L’engrène
On m’a dit un jour « Marion tu engrènerais un Afghan ».
Rien que ça. Parce que pour la petite histoire, cette personne connaît Monsieur Bureau, et me disait qu’à l’époque, Monsieur Bureau se la jouait garçon sage, respectable qui ne boit même pas d’alcool. Pour ceux qui n’auraient pas suivi, il m’a sauté dessus sans autre forme de procès, dans un état complètement second. Soit il est un grand simulateur, soit il a vécu entre temps un grand traumatisme pour changer à ce point.
Mais là n’est pas le sujet.
Ce week-end, j’ai eu une Dassou survoltée tout le week-end. Toute personne qui nous a approchées a du se recevoir une salve d’électricité en pleine poire. On a fait une soirée avec des gens, qui sont devenus survoltés, eux aussi : Francky d’amour, Simon, le Garçon Insolent et hétéro sexuel, Damien…
Apéro chez moi, des personnes folles, on chante dans le métro, on débarque à Grands boulevards, on mange des crêpes, on chante « veeeent frais, vent du matin » à tue-tête. On appelle des gens, on chante sur leurs répondeurs.
L’engrène c’est ça. Individuellement ces gens sont presque normaux, en groupe, alors qu’ils ne se connaissaient pas, ils sont devenus fous.
On investit un bar. Avec Dassou, on se trouve une victime pour lui chanter « à poil ! à poil ! à poil !». Le garçon ne comprend pas. Feinte un mini strip tease. On n’est pas contentes, mais alors pas du tout. Quel petit joueur. On continue : « à poil ! à poil ! à poil »
Simon vient en renfort « quoi tu sais pas te foutre à poil ? Fiotte ! Regarde ce que je fais moi ! »
Et furtivement il sort sa bite. Vlan, paf.
Le mec est outré : « Mais c’est un manque total d’éducation ! »
Nous, on a trouvé ça très drôle.
Le sport et moi
Je pense ne surprendre personne en vous avouant ça, mais le sport et moi on n’a jamais été très copains.
Quand j’avais 6 ans, ma mère, désireuse de voir sa petite fille devenir un jour un être souple et délicat m’a inscrite au rock. J’ai lâchement abandonné au bout de deux séances, je ne comprenais pas pourquoi on faisait le petit train au lieu d’apprendre à danser le rock.
Au collège, j’ai fait deux ans de karaté, toutes mes copines complexées du bide qui s’arrondissait, merci l’adolescence, m’enviaient mon ventre plat consécutif aux deux séances par semaine. Sauf qu’au milieu de la deuxième année, le prof d’EPS a voulu que je m’élance sur la barre fixe, en gym. Toute personne qui me connaît bien sait que je ne suis pas souple pour deux centimes (en francs de l’époque) et que j’ai le vertige sur un tabouret.
Ce qui devait arriver arriva, premier essai, je m’élance sur la barre, je ne me rattrape pas, j’atterris deux mètre plus bas. Crac. 3 heures aux urgences, 3 jours à l’hosto, 6 semaines d’attelle, pour une fracture au col de l’Humérus (précisons que c’est un os au niveau de l’épaule, hein). Mes joyeux exploits en karaté n’ont pas survécu à l’arrêt consécutif. Quand je suis revenue je ne pigeais plus rien au 4ème kata et j’ai abandonné.
Au lycée, on a tenté les cours de Step avec Dassou, j’ai vite abandonné comprenant que je n’arriverai jamais à rien. Elle a persisté, et près de 10 ans après, elle en fait encore, sauf qu’elle n’a toujours pas réussi à quitter le niveau des débutants.
En 3ème année post bac, dans une joyeuse école où le sport est obligatoire, je me suis retrouvée malgré moi en volley, il n’y avait plus de place ailleurs quand je suis allée m’inscrire. J’ai développé une sorte de phobie sur ce sport, ayant reçu nombres de ballons assassins en pleine poire lors du premier cours. Résultat, je trouvais toujours quelque chose de mieux à faire lors du cours hebdomadaire. J’ai eu un zéro, et de vengeance le conseil d’admission en 4ème année m’a fait rattraper les 3 matières où j’avais eu au dessous de la moyenne.
Ce ridicule parcours sportif pour vous dire que je suis une traumatisée de la chose sportive. Quand un garçon qui m’est proche me dit qu’il se remet au sport je m’écrie scandalisée et effrayée pour lui : « Mais pourquoi tu fais ça ? T’es malade ? »
Mais il faut que je vous montre cette vidéo :
Dans cette campagne, dont cette vidéo, que je trouve mignonne comme tout au niveau de l’animation, et dont la musique risque de me trotter dans la tête toute la journée, Nike Woman retrace le parcours de vrais sportives pour inciter les buses dans mon genre à faire du sport.
J’y pensais quand même, à me trouver une activité sportive, histoire de ne pas avoir une bouffée d’angoisse à chaque fois que mon ascenseur tombe en panne, parce que je vois ma mort arriver quand je monte les 8 étages à pied, ou bien ne pas être complètement dans les choux un samedi soir parce que ce même ami qui se remet au sport a eu la bonne idée de me faire traverser Paris en long en large et en travers à la recherche d’un costume pour son anniversaire.
JF cherche activité sportive sympa et ludique.
Billet sponsorisé par Blogrider
Draguer en soirée pour son padawan
How I met Your Mother et moi c’est une grande histoire d’amour. Des fous rires toute seule dans mon appart, tellement que je pense que mes voisins ont du me prendre pour une malade mentale.
C’est une somme de concepts relationnels inépuisables. C’est aussi Barney Stinson, le meilleur personnage de série créé à ce jour. Le plus drôle, le plus immoral, le plus génial (awesome en VO).
Barney, il est ce qu’on appelle un WingMan, un acolyte de soirée, un rabatteur de jolies filles pour ses potes.
Moi, bien souvent, je suis une WingGirl.
Prenez un écossais d’1m84. Il est mignon, il est sexy, il est à la mode, il est à vendre (à adopter) mesdemoiselles !
C’est un vendredi soir dans un bar électro, avec DJ, un rien branchouille, un peu bobo, carrément cool, enfin un truc dans le genre. C’est l’écossais d’1m84, l’ami non gay de l’écossais et une Marion.
Il bave sur une jolie brune au bar. :
« mais enfin Simon vas lui parler !
- Je vais pas aller lui parler comme ça… »
Parce qu’il est timide Simon, des fois. Je m’approche de la demoiselle et de son amie.
« Bonsoir mesdemoiselles ! Vous connaissez Simon ? »
Simon, en off : « J’y crois pas… Elle l’a fait… »
Il discute avec elle, embraye la conversation, se dépatouille comme il peut. Je m’occupe à droite à gauche. Celui qui n’est pas gay dragouille à droite à gauche aussi.
Horreur, malheur. La jolie brune semble être intéressée par celui qui est hétérosexuel pour de vrai. Il la joue plus fine, au lieu d’accaparer la jolie brune, il discute avec la copine faire valoir. Bon je lui parle à lui aussi pour l’occuper, en tout bien tout honneur. Histoire de laisser de la place pour mon padawan.
Enfer et damnation, un relou charge la jolie brune. J’arrive en renfort, attrape le relou par le bras, lui faire mon plus grand sourire, lui dis que je le trouve trooooop mignon.
Bon j’ai eu ensuite toutes les peines du monde à m’en débarrasser de ce relou là, je crois que c’est Celui qui est hétéro qui est venu m’aider, à grands renforts de « lâche ma femme ! » (Citation non contractuelle). C’est beau la solidarité.
Bilan : Comment draguer en soirée :
1) Il faut avoir un Wingboy ou une Wingirl, pour racoler et nous sauver en cas de coup dur
2) Il faut toujours discuter avec la copine faire-valoir.
3) A la fin, il ne faut pas oublier de prendre un numéro, une adresse mail, une ID de fiche adopte un mec. La jolie brune a le FB de Simon, et le numéro du garçon hétérosexuel. La salope, elle ne s’emmerde pas.
6 mois plus tard
Mea Culpa chers lecteurs, je me suis absentée un peu trop longtemps. Merci pour les commentaires et les remarques de ceux qui se sont inquiétés un peu. Rassurez vous, je vais très bien, je n’ai pas disparu numériquement non plus. On reprend les affaires ici.
Mercredi soir, j’ai quitté l’agence. Fin de ma période de (stage de) six mois là bas. J’ai rangé mon poste de travail en bordel. Fait une dernière blague pourrie à midi : devant un magasin nommé « Boulgui », j’ai répondu « boulga ! ». J’ai fait ce que j’ai pu, hein.
C’est con à dire, mais 6 mois c’est à la fois hypra court et à la fois hypra long. Suffisamment long pour rencontrer des gens, sympathiser, tâter de l’humour Geek, ricaner avec sa collègue de droite parce que il y a quand même des mecs trop canons dans l’agence. Apprendre plein de trucs aussi.
Mais suffisamment court pour que cela passe à la vitesse de l’éclair. Forcément, être accaparée, même à souffrir sur des back-offices dont on aurait jamais soupçonné que des trucs aussi relous existaient encore. Apprendre, toujours, patauger, comprendre des trucs, taper des mails, être à dispo pour toute question, voir défiler des milliers de blogs et de slides power point, ouvrir Dreamweaver, Toshop et Word, cela occupe.
C’est marrant mais sur Twitter je réclamais du contenu à corps et à cris. Un peu de narration. Partir d’un point A pour aller à un point B. C’est un peu le bilan que je ferai de ces 6 derniers mois, premiers pas dans la vie pro, premiers pas à Paris, énormément de rencontres, de coups de coeurs amicaux et autres, des coups de bourre, de grisou, et de pieds au cul aussi. Je suis allée d’un point A à un point B.
J’ai vécu des histoires, j’en ai raconté certaines, et je vais continuer, bêtement, à en raconter ici, à les créer ailleurs. Prochaine histoire : trouver un taff, dans le Web, bien évidement.
Marion la guigne
J’ai déjà du vous dire en substance que je suis quelqu’un qui attire un phénomène mystérieux, et néanmoins reconnu, qui se nomme la guigne. Si je devais en faire une définition, je dirai qu’elle correspond à cette foutue habitude qu’ont les choses de partir en vrille au moment où j’en ai le plus besoin.
Je me dis que je ne suis pas la seule à qui cela arrive, certes, mais quand même.
Prenez mon ascenseur, cette odieuse petite cage à lapin. Il ne peut contenir qu’une seule personne. Pourtant depuis le tragique jour de mon déménagement, où il a séquestré une nuit durant mes placards, et où le reste du déménagement a du se faire en montant les escaliers, on coulait des jours heureux. A me hisser sans se plaindre au 8ème étage, et ce, même si je lui amenais un ou une invité. Même si l’invité en question était là pour aller au 8ème ciel, oh oh oh !
Six mois de cohabitation douce. Pas une seule panne, pas un seul petit incident technique qui m’aurait contrainte à monter 8 étages en colimaçon.
Vendredi, 22h, j’héberge Chérie et ses 35 kilos de bagages, en escale parisienne avant un week-end londonien chez son amoureux.
Je vais la chercher à la gare, on arrive chez moi. En bas, au rez-de-chaussée. On court vers l’ascenseur bien aimé. L’insolent annonce « en panne ». Ce qui veut dire qu’entre 21h30, heure à laquelle je l’ai pris pour descendre, et 22h30, heure à laquelle nous avions 35 kilos de sacs à monter, il a décidé de se mettre au chômage technique.
Je peux vous assurer que 8 étages, en colimaçon, à pied, avec 35 kilos de sacs, même à deux, c’est sportif.
Mon meilleur ami homosexuel
Je vous ai déjà expliqué que comme toute célibataire qui se respecte j’ai des copains homosexuels. Avec lesquels je peux parler chiffons, garçons, boissons. Dire du mal des garçons et des pétasses blondes.
Un soir, j’ai rejoint mon nouveau meilleur ami homosexuel parisien pour une soirée resto japonais, film triste. Il arrive comme d’habitude, bronzé, tiré à quatre épingles, son parapluie Burberry à la main.
On va manger : sushis makis pour moi, sashimis pour lui. On papote, il me parle de sa salope d’ex, je lui parle de mon goujat d’ex, on parle boulot, mode de vie, séries TV. On part se promener, je le mets en concurrence avec mon Francky, lui disant qu’il imite mieux Nicolas Sarkozy que lui. Il trépigne, est jaloux : « quoi ? Il y a quelqu’un qui l’imite mieux que moi ? ». On pense devant une boutique de déco, il me dit qu’il adore ce genre de cuisine design.
On fonce vers le ciné pour voir « Le premier jour du reste de ta vie », à la sortie on dit que c’est beau et touchant. On prend un bus, on rentre.
C’est sympa les soirées tranquilles avec son meilleur ami homosexuel.
Ou pas.
Si quelqu’un a volé la testostérone de Connard 1er, sa bite, sa virilité, son côté bête sauvage qu’il me les rende. Merci.
Pont des blagues (ou pas)
Mes gentils collègues avaient décrété que toute blague pourrie se nommait une « Marion ».
J’ai expliqué cela à Connard 1er, que cela a beaucoup fait rire. En échange, il a fait des blagues pourries pas drôles et a ajouté : « Alors une blague pourrie drôle c’est une Marion, et une blague pourrie pas drôle c’est une « Connard 1er »! » (c’est son prénom à la place hein !).
Mardi soir, ponts des arts, il y a une exposition photo sur les ravages du paludisme. Connard 1er commente :
« Je savais pas que le palu tuait autant de gens…
- Ah ouais ? On peut mourir d’illettrisme ? » (Ce qui est une Marion)
- Tu parles de mon ex là? (ce qui n’est pas une blague, si si)
- Bah, non, palu, pas-lu, illétrisme, quoi.
(temps de réflexion, éclat de rire)
- Ahhhhhhh, très, très bon Marion, très très bon.
Connard 1er, il est nul en blagues, mais il est vraiment bon public.
NB : Je n’arrive mystérieusement pas à me souvenir d’une blague estampillée « Connard 1er »
Garçons et soutifs
Il y a un apparat féminin qui reste une sorte de mystère insondable pour le mâle moderne.
Ce truc qui enveloppe nos jolis seins, qui les rends pigeonnants, rapprochés, bombés, coqués, recouverts de dentelle, et j’en passe.
Il y a des garçons qui se la jouent à la Joey Tribianni (de Friends pour les incultes) et qui d’un coup, de deux doigts le dégrafent en un temps record. Hop ! Plus rien ! Ils feraient sortir un lapin de leur chapeau que ce serait la même chose.
Il y a les garçons qui maîtrisent le concept, les agrafes dans le dos par exemple, et moins bien la théorie. Donc ils s’appliquent, respirent un grand coup, tendent la langue, farfouillent notre dos, et dégrafent l’intrus, et terminent pas un « Hé oh ! je sais dégrafer un soutif hein ! »
Oui, oui, oui.
Puis il a les garçons pour qui ce truc est un mystère, qui bataillent, trépignent, luttent contre le monstre à bretelles. Cela n’arrive pas qu’aux lycéens de nos années de jeunesse, un garçon qui a eu une fille dans son lit pendant 3 ans m’a dit : « Non mais c’est normal que je ne sache pas faire, une fille maquée elle est tout le temps sans soutif (comprendre au moment opportun), donc tu n’as pas à le dégrafer ». C’est beau la vie de couple.
Il y a aussi les esthètes et les non esthètes. L’esthète, curieux et raffiné, va frémir à la vue d’un Aubade ou d’un Chantal Thomas. Il apprécie la lingerie fine, les jolies courbes et les bretelles bien placées. Le non esthète enlève le bazar et puis c’est tout. Chantal qui ? Aubaquoi? C’est pas un gel douche?
Les temps sont durs pour les soutifs.
Paroles, paroles, paroles
Lors d’une discussion téléphonique avec la légendaire Dassou, meilleure amie depuis environ 20 ans pour ceux qui ne suivraient pas, on a conclu que la pire chose qu’un mec pouvait faire à une demoiselle c’était de lui faire croire à quelque chose pour se rétracter ensuite.
Parce que Dassou, avant de trouver celui qu’elle nomme « Le Bon », elle a expérimenté toutes sortes de connards : le GO du Club Med, le mec riche, la petite frappe du coin, le DJ, le barman, l’ancienne star de real-tv psychopathe, le mannequin qui ne sait pas parler français correctement, et j’en passe. Bon, il y a eu des mecs normaux dans le tas aussi, enfin je crois. Tous lui ont fait croire à un truc, que quelque chose se passait entre eux, et elle se voyait déjà, non pas en haut de l’affiche, dans une relation saine et équilibrée avec eux.
On ne se moque pas, le connard est persuasif.
Le garçon qui fait croire des choses est la pire espèce que l’on puisse inventer, à mi chemin entre le connard de type 3 et le connard de type 2, c’est le connard de type 2,5.
Toujours est il qu’il n’y a pas longtemps, est apparu le garçon qui ne promet rien, qui m’a dit entre deux bières blanches qu’il voulait me revoir vite, qu’il me détestait d’être ce que je suis, et qui m’a ensuite envoyé un des messages de mec bourré le plus chouette que j’aie jamais reçu. Mais il ne me promet rien, ne crie pas au loup de la relation pour autant. Du coup j’ai fait pareil et dans un sens c’est reposant.
L’amour courtois
Je rejoins donc Connard 1er dans le métro, pour qu’on aille au ciné tous les deux. Je l’emmène à une avant première blogueur, je joue avec le feu. Rien n’a filtré. Ouf.
On papote, il m’explique sa terrible rupture avec blonde première. Qu’il a effectivement fait une crise de jalousie à cause d’un inopportun gay jeune homme qui a peloté la fesse gauche de la demoiselle. Qu’il lui a dit, classement, par téléphone qu’il ne se voyait pas avec une fille comme elle. Trop délurée, qui remettait pas assez les mecs en place. Connard 1er est un salaud méditerranéen. Il l’assume. Ensuite ils ont recouché ensemble, puis c’est elle qui l’a plaqué. Il en est très affecté. Que lui n’a jamais dragué une fille en soirée. J’éclate de rire.
« Bah j’ai pris ton numéro discrètement non ? »
Il conclut en disant qu’il arrête les Barbies, que ses potes lui ont dit « enfin tu réalises ! ». Qu’elle ne parlait que de « fringues et de voitures ».
Il me raconte son été, qu’il est sorti avec deux filles, d’abord une blonde « encore plus chagasse que l’autre », puis une italienne « un peu comme toi ». Connard 1er me flatte, Connard 1er est transparent.
Je lui explique mon été, mes péripéties avec un garçon (pas si) correct.
Connard 1er m’effleure, se rapproche de moi pour me parler près, m’attrape par la taille. Connard 1er dit qu’il est célibataire, qu’il est cœur d’artichaut, que les filles l’ont toujours plaqué. Je me moque. Connard 1er dit que l’image sociale qu’il renvoie n’est pas ce qu’il est. Serions nous donc des porcs limités ?
Il me glisse que je suis une fille qui lui correspond. Je lui dis que je peux réussir à faire de lui un mec cool.
Connard 1er me fait la bise tendrement, me dit que c’était super, qu’on se voit ce week-end.
Connard 1er m’avait dit être un garçon Old School. Effectivement, cela est vrai. Il tente l’amour courtois, la drague douce.
J’ai un peu peur qu’il se mette à réciter des poèmes maintenant.

