Sa blague pourrie de la semaine
La blague de la semaine n’est pas de moi, une fois n’est pas coutume. Elle est de lui, qui a un micro-blog dans lequel il fait des articles longs, dans lequel il traque les méchants avec du code javascript.
C’est un peu le Houdini de la blague, le Gérard Majax des jeux de mots pourris, le David Copperfield du “Tu sors”. Sans déconner il me bat à plates coutures et de très loin.
Dans une conversation, on parle du plan câlin, pratiqué il y a peu par moi-même, dans les circonstances que l’on sait. En anglais dans le texte, cela se nomme un “Hug Buddy”, le sigle est donc HB.
Tim s’exclame alors : “Ouais ! et si t’en a un ça fait : j’ai HB.”.
Il est désolé.
Classé dans Désolée | Commentaires (4)La répartie pourrie de la semaine
Je l’ai dit vaguement, j’ai un taff. Si, si. Chef de projet Web junior dans une agence de pub.
Je dis pas le nom, j’ai toujours une confiance limitée en l’ouverture d’esprit des directeurs marketing envers mes histoires de bite. On est quand même sur un blog perso.
Dans cette agence, il y a des soirées, des machins et des trucs open bars de temps en temps, durant lesquels j’essaie de faire très attention à ce que je dis et fais.
Peine perdue. J’ai essayé pourtant. Je pensais avoir fait illusion, de pas avoir dit des trucs trop stupides. Mais non, il n’en est rien. Car lundi, le montage de la vidéo a eu lieu.
Sur un bout de film, on me voit en train de répondre à une question :
“Et toi Marion, tu fais du porno?
Seulement le dimanche!”
Et j’ai déclenché l’hilarité générale de l’open space.
En langage geek, on dit : “Pownée”.
Classé dans Désolée | Commentaires (7)La blague pourrie du jour
Jeudi soir. 4 personnes mangent des pâtes, religieusement, assis en rond autour du Dieu Naztabag.
Jérémie fait tomber une pâte. Enfin c’est ce qu’il croit.
“j’ai perdu une pâte!”
Il se tourne, se retourne, regarde Dieu droit dans le nombril, peut être qu’il a mangé la pâte en question, aucune trace de nourriture sur le sol. Devant cette absence de pâte, Francky dit :
“Ou pas”.
J’ai pas pu m’empêcher d’ajouter
“Ou pâte”.
Désolée.
Classé dans Désolée | Commentaires (4)Pont des blagues (ou pas)
Mes gentils collègues avaient décrété que toute blague pourrie se nommait une « Marion ».
J’ai expliqué cela à Connard 1er, que cela a beaucoup fait rire. En échange, il a fait des blagues pourries pas drôles et a ajouté : « Alors une blague pourrie drôle c’est une Marion, et une blague pourrie pas drôle c’est une « Connard 1er »! » (c’est son prénom à la place hein !).
Mardi soir, ponts des arts, il y a une exposition photo sur les ravages du paludisme. Connard 1er commente :
« Je savais pas que le palu tuait autant de gens…
- Ah ouais ? On peut mourir d’illettrisme ? » (Ce qui est une Marion)
- Tu parles de mon ex là? (ce qui n’est pas une blague, si si)
- Bah, non, palu, pas-lu, illétrisme, quoi.
(temps de réflexion, éclat de rire)
- Ahhhhhhh, très, très bon Marion, très très bon.
Connard 1er, il est nul en blagues, mais il est vraiment bon public.
NB : Je n’arrive mystérieusement pas à me souvenir d’une blague estampillée « Connard 1er »
Classé dans Désolée | Commentaires (8)Le moment de solitude du week-end
Samedi après midi, je suis dans un magasin qui vend ce dont j’ai besoin pour accueillir une adorable bestiole. La vendeuse, cheveux gris au carré, stricte, entre 50 et 60 ans me conseille sur les croquettes :
« Sinon vous avez les Royal Canin…
- Ah ? Canin ? Ils font les chats aussi ? »
Elle me regarde, il y a un blanc, et me dit :
« Pardon ?
- Euuuhhhh, je faisais de l’humour ».
Je me suis subitement sentie très seule.
Classé dans Désolée | Commentaires (11)La blague affreuse du week-end
Je ne fais pas que des blagues graveleuses sur les grosses bites et les gros rouleaux, je fais aussi des blagues d’un mauvais goût certain, sur les noirs, les arabes, les femmes, les homosexuels, les enfants, les vieux. Je m’en excuse par avance.
Un soir de ce week-end, une rentrée de boîte à pied, toujours accompagnée de Dassou, on esquive quelques relous quand un garçon de type antillais vient gentiment nous parler.
« Bah les filles vous ne voulez pas me parler ? »
On avait esquivé tous les mecs qui passaient sans distinction de savoir s’ils sentaient le relou ou non.
Marion : « Bah non t’es noir ».
Le garçon est vaguement décontenancé. Dieu merci, il a de l’humour, et on continue à papoter en marchant, et évidement je continue sur ma lancée, sans pour autant dire qu’il a une grosse bite. Mon humour est pourri, mais pas jusque là.
A un moment, Dassou, qui me trouve vaguement ingérable pour le coup, lui dit « elle plaisante hein ».
Marion : « Ouais c’est de l’humour noir ».
Désolée.
Classé dans Désolée | Commentaires (2)La blague pourrie du week-end
J’me baladais aux Tuileries, le cœur ouvert à l’infini, j’avais envie de dire une blague à n’importe qui. N’importe qui et ce fut lui… et j’lui ai dit n’importe quoi…
Garçon Correct : « Oh c’est cool, le vent a chassé tous les nuages ! »
Marion : « Tu sais ce qu’on dit dans des cas comme ça ? »
Garçon Correct : « ??? »
Marion : « Vive le vent. »
Pardon aux familles, tout ça.
Classé dans Désolée | Commentaires (12)Les blagues pourries de la semaine
Lecteur, lectrice, pardon. J’ai délaissé Internet ce week-end, donc je n’ai à ma grande habitude pas répondu aux emails et aux comms, ni posté la blague de merde du vendredi. Pour me faire pardonner en voici plusieurs.
Un samedi soir, on sort d’un bar à Bastille pour choper le premier métro. Davidous lance un « Go, Go, Go ! » en signe de ralliement des troupes. Je lui réponds un « Gadget ? ». Et il ne l’avait même pas vue venir.
Je retrouve mon Francky préféré, le seul et l’unique, qui sort d’un blindate un peu râté : « Non mais tu te rends compte : il a voulu me présenter une espèce de guimauve ! - Ah ? Il s’appelait Guillaume et était mauve ? - …. »
On me montre cette vidéo…
…et quelqu’un lance :
« Non mais qui pourrait survivre à un truc pareil?! »
Marion : « Seul Chuck Norris pourrait y survivre »
« Putain… T’es vraiment geek des fois »
Oui, bon…
Un autre jour, monsieur Rhum arrangé m’explique sur MSN qu’il se rend à une soirée avec tout le gratin des développeurs et des geeks parisiens. Je lui réponds « Dauphinois ? ». Après 5 minutes de blanc, il a enfin compris, et j’ai perdu tout droit à un second rencart pour cette blague pourrie.
Désolée.
NB : Les blagues de ce week-end, car oui j’étais au vert (enfin…) ce weekend end sont bien évidement censurées.
NB2 : En fait je m’en souviens pas.
La blague pourrie de la semaine
J’inaugure une nouvelle catégorie. La catégorie du « désolée. ». Parce que je fais au moins une blague pourrie par semaine, parce que je tiens à vous faire partager ça, même si vous êtes pas consentants. Parce que ,convenons en, je risque d’y perdre la moitié de mon lectorat. Voici la blague pourrie de la semaine.
Hier, mon Francky d’amour m’appelle. Il mène une enquête. Il est originaire de la même ville que Sexy Bâtard, mon connard de l’été passé, et il pense qu’une de ses amies serait éventuellement sortie avec lui. Il me demande :
« Est-ce que Sexy Bâtard était boulanger pâtissier ?
- Non, même s’il avait un gros rouleau. »
Consternation à l’autre bout du fil.
Désolée.
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