Catégorie “Réflexions métaphysiques d’une écervelée”

Whatever Lola Wants

3 avril 2008

J’aurai pu nommer ce billet : « les filles sont bêtes et les garçons sont des connards, mais j’aime bien les comédies romantiques ». Mais cela me semblait trop long.

Hier soir j’étais invitée à l’avant première de Whatever Lola Wants, par Laurent. Une avant première pour des bloggueurs, ma toute première sortie en tant que « Monde tranquille de Marion » (hem) alors vous pensez bien que j’étais vaguement intimidée par le bazar. Une gentille demoiselle m’a même demandé : « et tu parles de cinéma ? ». J’ai bafouillé un ridicule « Ah euh, non, je parle de filles et de garçons en quasi général ». J’ai rougit, je tourne la tête et oh ! Bonheur des bonheurs ! Flo ! Une copine de blog ! Que je n’avais pas encore vu en vrai, donc ça fait plaisir.

Trêve de mondanités, je suis nulle là dedans de toute façon, donc on s’en cogne.

Parlons un peu du film. C’est une comédie romantique, donc je ne conseille pas à Sexy Geek, l’amateur de films avec du sang et des muscles d’y aller. Mais quand même.

C’est la petite histoire de Lola, danseuse ratée à New York, factrice à mi-temps, midinette à plein temps. Par un heureux hasard digne d’une comédie romantique, elle rencontre un sublime Egyptien, richissime, étudiant en MBA, Zack.

Elle fait donc ce que toute blonde aurait fait à sa place : elle tombe amoureuse. (Dassou si tu me lis, pardon) Je ne critique pas, attention. Je suis brune mais j’aurais fait la même chose. Pendant trois semaines ils vivent une très jolie histoire.

Zack est un peu un héros des temps modernes, lui aussi : il vient à son secours et change le canapé lit tout pourri qu’elle avait pour un modèle flambant neuf. Ce qu’on se disait avec Flo, qui bavait, elle aussi, bouche grande ouverte devant l’acteur qui jouait Zack, c’est que nous, les mecs qu’on connait, ils paient à peine les capotes.

Fatalement, cette belle histoire ne dure pas, et Zack rentre au pays précipitamment (sans la prévenir, c’est quand même un beau salaud).

Lola fait donc ce que toute fille larguée ferait, elle pleure dans les bras de son meilleur ami gay. Elle regarde des trucs kitchs à la TV toute la nuit.

Puis elle décide de partir en Egypte pour rejoindre Zack et lui avouer son amour. (ce qui est très romantique, certes, mais un peu bête quand même)

Sur place, les choses ne se passent pas comme prévues : le poids des traditions égyptiennes s’abat lourdement sur les petites épaules graciles de Lola. Mais elle trouvera son épanouissement ailleurs, rassurez vous.

J’arrête de déflorer le film. Mais au final, je le conseille à tous ceux qui veulent passer un moment de cinéma sympa pour voir une chouette comédie romantique portée par des actrices magnifiques, une description des mœurs égyptiennes criante de vérité , et une bande-originale et de la danse orientale qui font rêver.

Ah oui en plus, c’est un film limite féministe, donc forcément, j’aime bien.

Chalibattaire

27 mars 2008

Ma voisine de pallier a un chat. Tigré, gentil, mais curieux. Si bien qu’il se ballade dans tout l’étage en tentant de rentrer chez les gens. Hier le voisin d’en face lui a ramené son chat qui s’était introduit chez lui par effraction. Ils ont papoté dix minutes, avec un peu de chance, le matou aurait peut être fait une bonne action.

J’aime bien les animaux, les chiens, les chats, les poissons rouges, et même les hamsters. Mais je suis infoutue d’en adopter un je crois : m’occuper de moi me prends déjà suffisamment de temps, entre mon alimentation, mes cheveux, mon maquillage, mes fringues et le rangement de mon chez moi. Alors si en plus il fallait que je m’occupe d’une bestiole, lui donner à manger, lui parler, lui changer sa litière, je crois que j’aurais même plus le temps d’aller boire des cocktails. Et ça, ce serait un coup dur.

Par contre, j’ai remarqué un truc : le chat est le compagnon favori de la demoiselle qui habite seule. Sur quasi tous les blogs de filles il est fait mention d’un chat, que la demoiselle soit célibataire ou non, de même que Bridget Jones a popularisé l’angoisse d’être retrouvée morte au bout de trois semaines, le corps à moitié dévoré par son animal de compagnie. Dans la version originale, Bridget mentionne le berger allemand, mais il faut avouer qu’un chat est nettement moins encombrant.

Ce qui me fait penser que dans un de mes coups d’éclats de misandrie (oui, j’ai honte, je sais), j’avais dit que les mecs étaient tous des irréductibles salauds, que l’on n’avait pas besoin d’eux, et que l’avenir de la femme se situait dans le vibromasseur et le chat de compagnie. (Ca va, hein ! J’ai déjà dit que j’avais honte).

N’empêche que j’avais vu juste.

Je peux t’offrir un verre?

25 mars 2008

Il m’arrive de draguer comme une dégueulasse. Pas plus tard que samedi dernier, à tout hasard, j’ai foncé droit sur un « goss’beau » (dixit Jod) : « Bonsoir, je voulais simplement te dire que je te trouvais très classe ».

Il m’a regardée, vaguement sur les fesses de mon attaque qui fait mâle. Il a sourit : « c’est bien la première fois qu’on me fait un coup pareil ». On a discuté, on a sympathisé et il m’a proposé de m’offrir un verre.

Notons comme subtilement la vapeur se renverse : j’attaque comme une brute, à la hussarde, sans même tenter de faire croire que je ne l’ai pas fait exprès, et c’est encore le garçon qui m’offre un verre.

Vendredi je donnais une interview (haha) à un jeune journaliste qui faisait un article sur AdopteUnMec et qui voulait avoir l’opinion d’une utilisatrice du site. Son angle était de savoir si finalement, même si on jouait le jeu de « la fille qui attaque » sur le site, on ne se retrouvait pas au même point une fois la première approche passée, en attente d’un signe de « L’Homme » : un message, une invitation, le moindre petit signe qui marque son intérêt.

Toutes considérations journalistiques mises à part, c’est toujours sympa de se faire offrir un verre en boîte, cela fait enrager Jod, certes, mais c’est surtout que le fabuleux hasard des soirées fait que cela donne toujours lieu a des moments cultes. (cf Party Animals)

C’est un des nombreux avantages d’être une fille. On rentre en boîte facilement, on se fait offrir à boire, et on peut même se faire raccompagner.

Mais au final qui est-ce qui attend vos appels prostrée derrière le téléphone, hein?

Le vice des Geeks

11 mars 2008

Malgré ce titre racoleur, je ne parlerai pas de porno. Même si, comme l’affirme une vidéo très drôle et très connue : « Internet is for porn ». Je sais bien que les histoires de fesses sont un moteur considérable (dieu merci, pas le seul) du développement du Net, que le Minitel Rose, cette incroyable manne financière, a en son temps fait les beaux jours de France Telecom.

Mais non, le vice des Geeks, c’est de manger en tête à tête avec l’ordinateur.

Le matin, je déjeune en lisant mes flux RSS : tartines à gauche, thé aux fruits rouge à droite. Le soir je grignote des chips avec un Coca light quand j’ai vraiment la flemme de cuisiner, toujours en lisant mes flux RSS.

C’est sympa de manger derrière l’ordi, on se sent un peu moins seuls car on papote sur MSN, un peu moins bêtes que si on était devant la télé car on lit des vrais trucs intéressants sur le Web.

Bon j’avoue, c’est quand le summum de la « No-Life attitude ».

Mais je ne suis pas la seule, un copain de Gmail qui dit être « assis en tailleur par terre contre un mur, le portable sur une petite table transparente un thé qui me réchauffe une main, un pépito qui m’encombre la bouche »», Laurent qui boit son verre de rouge derrière son écran, les citations sur BashFr qui disent qu’avec toutes les miettes sur leurs claviers ils pourraient nourrir la moitié de l’Afrique…

C’est la mort du plateau-télé, vive le plateau-PC.

Les Héros des temps modernes

6 mars 2008

On aura beau dire me dire nous sommes de grandes filles indépendantes, je commence à émettre quelques réserves. Parmi les garçons et les filles de mon entourage proche et moins proche, je vois apparaître des figures mythologiques qui jouent les héros des temps modernes pour sauver la demoiselle en détresse.

Le Chasseur de gazelles, le gardien du troupeau, qui veille sur des proies comme une louve berce ses petits. J’en ai déjà parlé ici.

Le Chevalier Blanc, le Zorro, qui vient avec son cheval et son grand chapeau, sans se presser, à la rescousse d’une demoiselle qui se fait attaquer par des méchants. Il arrive, il signe d’un Z, et hop les problèmes se volatilisent.

Notons que le Zorro peut être dangereux pour l’ennemi comme pour la demoiselle :
Marion : « Mais je te dis que c’est un connard, un fourbe, un lâche, un inconstant.. »
Copine : « Oui mais samedi il m’a emmenée à l’aéroport à 5 heures du mat et a attendu mon avion avec moi car il voulait pas que je reste toute seule, il est sympa avec moi quand même ».

L’Homme Fort, l’Hercule, le Samson, qui use de sa force virile pour nous sortir des situations les plus délicates :
« Franckyyyyyy, j’arrive pas à ouvrir mon étui à lentilles c’est trop bien fermé » (Ouais, bon j’ai pas de force, on ne se moque pas)
Il aide à mettre les valises en hauteur dans les trains, à affronter les escaliers avec cette même valise plus grosse que nous, à porter les bouteilles pour l’apéro, et à ouvrir le bocal de cornichons.

La figure du Sage, Archimède, MacGyver, qui nous aide à résoudre les problèmes les plus complexes : « SexyGeek ça veut dire quoi « { return iconv » en PHP ? »

Les clichés ont la vie dure, mais quand même, que ferait-on sans nos héros ?

Ecrivain râté, blogueuse épanouie

3 mars 2008

Aujourd’hui, deux blogs que je suis avidement ont organisé un petit concours d’écriture pour gagner des produits cosmétiques. Je n’ai pas pu m’empêcher de participer aux deux. Non pas que je sois avide de gagner plein de cosmétiques, quoi que, quand même, j’adorerai qu’on m’offre ne serait-ce qu’un gloss. C’est juste que dès qu’on me lance un sujet d’écriture, mon cerveau se met en marche tout seul. Il associe des idées, des mots, et en fait des phrases.

Je ne le fais même pas exprès.

J’ai eu quelque fois des crises d’inspiration sur ce blog et ,dieu merci, elles n’ont pas duré. Ces derniers temps je suis plutôt contente car j’ai quasi une idée d’article par jour, si ce n’est deux.

Et je peux le confesser dans rougir, j’adore ça.

J’adore croquer le quotidien, discuter avec mes copines, mes copains hétéros et ma Gay Mafia d’environ tout ce qui fait le quotidien de notre foutue génération de gens désœuvrés sentimentalement, et d’en tirer un article. J’aime aussi me moquer gentiment des innombrables goujats, machins, et gros lourds que je croise, que j’embrasse ou bien pour lesquels je craque.

Sans parler des mes errances sur Internet qui ne manquent pas de m’inspirer deux ou trois articles.

On m’a dit une fois d’écrire un livre. Mais ça, je n’en ai strictement aucune envie. Je ne sais écrire que sur moi, sur mon quotidien, et sur ce qui m’inspire. En faire un article, voire pire, un blog, oui. En faire un livre, non, je n’y arriverai pas. Je manque cruellement de structure pour ça, et cela deviendrait trop vite un sacerdoce.

Et puis le blog c’est interactif, on peut papoter, débattre et faire de chouettes rencontres. Tous les blogs que je lis avec une fréquence quasi maniaque sont autant de petits univers que je partage à chaque fois avec leur auteur, parfois silencieusement, parfois plus activement.

Donc je tiens à le dire : mon blog, vos blogs, les blogs, blogging, blogosphère, lecteurs, les miens comme ceux des autres, je vous aime !

Au poil!

26 février 2008

S’il y a bien un sujet qui peut occuper toute une tablée pendant un long moment ce sont les histoires de poils. Lors du repas du soir quand même, on n’est pas dégueulasses à ce point. Mais toujours est il que tout le monde a son avis sur la question : les garçons quand il s’agit des filles s’en tiennent à du un-peu-quand-même mais rien-de-temps-en-temps-c’est-bien-aussi.

Concernant les leurs, ils nous expliquent que la tondeuse leur fait très peur et que la crème ça pique, ce n’est pas qu’ils y mettent de la mauvaise volonté, et les filles de s’insurger que c’est pareil pour elles. Bon pas tous, il y a des garçons qui se font des missions cire et je ne sais pas lesquels sont les plus à plaindre.

Je suis plutôt une adepte du court dessus, nuque et côté dégagés pour ma personne, et pour les garçons c’est bien d’avoir une vue dégagée, aussi. Je me comprends.

Mais là encore il y a plusieurs écoles : ceux et celles pour qui le poil c’est sale, non ce n’est pas sale, cela fait des millénaires que l’on se reproduit avec nos poils, l’hygiène n’a rien a voir là dedans. Ceux pour qui c’est bien mais pas trop. Il y a aussi les partisans de la coupe d’été et de la coupe d’hiver, où l’on laisse repousser dès que la bise est venue histoire de ne pas prendre froid.

Il y a aussi la catégorie de la friche politique, des filles qui, quoi qu’on leur dise, refusent toutes ces méthodes de Jardin-anglainisation de leur intimité. On en trouve sur le Net, des mouvements pour le retour du poil féminin. Cette manie du Buisson Anglais ou de la Pascal Obispo (Admirez mes métaphores) ne serait qu’une façon supplémentaire d’aliéner la condition féminine. C’est vrai que je suis de la génération FHM moi, celle qui a vu des filles lisses de partout et avec plein de silicone dedans, ces femmes objets qui font hurler les féministes. Je suis une grosse égoïste mais je n’arrive pas à m’insurger contre ces pratiques, tellement cela fait partie de mon paysage. Pourtant je me définis bien souvent comme une féministe. Mon féministe doit se placer ailleurs, il faudrait que je me penche sur la question.

Mais je crois qu’on peut le dire bien fort, l’épilation est un acte politique.

L’homme idéal

25 février 2008

L'homme idéal
envoyé par ddbparis

Quand j’ai vu cette vidéo chez Laurent, j’ai ricané. D’abord parce que je suis bon public et que je trouve ça drôle. Une bonne dose d’humour et je me fais avoir à tous les coups.

Ensuite parce que je me suis sentie vaguement coupable. On pourrait même me jeter en pâture sur le banc des accusées, et au premier rang s’il vous plaît.

Voilà, je suis désolée, pardon de faire comme une grande partie de mes congénères féminines : de tellement fustiger ces incapables de mecs, qui seraient inaptes à assouvir nos fantasmes sur l’homme idéal.

Ma sœur, ma propre sœur, m’a dit que l’on abusait. On a une génération d’écart toutes les deux, je l’ai déjà dit, et forcément en 17 ans les choses ont vraiment changé. Pour elle on demande aux garçons d’être à la fois virils mais pas machos, forts mais sensibles, protecteurs mais étouffants, sexy mais pas coureurs, machos mais pas goujats, drôles mais sérieux, etc.

Ce qui, convenons en, n’est certainement pas possible sans une bonne dose de schizophrénie. Evidement nos exigences démesurées sont des machines à produire des salauds, des goujats, des lâches, des connards. (Les gars, admirez comme je vous dédouane de toutes les horreurs que vous faites)

Donc voilà, je ne suis pas que désolée pour hier soir, je le suis aussi pour tout ça, et je l’affirme : l’homme idéal n’existe pas.

NB : Par contre, si je pouvais passer commande d’un garçon sexy plein d’humour et de charisme ce serait super sympa.

NB2 : J’ai évidement acheté le magazine dont il est question, GQ, pour me tenir compagnie dans le train. Si l’on n’est pas allergique aux pages de publicités, GQ est un magazine sympa, joli, avec des chroniques assez marrantes et de la mode branchée à souhait. Par contre, si votre concept de l’habillement est purement utilitaire, que vous supportez pas les publicités : passez votre chemin, et vite. Je doute fort que la tendance « moustache » pour le mâle 2008 vous parle énormément.

"Le changement, c’est quand on prendra les Arabes en stop" Coluche

19 février 2008
free music

Nb : ajout de la musique suite aux commentaires

Quand j’étais au lycée je n’étais pas trop « bande de copains ». J’avais plutôt deux ou trois copines, Dassou en tête, avec lesquelles je soignais ma timidité et tentais de comprendre pourquoi le reste de la classe ne m’aimait pas.

Donc les groupes de lycéens je les ai beaucoup plus observés que je n’y ai participé. Il y a des constantes qui font tourner le groupe : le couple qui se fait des bisous, les trois copines mignonnes et bien habillées qui ricanent, le mec charismatique, le rigolo de service, etc.

Tout à l’heure, dans le bus, j’observais un groupe de lycéens. Il y avait la minette avec une frange et un jean slim qui faisait des bisous à son copain, la copine de la minette, tout aussi minette qu’elle mais sans mec autour de son cou, le garçon qui attirait l’attention de tout le monde, donnait les directives : à quel Mac Do ils allaient manger, si il y avait des contrôleurs, le tout dans un blouson de cuir bien élimé. Les clichés ont la vie dure. Sauf que.

Il y avait aussi dans ce groupe deux garçons, qui devaient avoir seize ans, qui se faisaient des bisous super tendrement, se souriaient, se câlinaient.

J’ai eu une pensée émue pour mes copains gays, pour tous ceux qui n’ont fait leur coming-out que bien après le Bac, qui ont toujours des problèmes pour le faire accepter à leurs familles, pour cet ancien copain de l’époque croisé un jour dans ce même bus qui m’a avoué que en fait il était gay, pour tous les mecs que je connais pas qui un jour, au lycée, se sont fait traiter de « sale pédé ».

En repensant à tout cela, je me suis dit que finalement les choses changeaient quand même un petit peu.

Les histoires de Latex

4 février 2008

Fred et Catherine chantaient : « Les histoire d’A finissent mal en général. ». Et les histoires de Latex ?

Je trouve que l’on ne parle pas assez de ces histoires là. Pourtant elles sont les choses les mieux partagées au monde, parce que quoi qu’il arrive, d’où que l’on vienne, et quel que soit notre choix de vie amoureuse, on passe forcément par là à un moment ou à un autre.

Il faut d’abord gérer avec la présence ou l’absence de capote :

Fille : « Mais, attends, tu as une capote ?
Garçon : Euh je croyais que tu en avais…
Fille : Bah je connais, euh, connaissais pas ta taille hein ».

Il y a les gens qui abandonnent l’idée de coucher ensemble, ou qui décident très stupidement de prendre un risque, et croyez moi je leur hurle dessus si je l’apprends, d’autres qui arpentent les rues, bourrés, pour accoster les gens « dites vous auriez pas une capote ? ». Il y en a qui foncent droit vers la pharmacie la plus proche, en voiture, nus, et qui foncent au distributeur la bite à l’air. Il y en a même qui vont réveiller leurs potes qui sont dans la chambre voisine : « Elles sont où les capotes ? ».

Je passe évidement sur les personnes assez bêtes pour dire et croire que l’autre ne craint rien.

Puis il y a la capote en elle-même. Je sais pas si vous avez regardé toutes les marques, types, tailles : XL, XS, de couleur, aux fruits, Xtra Pleasure, Nervuré, Perlé, classique, fluorescent (si,si !), mais une mère n’y retrouverait pas ses petits.

Si vous êtes étudiant, on vous offre souvent les capotes éditées par les mutuelles étudiantes. Je les baptise « taille standard », mais là encore il y a débat : sur la une un gay me dit qu’il en a déroulée une et qu’il aimerait bien avoir dans son, hem, lit ce qu’elle contient. Sur la deux, on me dit qu’elles sont trop étroites. Notons que certaines mutuelles poussent l’universalité de la capote jusqu’à fournir un petit sachet de lubrifiant avec. La grande classe.

Puis il y a les dégâts collatéraux de la capote : ceux qui sont allergiques au latex, celles qui craquent, et horreur, malheur, on est partis pour un bon coup de flip, celles qui disparaissent « dans » la fille, (j’en connais à qui c’est arrivé), ou encore ceux que la capote fait capoter, si j’ose dire.

Non vraiment, les histoires de latex on en a tous vécues. Grand concours du lundi : racontez vos meilleures et pires histoires de latex en commentaire. On organisera un vote pour déterminer la meilleure. Détails graveleux acceptés.

  • Je Twitte

  • Le pire du pire est sur Facebook