Rectificatif Martini
« Mais Marion, rassure moi, c’est ce Martini là qui était pas bon, pas le Martini en général, hein ? » Constance
Constance est une intégriste du Martini Blanc.
Je tiens donc à rassurer tous les amoureux du Martini, blanc pour le coup, je n’ai rien contre lui, il s’agissait du Martini de ce soir là qui était mauvais. Mais quand même, si vous voulez me faire plaisir, sachez que je lui préfère le Get27.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (7)Bouteille à la mer
En deux jours, deux personnes qui ne se connaissent pas m’auront dit exactement la même chose : « Mais Marion c’est pas possible cette capacité d’accroche que tu as en soirée ».
Le Preux Chevalier blond, qui n’est pas en reste sur ce terrain, qui me dit ça alors que je lui débriefe ma dernier aventure en date.
Dassou, ensuite, alors que comme j’en ai l’habitude, je lui raconte mes dernières mésaventures et coups d’éclats : cette dernière est persuadée que j’ai toujours un mignon sur le feu, un qui me plaît dans le coin et un salaud en arrière plan. Ce que l’on pourrait traduire par l’endive, la fiotte et l’indisponible. Fil rouge s’il en est de ce blog.
C’est vrai que ces deux derniers moi, je cumule malgré moi, entre les connards de droite, le Sexy Bâtard perdu corps et biens, les trappes à questions névrotiques, les portes de grenier, les mignons du vestiaire, les ingénieurs parisiens et les choupis mimis.
N’empêche que cela doit être son statut de fille en couple qui hallucine, parce que moi, j’ai certes une ribambelle de mésaventures, mais mon téléphone ne sonne jamais pour me proposer d’aller boire un café.
Je lui accorde tout de même le bénéfice du doute. J’accroche, mais bien malgré moi.
Samedi soir avec Francky, en mission « on se change les idées », on suit son colloc dans une crémaillère où l’on ne connaît personne. Fin de soirée, je fixe désespérément la table à alcool à la recherche de quelque chose de mieux que cet affreux Martini pas bon, quand un choupi mimi arrive pour faire de même. On se jette le regard désespéré de la personne qui meurt de soif. Il est mignon, donc je partage mon mauvais Martini avec lui. Forcément, un tel élan de générosité dans des temps si rudes nous fait engager la conversation.
Je ne l’avais même pas remarqué auparavant, toute occupée que j’étais à papoter avec Francky qui m’affirmait que j’allais finir par voter Modem, et à trouver un nouveau moyen miracle pour faire boucler mes cheveux : les batailles de whisky coca.
On papote, on papote. On est en cours dans la même fac, même bâtiment L. On cherche toujours quelque chose à boire, il fait les fonds de verre, me tend un verre que j’identifie immédiatement, et sans goûter, comme étant une vodka pomme. « Mais comment tu fais ?
- Bah, à l’odeur… »
(Vous ne reconnaissez rien à l’odeur vous ?)
Je n’attaque pas frontalement. Ce n’est pas l’ambiance de la soirée, plus roots et cosy sur les sofas que « on se frotte salement avant de s’emballer ». D’autant plus qu’au loin, une fille me regarde comme si j’étais l’antéchrist. Moi la pétasse en minirobe qui fait des sourires au grand brun mignon. Il me la présente comme étant une de ses potes. Mais vu la façon dont elle se vautre dans ses bras, je la prends presque en amitié, flairant pour elle l’odieux guêpier de « la pote qu’il ne baisera jamais » (copyright Timor). Malgré mes regards de compassion, je reste l’antéchrist, et j’ai l’impression qu’elle songe à aller chercher une gousse d’ail à me jeter au visage.
Francky et son colloc veulent rentrer, l’antéchrist que je suis devenu n’ose pas choper le numéro. Il me demande, l’air de rien de rester, face à un regard noir de ma nouvelle meilleure amie, je refuse poliment. On se fait la bise, il m’en fait quatre :
« Mais tu comptes me faire combien de bises ?
- Mais Marion, je suis Breton, j’en fait quatre… »
On s’en refait quatre pour la peine et on se dit qu’on se verra à la cafétéria si on a cours cette semaine.
Vous me connaissez, il est évident que je n’ai toujours pas cours cette semaine, pour cause de reconduction de blocage. Donc je vais très vite lancer un appel désespéré au colloc de Francky pour éventuellement récupérer un numéro, ou quoi que ce soit dans le même style.
Bouteille à la mer de Martini : Si tu est grand, châtain et que tu as discuté avec moi en fin de soirée samedi soir….
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (5)Super Francky
Francky a passé un an au Vietnam. Entre les beaux mecs, le pouvoir d’achat occidental, le soleil et le super taff dans le design, c’était juste la belle vie. On comprend aisément qu’il ne veuille qu’une chose : repartir.
Alors, quand en soirée il me dit « Marion t’es une des personnes qui me fait penser que ça vaut le coup d’être en France. » Je suis juste super fan.
Fin de soirée, sur les canapés de son super appart. Je commence à m’endormir, quand son colloc ramène deux mecs obscurs qui sortent d’on ne sait où. Soit.
Un des mecs commence à s’asseoir à côté de moi, à poser sa tête sur mon épaule, comme si j’étais un doudou alors que l’on ne se connaît ni d’Eve, ni d’Adam. J’envoie un SMS à Francky qui est sur le fauteuil d’en face : « Sos ». Réponse : « Vas dans mon lit ».
Je file sans demander mon reste. Je m’affale sur son lit. Cinq minutes plus tard, le doudouteur saoul relance une attaque. Il prend une guitare et commence à jouer à côté de moi. Je grogne mais il n’entend rien. Francky est de retour : « Non mais elle aimerait bien dormir là ».
Il le vire.
Dix minutes plus tard, nouvelle attaque du doudouteur saoul qui cette fois s’allonge à côté de moi : « Mais tu veux pas de me foutre la paix ? ». Pas de réponse.
Nouvel SMS pour Francky : « Sos toujours
» .
Cette fois il revient, prend sa voix la plus virile : « Bon maintenant ça suffit, tu laisses ma copine tranquille. » Il soulève le doudouteur saoul et le fout à la porte de la chambre. Pour plus de sûreté il se couche avec moi.
On commence à s’endormir quand la viande saoule repasse dans la chambre et nous chante une chanson. Mais on ne réagit pas. Il s’en va.
Francky, c’est Super Francky en fait. Le super héros qui vire les doudouteurs saouls et qui est toujours là quand je propose de boire de la vodka.
Classé dans Galerie de portraits | Commentaires (4)Discipline olympique
Je dois avoir fait des choses particulièrement atroces dans une vie antérieure. Je sais pas ce que je paie, ce que j’expie, mais j’ai du y être une belle salope.
Non parce que sans déconner, il y a un phénomène récurrent. Tous les mecs, passant dans ma vie, par là, par hasard, se débrouillent à me faire bouffer mes dents, ma fierté, ma bonne humeur, et me laissent choir sur le bord du trottoir en petits morceaux hachés menu.
Je calimérote, je sais, c’est ma spécialité du moment. Mais quand même, que ce soit par sadisme ou bien par pure inconscience de leur part, je me retrouve à la même impression de point de non retour. Cela ne m’arrive pas souvent, dieu merci, les dieux de la piccole et des soirées me préservent de ma midinetterie aigue la plupart du temps. Mais quand même…
C’est à croire que me fouetter le corps avec une planche à clous rouillés est devenu une putain de discipline olympique.
Classé dans Réflexions métaphysiques d'une écervelée | Commentaires (3)SexyGeek
Il est souvent présent ici et là sur ce blog, en commentaires ou bien en article. Mais il n’a pas encore eu son portrait dédié donc je m’y colle.
Un soir d’été 2005, trois vingtenaires célibataires en vacances entre copines s’amusaient follement dans une soirée mousse. Dassou piccolait au bar, je pataugeais dans la mousse, Binou faisait on ne sait quoi.
Vers la fin de la soirée, je pataugeais toujours, mais accompagnée d’un charmant jeune homme, quand j’entends : « ça baiseeeeeeeee ».
Gna ?
Je regarde au loin, et je vois, Binou, dans la mousse, en train de se frotter salement à un mec. Autour, des gens qui font un cercle et qui lui lancent de la mousse dessus en gueulant : « ça baise, ça baise ».
A mon machin : « Oh putain c’est ma copine ».
Le DJ prend le micro, braque les lampes dessus. « Ca baise, ça baise »
Je me rapproche pour arrêter le massacre, Binou semblait ne pas comprendre grand-chose, quand, six vaillants et valeureux CRS débarquent dans la mousse et s’approchent dangereusement de Binou. Mon machin me tire par le bras : « Reste pas là ».
Binou se fait attraper par deux CRS, j’ai juste le temps de lui foutre une claque pour la faire réagir qu’ils ont déjà disparu.
Coup de panique. Dassou.
Je fonce au bar : « Dassou on a un problème, Binou vient de se faire embarquer par six CRS !» « Hein ? Quoi ? Mais non Marion, tu as bu ! »
Je fonce au vestiaire, demander plus d’explications. J’y trouve deux mecs morts de rire, dont SexyGeek :
« -Ha ha ha, il y a quelqu’un qui a appelé les flics car ils pensaient qu’elle se faisait violer ta copine…
- Mais enfin non, je la connais elle était consentante.
- Tu penses bien qu’on leur a expliqué. »
Je récupère mes affaires, je fonce dehors.
Binou : « il s’est rien passé je vous jure il m’a même pas mis un doigt »
Oh putain le massacre. Je tente une intervention :
« Mais messieurs, c’est assez courant que les jeunes gens fassent des choses dans les soirées mousses… Euh je veux pas dire que c’est normal, mais bon on est jeunes et cons vous savez »
Double massacre.
Dassou arrive, toute sourire, son verre à la main caché sous sa veste : « bonsoir que se passe t’il ? »
CRS : « ah mademoiselle, vous semblez être le capitaine de soirée, on pense que votre amie a été droguée, mais elle s’en rend pas compte, donc demain si elle se souvient de quelque chose oubliez pas de nous appeler surtout »
SexyGeek qui distribuait les flyers pour la soirée du lendemain, regardait la scène en rigolant.
C’est un peu comme ça que ça a commencé, Sexy Geek est devenu notre fournisseur officiel de flyers, notre débriefeur de soirées, le chopage de Dassou. Puis mon copain de MSN toute l’année qui a suivi.
L’été suivant mal lui en a pris de faire des soirées avec nous. Un jour qu’il était en congé, il a fait la soirée complète. Horreur, malheur, il n’a même pas pu se lever le lendemain.
C’est un peu notre sauveur du midi aussi, un soir qu’on s’était enfermées dehors bêtement, que à 6 heures on avait plus de toit où dormir, j’ai lancé un SOS Sexy Geek et il nous a hébergées chez lui, au péril de son sommeil vu qu’on rigolait comme des bécasses.
Il est venu à mon anniversaire l’an dernier aussi et on a bien fait de la merde, je me souviens encore du SMS qu’il m’a envoyé le dimanche soir : « On remet le même week-end quand tu veux ».
Cette année, il est également venu et c’était grosse caisse, il a même fait mieux en essayant de rameuter tous mes potes pour l’occasion. Super chou.
Il débugue quand j’ai des problèmes avec des sites en Php, on se soutient dans le blocage de nos facs respectives, et on cause Iphone, Ipodtouch, Macbook et Android, comme les gros geeks que nous sommes.
Lui aussi a des problèmes relationnel, notre leitmotiv commun c’est « ça pourrait pas être simple ? ». Bah non.
C’est un garçon gentil et calme de prime abord, ma mère l’adore, mais dont la citation préférée sur Facebook est « et ce soir… Grosse caisse » (copyright moi).
Je crois qu’au final c’est ce que j’aime chez mes potes, qu’ils cultivent malgré eux un grain de folie et une légère tendance à aimer les soirées qui durent longtemps
Classé dans Galerie de portraits | Commentaires (5)Pelle aléatoire
« Mais Marion c’est pas possible tu peux pas t’empêcher de rouler des pelles hein ? »
C’est le leitmotiv de Dassou après chaque soirée : elle désespère toujours, croyant que je fais exprès de rouler des pelles.
Et bah non.
Moi je roule des pelles par le plus grand des hasards, ne sachant ni pourquoi, ni comment j’en suis arrivée là.
La première fois qu’elle m’a dit ça, c’est parce que, j’ai par hasard embrassé un pote de son frère lors d’une soirée filles. J’ai eu beau protester que c’était lui qui m’avait forcée (lol), il a fallu lui montrer les photos où je me débats comme une sauvage pour éviter cela.
Récemment,en soirée, forcément, un pote me parle de son pote, excessivement mignon, il est vrai : « Marion il a besoin de tendresse ». C’est flatter mon côté bisounours ce qu’il fait là, donc moi, je fonce faire un câlin au Choupi : « câliiiiiiins ». Mais non, je sais pas pourquoi mais on se roule une pelle. Et on en reste là.
Soit.
Toujours récemment, d’une autre personne : « Marion, mens pas, je vous ai vu vous embrasser ». Parait t’il que j’ai embrassé un mignon en bas d’un immeuble, ce que je ne conteste pas, je le sais parfaitement. Juste que je n’ai pas la moindre idée de comment diable j’ai pu en arriver là. Encore.
Je ne suis pas une rouleuse de pelles compulsive, même si Dassou me crie au désespoir le contraire. Non, non, non. Moi, je suis une victime des circonstances, qui ne sait vraiment pas comment elle peut se foutre dans ce genre de situation.
NB : Mais non je ne suis pas de mauvaise foi.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (6)Et un an de plus, et un!
Cette année, pour mon anniversaire, je n’ai pas voulu organiser d’énorme soirée déguisée comme je l’avais déjà fait.
Parce que cela demande une énergie considérable quand tous les convives sont dans la même villes, et donc, là, vu l’éloignement géographique des protagonistes, cela aurait été un bordel immonde pour caller une date.
Mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas fêté mon vieillissement, en pas une, mais deux soirées.
Cela aura donc été :
- Dassou et Nath qui veulent rameuter du monde et qui envoient des sms aux copines. Sexy Geek en missionnaire Facebook pour essayer de retrouver tous les gens que j’aime.
- Un nouveau Sex-Toy qui vient compléter ma collection qui, d’anniversaire en anniversaire, accueille de nouveaux membres. Et cela nous aura au moins fait rire une heure à faire mumuse avec la télécommande.
- Sexy Geek recouvert de bière
- Nath qui s’explose la cheville on ne sait comment
- Sexy Geek affalé par terre place de l’opéra : « Bon tu me donnes une demi heure et je peux repartir faire la fête », dans un froid pire que glacial : « Non mais en fait j’ai trop froid »
- Un fou rire mythique avec Dassou à cause d’un jeune homme qui nous a dit « Oh les filles, il faudrait peut-être y aller piano piano sur les canons »
- Me coucher à 6 heures, limite bleue d’avoir marché dans le froid
- Des photos que je ne diffuserai pas au public
- Plein de messages sur mon Wall Facebook, des gentils SMS en pleine nuit et toute la journée.
- Reprendre l’apéro le dimanche soir. Terminer à 4h du mat sur un « et merde on est lundi matin »
Bref, merci à tous ceux qui m’ont souhaité et fait passer un très joyeux anniversaire.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (13)Question de confiance
Je passe mon temps à me débattre dans mes propres contradictions.
Je peux draguer salement comme une grosse crevarde. Négocier l’entrée avec un videur russe en lui disant « Oh elle est belle ta chapka », draguer le taxi « vous êtes vraiment mignon » qui doit bien avoir la cinquantaine, pour certainement négocier quelques centimes de réduction, ou bien attaquer le mignon du vestiaire. Je peux aussi gratter des clopes pour mes copains fumeurs en disant au mec qu’il est super chou.
L’autre soir dans un after gay rempli d’hétéros, je me débats de relous en relous. Le premier me tient la jambe depuis trente minutes, et me voyant pas réceptive il part en en draguer une autre. Le second me propose de danser la salsa. Quiconque m’aura vu danser la salsa comprendra que j’aie refusé poliment. Je suis en train de refuser sa main tendue quand je vois le mignon du soir se marrer en me regardant. Ni une, ni deux, je fonce : « et toi ça te fait rire ? ». Pesé, emballé, on se chopera en bonne et due forme.
C’est un fait, j’attaque. Mais j’attaque seulement quand j’en ai rien à foutre, qu’au pire me prendre un énorme vent me fera juste rire.
Mais d’autres fois, je suis manche. Je suis une buse. Je suis timide. C’est quand cela me touche un minimum, alors je me planque, je dis rien, je rougis, je bafouille, je fais comme si je m’en foutais. Alors que non, je suis juste morte de trouille, une vraie fiotte.
Je tente parfois d’envoyer des signes, qui ne font, hélas, que jeter la confusion. Le pire, c’est quand, ayant tenté un rapprochement, je deviens Marion-la-bonne-copine. Un grand classique.
Je vois rien en plus, comme me disait Mister N : « Je pensais pas que tu manquais à ce point de confiance en toi ». Je ne suis pas du tout érotomane, je n’irai jamais imaginer plaire à quelqu’un alors qu’en fait non. Moi, il faut m’expliquer par a plus b que un et un font deux, sinon je ne comprends rien.
C’est officiel, je manque singulièrement de confiance en moi sur certains points.
Classé dans Réflexions métaphysiques d'une écervelée | Commentaires (6)Où l’on sent le poisson
Des fois, dans la vie, on a l’impression de sentir le poisson. Quand on ressent tout au fond de nous que l’on n’a rien à foutre ici, que personne ne veut de nous et qu’au mieux on sera juste transparente.
Un soir, je suis allée avec Francky et d’autres jeunes garçons dans une boîte de nuit réservée aux jeunes garçons. Mon côté Gay Idol, sans doute.
A l’entrée, je me planque derrière eux. Le videur :
« Vous êtes des habitués ? »
Francky : « Oui oui ! »
« Et derrière c’est habitué aussi ? »
Je me planque encore plus.
Francky, grand seigneur : « Mais oui ».
Bon, ok, après une âpre négociation on peut rentrer.
Effectivement, je n’étais pas habituée. Mais alors pas du tout.
Au final, je n’ai pas été si transparente que ça, vu que une jeune demoiselle au crâne rasé m’a imperceptiblement caressé le dos, et que Francky ricanait devant mon air étonné.
Mais quand même, je ne sais plus qui a dit que l’on ne se sentait jamais aussi seul qu’au milieu d’une foule. Mais il avait tort et il ferait mieux d’aller dans une boite gay.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (7)Urgence lessive!
Un chevalier blond, en temps normal adorable, n’a rien trouvé de plus drôle et de plus bête à faire que de verser l’intégralité d’un verre de rouge dans mon décolleté.
Foutu ou pas?


