Fellation et premier soir
Espoir…
Blague de merde à part, je trouve que l’on ne parle plus assez de bite ici. Donc sujet léger pour aujourd’hui.
On a déjà parlé de savoir s’il fallait ou non coucher le premier soir. Le fait est que, cela arrive. Le fait de ne pas coucher le premier soir peut également être une super excuse pour esquiver un garçon trop entreprenant.
Avec mes copines, on a un dernier grand principe auquel on ne déroge pas, sauf alcool. Enfin comme me disait ma sœur : ta première fois avec un garçon, faut être très amoureuse ou très bourrée. Délicieusement old school mais assez juste. Pour le coup c’est pareil. Donc ce principe, comme c’est certainement le dernier à résister aux tentatives de corruption, on le chérit très fort, et on en prend grand soin.
On ne suce jamais le premier soir.
La première raison, baptisée la Dassou est « si t’en fais trop, il rappelle jamais ». Me demandez pas pourquoi mais c’est comme ça. Cela a été vérifié par toute une armée de filles célibataires. Et cela m’a été confirmé par des garçons ici même.
En fait après discussion avec le Garçon aux Suédoises, j’en suis arrivée à la conclusion qu’il y avait une différence entre le coït en lui-même qui symboliquement est un acte reproductif (à la base), et la fellation qui est un acte de plaisir pur, qui de fait, n’implique aucune notion reproductive. Ce qui fait que la pipe peut être considéré comme un acte de salope. La mère et la putain, tout ça.
Je ne le pense pas, la mère et la putain cela me passe au dessus, rassurez-vous, mais je m’adapte, du moins j’essaie, à la symbolique et à la psychologie masculine un peu primate (des fois).
La deuxième raison est toute bête et purement égoïste, le garçon non plus se bouscule pas au portillon pour descendre. Donc on range le matos, point barre.
La troisième raison est beaucoup plus pragmatique. A l’heure où l’on doit renégocier souvent nos contrats sexuels, il est bien d’avoir gardé quelques cartes en mains, quelques atouts dans sa manche, ou dans sa bouche. Histoire de ferrer la proie. Le lapin qu’on sort du chapeau : “tadaaaa”! C’est un argument comme un autre.
Fellation et deuxième soir, victoire.
Classé dans Réflexions métaphysiques d'une écervelée | Commentaires (41)Le salaud d’un autre
Un jour, j’ai dit à Simon que je n’avais jamais brisé le cœur de quelqu’un. Ce qui est vrai. Principalement parce que j’ai bien souvent été la chaussette laissée sur le bas côté de l’autoroute, on ne reviendra pas dessus.
Sauf que. Un jour, bien avant que je connaisse Simon, un garçon m’a dit que non, à une époque reculée, genre il y a deux ans et demi, quand j’étais jeune et décadente (hem), j’avais déçu un garçon ( ?) qui apparemment aurait aimé faire quelque chose avec moi. Je ne sais toujours pas de qui il s’agit. La personne en question ne voulant strictement pas le révéler. (Garçon (?) déçu, si tu me lis…)
J’essaie toujours d’agir honnêtement, de pas faire croire des choses à qui que ce soit. Quand je ne sais pas quoi faire d’un garçon je lui dis, quand je tergiverse, je lui dis aussi. Mais cette révélation qui me trotte toujours dans la tête, me fait dire que quelle que soit la façon dont on essaie de mener sa vie, en respectant la morale, religieuse, ou pas. On est toujours le salaud d’un autre à un moment donné.
De même que mes salauds à moi seront les mecs biens d’une autre.
Le jour où j’ai appris qu’un de mes super potes que j’avais toujours considéré comme un vrai mec bien et honnête s’était comporté comme un mec de base avec sa copine : « Oui mais non », « je ne sais pas », « je te quitte puis je reviens », jusqu’à la laisser durablement en larmes et traumatisée j’ai levé les bras au ciel. C’est donc un connard ! Enfer et damnation ! Qu’on lui coupe !
Oui mais seulement dans ces circonstances particulières.
Depuis je suis très tolérante à ce que l’on nomme les connards. Je ne pense pas rencontrer spontanément des gens odieux et malfaisants, ou alors c’est rare, seulement face à un mec très limité comme Sexy Bâtard, merci pour lui, alors la salaud attitude n’est finalement qu’une conséquence directe de nos existences liquides.
Avec les différentes contraintes qui nous font face, on se retrouve dans une incertitude généralisée. Des fois on se comporte en personne bien quand les circonstances font que, des fois non. L’amour est révocable à la demande. Le salaud est convocable à l’envie.
Classé dans Réflexions métaphysiques d'une écervelée | Commentaires (11)Les blagues pourries de la semaine
Lecteur, lectrice, pardon. J’ai délaissé Internet ce week-end, donc je n’ai à ma grande habitude pas répondu aux emails et aux comms, ni posté la blague de merde du vendredi. Pour me faire pardonner en voici plusieurs.
Un samedi soir, on sort d’un bar à Bastille pour choper le premier métro. Davidous lance un « Go, Go, Go ! » en signe de ralliement des troupes. Je lui réponds un « Gadget ? ». Et il ne l’avait même pas vue venir.
Je retrouve mon Francky préféré, le seul et l’unique, qui sort d’un blindate un peu râté : « Non mais tu te rends compte : il a voulu me présenter une espèce de guimauve ! - Ah ? Il s’appelait Guillaume et était mauve ? - …. »
On me montre cette vidéo…
…et quelqu’un lance :
« Non mais qui pourrait survivre à un truc pareil?! »
Marion : « Seul Chuck Norris pourrait y survivre »
« Putain… T’es vraiment geek des fois »
Oui, bon…
Un autre jour, monsieur Rhum arrangé m’explique sur MSN qu’il se rend à une soirée avec tout le gratin des développeurs et des geeks parisiens. Je lui réponds « Dauphinois ? ». Après 5 minutes de blanc, il a enfin compris, et j’ai perdu tout droit à un second rencart pour cette blague pourrie.
Désolée.
NB : Les blagues de ce week-end, car oui j’étais au vert (enfin…) ce weekend end sont bien évidement censurées.
NB2 : En fait je m’en souviens pas.
Nos grilles de contraintes amoureuses
Plein de garçons ont traversé ma vie. Pas mal d’histoires éphémères, des relations soufflés au fromage, des morts relationnelles ou bien téléphoniques, il y a même des fois où j’ai compté mes incisives sur le dancefloor. (Oui je sors beaucoup). Enormément de fois où j’ai loupé le coche et où je me dis encore « putain Marion tu aurais pas pu te bouger au lieu de tergiverser ? ». Soit dit en passant j’ai eu peur panique du vide (et des serpents aussi) alors me jeter dans le vide, même relationnellement j’en suis incapable. L’Histoire m’a également appris que quand je me lance je ne trouve aucun parachute. Alors bon, je crois que ceci explique cela.
Je me rends compte que parmi toutes ces micro-histoires, chacune m’a apporté un truc, mais m’a surtout donné une exigence de plus. Ils m’ont tous plu, à leur façon.
Sexy Bâtard était un connard sans limites, et il le vivait très bien. Du genre à tromper sa nana avec la cousine de la nana sus citée, ou encore se faire prendre en flagrant délit de levrette avec une fille « random » par son officielle. La classe, convenons en.
Je le savais aussi, même que je savais qu’il ne changerait pas et je m’en foutais royalement. On ne s’est pas vus souvent durant toute la durée que son ombre a rôdé au dessus de moi, mais je me souviens surtout que quand j’étais avec lui il me faisait me sentir la fille la plus bonne de la terre.
Avec un autre, je me disais que si ce n’était pas interdit par les lois en vigueur dans ce pays je le séquestrerais bien dans une pièce histoire de pouvoir aller lui rouler des pelles quand je voulais.
Avec un autre c’était simple, on se voyait quand on en avait envie, et sinon tant pis. Du genre à se choper sur MSN après les cours, moi à la bibli, lui dans son amphi : « on va boire une bière ? ». Ouais !
Maintenant, c’est plus fort que moi, je suis une foutue midinette fleur bleue, j’ai tendance à faire une grille d’exigences pour évaluer si éventuellement cela pourrait marcher : qu’il me trouve bonne comme Sexy Bâtard, qu’il soit drôle comme lui, chou comme lui, tendre comme lui, blonde comme moi.
Un jour un garçon me confiait que pour lui c’était plus un système de grilles avec des points : « elle fume : - 10 pts », « elle porte des pantacourts moches : – 10 points », « elle s’entend bien avec mes potes : + 10 points ». Cynique, mais terriblement efficace.
D’ailleurs on me dit que mes grilles d’exigences à moi sont dans un registre positif : un fêtard notoire, qui soit sexy, et qui ai ça, ça, ça, ça, ça, ça et ça en plus. Je suis dans le plus. Alors que je connais des filles qui sont dans le registre inverse : elles ne veulent plus d’un radin, d’un lapin, d’un sinistre, d’un mec qui ne sort pas, d’un trop âgé, d’un homme marié (haha), etc. Elles sont dans le moins. Et vous?
J’en entends hurler d’ici, comme quoi on est trop exigeantes, qu’on veut un homme à la fois viril et sensible, macho et féministe, etc etc. Non Simon, ne te cache pas, on t’a tous reconnu. Mais j’en ai parlé avec plusieurs personnes, et le fait est que plus on chope, plus on vit des histoires qui ne marchent pas, plus on est paradoxalement difficile. Encore une belle preuve de modernité liquide chère à Laurent : non seulement l’individu est soumis à des contraintes en perpétuel mouvement, mais il enrichit sa vie amoureuse de nouvelles contraintes à chaque instant.
Des fois j’ai une vague envie d’avoir 16 ans à nouveau, quand je craquais juste sur un mec parce qu’il m’avait fait rire, ou bien juste parce que c’était un grand brun avec un joli sourire.
Classé dans Réflexions métaphysiques d'une écervelée | Commentaires (22)Le mythe de l’éternel retour
Je suis persuadée que l’on a des existences cycliques : avec une alternance entre les périodes de modjos et les périodes de disette.
Au milieu de tout cela, il y a bien souvent des phases de retours.
Retour numéro 1, qui n’en est pas vraiment un, mais qui est drôle quand même.
Ne me frappez pas, mais prise d’un élan de culpabilité de couper les ponts avec Connard 1er, je lui ai renvoyé un message FB, juste pour s’enquérir de ses nouvelles, en tout bien tout honneur. Du genre « Salut, ça va ? ». Pas de réponse pendant dix jours, je me disais que j’y étais vraiment allée trop fort avec le message du « je te veux pas comme ami ». Sauf que. Réponse il y a peu, où il me raconte ce qu’il fait d’intéressant en ce moment. Ce n’est pas un retour tendancieux, dieu merci, non, mais c’est un retour quand même.
Retour numéro 2, qui tient à la phase de latence habituelle après rencontre entre un garçon et une fille.
Il y a peu j’ai connu Monsieur Rhum Arrangé. On a roulé des pelles, forcément. On se dit au revoir sur un « à bientôt ». Avec le délai de latence en vigueur, six jours plus tard il vient me chambrer sur MSN. Puis, hier, lors d’une conversation MSN, en plaisantant, il m’a demandé si je ne voulais pas être sa stagiaire qui passe sous le bureau.
Un chouya trash, je cherche encore l’ironie derrière.
Retour numéro 3, ou les joies du métro.
A moitié endormie à Michel Ange Auteuil pour prendre la ligne 9, j’aperçois un grand brun à 4 mètres de moi, marchant dans la même direction. Chemise blanche, jean branché. Hum. Cette silhouette me dit quelque chose. Il monte dans la même rame que moi, je reste en retrait. J’observe une barbe douce, je tilte ! Monsieur Bureau ! Si vous vous souvenez. Le mec sans humour. Il ne m’a pas vue, je n’ose pas aller lui parler. On descend au même arrêt. Ha ha ha. Je file comme l’éclair, il doit être à quelques mètres derrière moi, je ne me retourne pas, quand même. Fin de l’histoire.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (12)La théorie des contrats
J’ai eu la chance incommensurable de participer à un apéro-débat sur les Nouveaux Rapports Amoureux. Le pitch était de rassembler quelques célibataires autour d’un plat de saucisses et de (plusieurs) bouteilles de vin.
Pour des raisons d’identité numérique et de confidentialité, nous en nommerons l’organisateur « le garçon aux suédoises ». Si l’on excepte le fait que j’avais déjà expérimenté le rapport amoureux avec un des protagonistes supposés bien avant (enfin, non juste un peu avant) le début de l’apéro (Marion et ses hasards à la con), on a pu échanger sur pleins de trucs.
Petit bilan :
- La vie relationnelle c’est une loterie, le seul truc bien c’est que même avec un mauvais numéro on tire quand même.
- On a tous été unanimement d’accord sur le fait qu’on veut tous une relation bien, mais qu’on est strictement incapable d’en obtenir une, que ce soit de notre faute ou de celle de la loterie. Méchante loterie, vilaine ! Bouh !
Mais la théorie la plus importante de la soirée, à mon sens, a été énoncée par le Garçon aux suédoises. Je la nommerai la théorie des contrats.
Chaque relation entre deux personnes est un contrat régi par des clauses.
Une relation longue est un contrat à durée indéterminée entre deux personnes amoureusement compatibles. Il y a des clauses, telles que l’amour, la fidélité, la loyauté. Elles sont liées par ces clauses. La transgression d’une clause entraine la rupture du contrat, et dans le meilleur des cas, sa renégociation.
Quand il s’agit de sexe, le contrat est en perpétuelle renégociation.
Le contrat d’une nuit expire une fois le pas de la porte passé. Si les parties ont eu la bonne idée d’échanger leurs coordonnées, elles peuvent éventuellement le renégocier par la suite, en communiquant. « Chère partie, que dirais tu d’un avenant d’une nuit à notre contrat de l’autre soir ? »
Sachant que le contrat d’une nuit est le contrat par défaut de toute relation basée sur le sexe. Si, avant que l’on passe le pas de la porte on veut négocier un contrat d’une semaine, il faut le préciser. « Chère partie, je me referais bien une partie avec toi dans la semaine, ce contrat expire dans 7 jours ».
De même si on veut un contrat illimité, faut le dire avant, négocier la clause fondamentale de l’illimité : exclusivité, ou bien pas exclusivité.
Comme on n’est pas des sauvages, chaque contrat s’accompagne d’un verni.D’un truc qui est censé effacer le côté juridique du bazar.
Le contrat d’une nuit se nomme : « j’ai vu de la lumière je suis rentré », ou bien « j’ai abusé sur le mojito ».
Le contrat d’une nuit renouvelé se nomme « j’avais oublié mon string chez toi, je peux le récupérer ? »
Le contrat illimité à caractère non exclusif se nomme : « c’est mon merle » « c’est mon assistante » (dédicace à Simon).
Le contrat illimité à caractère exclusif se nomme « petite copine » ou « petit copain ».
En bref, je trouve la théorie des contrats assez réaliste, bien que terriblement cynique. Elle n’a pas valeur d’exhaustivité, après tout, au loto il y a des milliards de combinaisons possibles.
Classé dans Réflexions métaphysiques d'une écervelée | Commentaires (21)I want You : Martin Solveig, Ford Fiesta et garçon à la barbe douce
Je me joins à la liesse générale pour vous mettre le nouveau clip de Martin Solveig. En partenariat avec la nouvelle Ford Fiesta.
Ah ce que j’ai pu « danser » sur du Solveig quand j’étais jeune, innocente et en discothèque…
Une Ford Mustang, une Alice Tagglioni bonasse à souhait. La salope. Et un mec à la barbe toute douce. Rhhhhh
Je tiens à préciser que si je diffuse ce clip c’est uniquement parce qu’on m’a dit que je pourrais rencontrer le mec à la barbe toute douce. (Oui j’ai des fantasmes monomaniaques, je sais)
Laurent m’a envoyé ceci en me disant « qui parle mieux d’amour post moderne que toi Marion ?». Je ne sais pas si je parle d’amour post moderne. Mais si l’amour post moderne c’est un Lavomatic torride, je crois que je suis assez pour.
En plus il y a un site créé pour l’occasion : http://www.lovefactory.fr/.
A quand la Barbe Douce factory ? Hein ?
Classé dans Ne le dites à personne, c'est du buzz | Commentaires (6)Mon Yips et moi
Encore une théorie qui provient de How I Met Your Mother. Je copie, je sais, c’est mal, c’est très mal. Mais c’est un hommage dans le fond.
Il y a peu de temps j’avais réalisé que j’avais un Yips, c’est-à-dire que, comme les sportifs, je me concentrais tellement sur ce que j’allais faire, en l’occurrence choper, rouler une pelle, ou autre, que je faisais un blocage et je n’y arrivais pas. En découle très naturellement ma théorie de la Friend Zone, où comment inévitablement j’atterris dans la Friend Zone de tout garçon de type hétérosexuel.Je sais que je suis une fille super sympa, mais quand même. C’est donc mon Yips à moi, le truc qui me fait loser à chaque fois.
Commençant vraiment à me poser des questions, je me suis mise à l’épreuve : drague ma fille! Drague ! Chope aussi, enfin débrouille toi.
Vendredi j’ai donc fait une expérience : aller dans un bar avec une acolyte de type féminin (très important que ce soit une fille, mais ce sera sujet à un autre article) et voir ce que cela donne. Oui je m’auto expérimente. Prendre des notes, sur les techniques qui marchent, qui ne marchent pas, si potentiellement je peux récupérer un numéro.
J’ai donc allégrement parlé à tout le monde, dragouillé à droite, dragouillé à gauche, dragouillé au centre. Un peu comme un check-up pour me dire « Vous êtes en parfaite santé mademoiselle (mais on va quand même vérifier vos gammas) ». Dans le bar, il n’y en avait pas un seul de consommable, mais quand même, je suis toujours en parfaite santé. Ce qui est rassurant, convenons en.
Le garçon de base y était pour le moins bête comme ses pieds. Un relou fait subir à mon acolyte et moi l’interrogatoire habituel :
« Et tu as quel âge ? Tu habites où ? Tu fais quoi dans la vie ? ». Le tout entrecoupé des réponses courtes de mon acolyte : « 23 ans./Pas Loin/ Je travaille). Forcément, j’ai répondu un truc con : « j’ai 18 ans, je suis roumaine et je suce des bites ». Je sais j’ai la finesse d’une pelleteuse des fois.
Le pire c’est qu’il m’a vaguement crue, ou bien c’était pour me faire plaisir, ou bien il se disait que j’étais une aubaine : 18 ans et qui… Bref, le genre de mec qui me donne envie de me taper la tête sur le comptoir. Sans rire.
Ma soirée du vendredi ayant été concluante sur le fait que tout était encore en place, je suis passée aux endroits moins faciles. Là où il n’y a ni comptoir, ni dancefloor.
Et j’ai eu une révélation. La révélation qui a bouleversé ma vie. Grâce soit rendue au garçon qui m’a fait m’en rendre compte. Je buvais donc du rosé, très bon le rosé, avec un garçon de type hétérosexuel, en bonne santé, poli, bien élevé. Un garçon normal dans un cadre normal : pas dans un bar, pas dans une boîte de nuit, non on discutait en tête à tête de trucs même pas sexuels. Le genre de contexte ou je ne roule pas de pelles, bête comme je suis.
A un moment, il me roule une pelle, puis me dit : « tu l’aurais pas fait toi hein ? ».
Comprenons que je n’aurais pas pris l’initiative de rouler une pelle à ce garçon de type hétérosexuel. Je suis timide moi, vous savez. Merci au garçon qui m’a dit cela pour son sens du sacrifice.
Je suis donc une dinde de la pire espèce, incapable de rouler une pelle quand il le faut. Enfer et damnation, voilà donc d’où provient mon Yips. Reste à trouver comment le résoudre.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (16)La blague pourrie de la semaine
J’inaugure une nouvelle catégorie. La catégorie du « désolée. ». Parce que je fais au moins une blague pourrie par semaine, parce que je tiens à vous faire partager ça, même si vous êtes pas consentants. Parce que ,convenons en, je risque d’y perdre la moitié de mon lectorat. Voici la blague pourrie de la semaine.
Hier, mon Francky d’amour m’appelle. Il mène une enquête. Il est originaire de la même ville que Sexy Bâtard, mon connard de l’été passé, et il pense qu’une de ses amies serait éventuellement sortie avec lui. Il me demande :
« Est-ce que Sexy Bâtard était boulanger pâtissier ?
- Non, même s’il avait un gros rouleau. »
Consternation à l’autre bout du fil.
Désolée.
Classé dans Désolée | Commentaires (30)Dis, c’est quoi un chef de projet?
J’ai des collègues drôles. Sans blague.
Ils font plein de blagues pourries,tout le temps, bon j’avoue je ne suis pas la dernière. Comme ce sont des geeks, ce sont les seuls à maitriser des références telles que « Freekazoïd », un dessin animé qui passait durant notre enfance sur Canal +, que l’on a plus revu depuis et qui racontait, si mes souvenirs sont bons, les aventures d’un nerd qui avait avalé toutes les connaissances de l’Internet. Ouais bon, faut aimer. D’ailleurs, on recherche des épisodes, alors si vous avez ça quelque part…
Je ne ferais pas un article entier de blagues d’open space, enfin si, peut être un jour, mais pas là. Enfin, quand même, un dialogue culte a eu lieu il y a quelques temps. Et Dieu merci, je n’ai pas pris part à cette conversation.
« Un chef de projet c’est de la vaseline en fait…
- Oui, tu as un gros machin à faire passer et tu dois te débrouiller pour que ça rentre »

