complicité.

Grand de voir que le Jod est toujours le même, aussi gratuit et aussi cynique qu’avant.

Jod est le seul espèce d’immonde salaud qui me fait rire. Parce que l’an dernier, c’était une ordure, détesté par la moitié des filles de l’école, et déjà passé sur l’autre moitié. Le truc c’est qu’il fait ça avec humour, avec détachement, comme quand on raconte une bonne blague et avec un sens des réalités et de la psychologie féminine qui me déroutera toujours.

Voilà pourquoi j’ouvre une nouvelle rubrique, nommée « la sagesse du mâle ».

Parce que des salauds j’en connais, mais que malgré leurs saloperies ils ont un recul assez incroyable sur toutes leur expériences, et que je pense que l’on peut même y trouver quelques réponses. De même qu’il y aura des témoignages de mecs un peu moins salauds, j’espère, histoire que les quelques lectrices qui passent par là ne virent pas subitement de bord.

Je vais d’abord y raconter quelques maximes Jodesques et Mister N aura bien quelques enseignements à nous faire partager.

J’examine aussi toutes candidatures de participation. Si vous voulez me faire partager vos expériences de garçons réalistes, le déclic qui a fait que là, vous avez commencé à comprendre, ou encore votre dernière saloperie en date. Je prends.

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