Catégorie “Les conseils avisés de Marion”

L’art délicat du compliment

14 janvier 2008

« T’es bourrée mais c’est pas grave, tu sens bon ».

Un jeune homme rencontré au hasard d’une piste de danse lors d’une soirée entre filles m’a réellement dit ça. Je note quand même que c’est rassurant, même quand j’ai forcé sur la vodka, soirée filles oblige, mon Coco Mademoiselle me précède.

Toujours est il que ce jeune homme voulait me faire un compliment, et bah merde, je me rends compte qu’il y a quand même toute une éducation du compliment à refaire.

Il y a une éthique du compliment, des règles à appliquer quand on drague, comme de partout, si vous ne voulez pas passer pour au pire un crevard, ou au mieux pour une andouille.

1ère catégorie : le compliment qui dit « tou é belle ».

Le plus facile apparemment, et pourtant…

On oublie tout de suite le « t’es charmante », beaucoup trop connoté Gros Relou qui accoste les filles dans la rue. Ensuite, il y a le « t’es belle », « je te trouve très belle », « t’es trop belle ». Moui, d’accord, mais un peu surfait.

« T’as de beaux yeux tu sais » : Aldo Maccione sort de ce corps !

Blague à part, ce n’est pas évident de complimenter une fille sur son physique : suffisamment a pour lui faire plaisir, mais pas trop pour ne pas passer pour un baratineur de seconde zone.

Ma préférence va au « tu es jolie », simple, court, efficace, poli, et pas intrusif.

2ème catégorie : le compliment Graou

Il y a des situations où, la température devenant un peu élevée, le garçon en vient à faire un compliment du même ordre. Là encore, danger ! Un peu de mesure est nécessaire, du moins durant les préliminaires, la première fois, enfin, bref, quand on ne connaît pas trop la fille.

Il y a les compliments très ciblés sur une partie du corps . Chouette ! Et le reste c’est du poulet ? Pire, il y a ceux, et j’en connais, qui complimentent chaque partie du corps une à une, sympa, mais très vite gênant quand on est un tant soit peu pudique.

« T’es bien bien excitante » : bof. « T’es bonne » : Mouais.

Non, dans ce genre de cas, un « J’ai envie de toi » bien placé fait toujours son petit effet.

3ème compliment : J’aime ce que tu portes

Vous êtes gays ? Non ? Bon, ce qui veut dire que vous n’avez théoriquement strictement rien à foutre de la coupe de ce chemisier, ou de cette paire de talons.

« J’adore ton chemisier ». On comprend juste que vous adorez nos nichons dans ce chemisier. « J’aime tes chaussures à talons ». Oh merde, un fétichiste. « T’es trop sexy déguisée comme ça ». Mince, un pervers.

Ceci ne vaut évidement que pour la première approche, votre petite copine appréciera toujours que vous complimentiez sa robe ou sa nouvelle coupe de cheveux.

4ème catégorie : j’aime ta personnalité.

Faire comprendre à une fille qu’elle n’est pas qu’un bout de viande peut être une très bonne stratégie. Mais quand il faut passer à la pratique, cela se gâte.

Préférez toujours le « tu as beaucoup d’humour » à « t’es marrante », cela nous évitera de subitement nous imaginer en Anne Roumanoff. Dites plutôt « t’es cultivée » à la place de « t’es intelligente ». Si on garçon s’extasie sur mon « intelligence » lors d’une première rencontre, j’ai la vague impression qu’il se considère comme un imbécile. Pour une première approche, un peu de confiance en soi ne fait pas de mal.

D’une manière générale, le « tu me plais » est toujours bien accueilli car il donne l’impression de s’intéresser à tout ce qu’est la personne en face de vous, même si ce n’est pas facile à dire, je vous l’accorde.

Et vous les filles, quels sont les meilleures façons de vous complimenter ? Et, toi, homme, que dis tu à une fille qui te plait ? (« Rien » n’est pas une réponse !)

L’art subtil du premier rencart

9 janvier 2008

Rencart. le mot est lâché. Brrr.

Le premier est certainement le truc le plus flippant au monde. D’abord par le processus bizarre qui s’est mis en œuvre : garçon rencontre fille, éventuellement en soirée, garçon prend numéro de fille, garçon appelle fille pour aller boire un verre. Ensuite car c’est comme un entretien d’embauche, c’est avant tout une épreuve.

Premier obstacle à franchir : Savoir la finalité du rendez vous.

Est-ce que l’on vient pour boire un verre avant de s’arracher nos vêtements ? Est-ce que l’on vient juste pour boire un verre et papoter littérature ?

Deuxième obstacle : savoir ce qu’on va faire.

Boire un verre. Ok. Mais encore ?

Déjà il faut savoir ce que l’on va boire : il y a l’école de la sagesse qui commande un coca light, l’école du mimétisme qui s’aligne sur son partenaire, l’école rebelle qui commande une Vodka on the rocks à 16 h de l’après midi.

Ensuite il y a l’horaire qui fait tout. Un premier encart à midi nous emmène directement manger un bout avec l’élu avant de reprendre une vie normale. A 14h, cela implique qu’on va passer l’après midi ensemble, et il va bien falloir s’occuper. Un premier rencart à 16 heures nous permet de goûter, c’est pratique. A 18h c’est l’apéro, et cela pose le problème de savoir si l’on reste ensemble pour manger. A 20h c’est facile, on se fait un resto.

Troisième obstacle : s’adapter à sa cible

La question existentielle de toute fille : « mais je mets quoi ? ». Est-ce que je sors l’artillerie lourde ? Est-ce que je m’habille normalement ? Comment je fais pour être présentable alors que je sors à peine de cours ?

En plus, il y a des règles à respecter : pas de talons si le mec est déjà pas très grand, pas de manteau en fourrure synthétique, c’est ridicule. Pas de tenue de working girl si c’est un étudiant, pas de tenue d’étudiante si c’est un jeune actif.

Le pire c’est qu’il faut quand même réussir à être féminine sans faire pétasse, jolie sans être maquillée comme une Ferrari volée, classe sans avoir l’air de fêter ses trente ans.

Quatrième obstacle : Assurer

Face à quelqu’un, il faut faire ce truc bête que l’on fait tout le temps avec plus ou moins de répartie : discuter.

De quoi on parle ? Le premier sujet qui viendra naturellement c’est de bavarder de la dernière fois que l’on s’est vus. Si c’était une soirée arrosée, miracle ! On va pouvoir mutuellement s’aider à s’en rappeler. Ensuite, on va se raconter nos vies : études, passions, projets… Hum. Mais encore ?

Là, en général, on n’a qu’un seul flip, c’est de n’avoir rien à dire et que finalement le courant ne passe pas.

Obstacle numéro 5 : Gérer l’après

Le rencart s’est bien passé ? Chouette, tant mieux pour vous ! Maintenant il va falloir recontacter la personne.

Cette fois sauf s’il a déjà pris les devants, c’est votre tour de proposer un « truc ». Problème, que faut-il proposer? Encore un verre ? Terrible manque d’imagination. Un resto ? Euh, qui invite ? Une soirée avec mes amis ? Hum, mauvaise idée.

Quand faut il le recontacter d’ailleurs ? Le lendemain ? Le surlendemain ? Est-ce que si ça s’est vraiment bien passé, on peut envoyer un SMS aussitôt rentrée chez soi ?

Là vient le pire, quand on se pose la question de la réciprocité, et l’on vérifie compulsivement son téléphone tous les quarts d’heures.

Le rencart s’est mal passé ? C’est normal, personne n’est habilité à gérer ce genre de situations complexes. Maintenant, chacun est dans son coin, se demandant si l’autre pense la même chose. Il oubliera vite ce fiasco. Dans quelques mois ils se croiseront et se diront « Ah, salut ».

Vraiment, la vie relationnelle est une jungle.

Vendre du rêve

5 janvier 2008

Cela n’aura échappé à personne pendant tous ces longs repas de fêtes : la question du moment c’était : « Mais elle lui trouve quoi Carla à Nicolas ? »

Tout une tablée boit du vin, donc ça alimente la conversation : « Ah bah il doit avoir des arguments cachés même s’il est petit », « il doit bien s’y prendre », « elle en veut à son fric », « c’est le pouvoir c’est attirant », etc.

En fait, ce n’est pas exactement ça. Il y a du vrai dans tout ça, quoi que je doute qu’il soit vraiment gâté par la nature.

En fait, Nicolas, il fait à Carla ce que tous les séducteurs ont compris : les filles ne cherchent concrètement ni le fric, ni le pouvoir, ni le sexe. Elles cherchent le rêve. Nicolas vend du rêve à sa poupée botoxée : des vacances sous les projecteurs par ci, un surnom de « première dame de France » par là , la renommée, l’assurance de rester dans les mémoires, etc.

Finalement, pour tout bon chasseur qui se respecte, la question fatidique n’est pas de savoir si on est suffisamment beau, riche, sexy ou intelligent pour séduire. La vraie question est de savoir si on fait vendre.

Les pires séducteurs que je connaisse font vendre. A des degrés divers, bien sûr, et dans des registres différents : l’un fait rêver à une folle nuit d’amour, l’autre à un mec attentif et prévenant, l’autre à un amour éternel, un autre nous fait rêver à une version de nous même qui est plus jolie, plus intelligente, plus rayonnante.

Evidement, dans le tas il y a d’ignobles salauds, on n’a rien sans rien.

Mais je m’adresse à tous les mecs que je côtoie qui en ont marre des râteaux, qui se trouvent moches alors qu’ils sont très mignons, trouvez donc chez vous ce registre qui va les faire rêver.

La séduction c’est de la publicité pour de vrai.

Alimentaire, mon cher Watson*

13 août 2007

* Je me dédouane de ce titre tout pourri par l’heure tardive à laquelle j’écris cet article

Manger c’est pas seulement pour se nourrir et là je m’auto attribue le césar de la réflexion absurde.

Non sans déconner, il y a manger un repas équilibré avec des légumes, de la viande et un taux acceptable de lipides.

Puis il y a manger pour se faire du bien au moral.

Quand j’ai envie de régression, c’est saucisses-purée ou bien purée-jambon-vache qui rit.
Quand j’ai envie de souvenirs, c’est pâtes au pesto rouge, mon plat culte de quand je rentrais de boite bourrée en Angleterre.
Quand j’ai envie de junk-food, je me jette sur les chips mexicaines et le guacamole (plus un truc bien stupide à la télé)
Quand j’ai soif et chaud c’est coca light.
Quand je veux soigner tant bien que mal ma gueule de bois, c’est du sirop de menthe que je me fais en granité et que je grignote doucement. (Mais là c’est comme un médicament)

Etrangement j’ai très peu d’envies de sucré, hormis sur le Coca Light et le raisin, d’ailleurs il ne faut jamais me confier un kilo de raisin, jamais.

Le Nutella végète au fond du placard, je passe devant la tablette de chocolat sans y jetter un seul coup d’œil alors que je fonce avidement et la bave aux lèvres sur boite de Kiri.

Les liégeois risquent bien de périmer au fond du frigo si je daigne pas m’y intéresser un tant soit peu au lieu de reluquer le saucisson.

C’est officiel, je crois que mon alimentation est à base de sel.

Et vous? Sucré, salé, sushis?

(C’est officiel bis : j’ai mangé un clown)

Ceci va changer la face du monde

8 août 2007

Extrait MSN:
« Merci pour ton Sms.
– De rien, ça me faisait plaisir de te faire sourire »

Entre deux paragraphes de mémoire, je théorise, je repense à ce qu’on m’a dit et j’en élabore d’immenses théories qui vont changer nos vies.

J’aime bien les théories en fait, c’est complètement abscons, cliché et fondé sur rien, mais celle là a changé le déroulement d’une soirée :

Il était une fois un week-end dans le Midi avec une bande de jeunes cons alcoolos. La troupe de ces mêmes jeunes gens s’apprêtait à partir en discothèque quand Dassou, l’immense Dassou a reçu un sms de son Homme, qui lui n’était pas là, forcément elle avait quand même le droit de passer un week-end avec ses potes.

Le SMS en question disait : « Amuse toi bien. Biz ».

Réaction de fille, Dassou: « Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii mais c’est quoi ce SMS, c’est quoi son problème? Il m’en veut non? C’est super froid de me mettre « Biz », il m’en veut parce que je suis avec mes potes hein? »

Réaction d’un mec à proximité : « Oh nous casse pas les couilles, s’il t’as envoyé un SMS à cette heure ci c’est qu’il a pensé à toi. Tiens, reprend un verre ».

Dassou était soufflée par cette vérité, elle a pris une grande inspiration et a accepté le verre qu’on lui tendait.

(Je ne remercierais jamais assez ce jeune homme, qui nous aura épargné une heure de décorticage et une Dassou maussade toute la soirée)

Voilà qui va changer la face du monde. Les filles, moi y comprise, on est les reines de l’explication de texte. On décortique, on analyse, on retrouve le champ lexical, on cherche le double sens et les intentions cachées.

Alors que non, il n’y en aurait pas. Les mecs ne font pas dans le subtil, pas de double sens, un sms marrant voulait juste dire que ça leur a fait plaisir de nous faire sourire, un sms c’est juste parce qu’ils ont pensé à nous.

Ce soir là, j’ai découvert le pétrole.

Mission de salut public

3 août 2007

Voici donc l’obscure recherche Google de la semaine « Passer de salaud à mec bien« .

Dans la mesure où vu les résultats de la recherche la personne n’a certainement pas trouvé sa réponse, et comme je suis une fille super gentille qui ne laisse pas les gens dans la détresse, je vais tenter d’y répondre.

On peut prendre le problème sous plusieurs angles.

Première hypothèse : Le plus facile c’est de se dire que c’est un garçon qui écrit.

Tu veux donc racheter tes méfaits de salaud? Cesser de te comporter comme un goujat? C’est d’une simplicité tellement limpide que je me demande pourquoi tu pose la question. Mais il est vrai que les capacités masculines en psychologie relationnelle frisent le néant.

Ta première arme de mec bien : ton téléphone. Rappelle toi, tu faisais le salaud, tu disais que tu appelais sans avoir l’intention de le faire, tu faisais même des disparitions téléphoniques de longue durée. C’est simple, pour être un mec bien il suffit de faire le contraire : appeler quand on a dit qu’on le ferait, voire même appeler sans raison cela fait toujours plaisir. Donner et demander des nouvelles régulièrement, et pas seulement quand tu as une folle envie de sexe. Simplissime je te dis, il te suffit de montrer que la fille compte pour toi.

Je sais les filles chipotent sur les détails, elles analysent le moindre de tes sms avec explication de texte des copines pour savoir ce que tu veux vraiment dire alors que tout le monde sait que quand un mec met « bisous », ça veut tout simplement dire « bisous ».
Je ne te garantis pas que cela marchera du premier coup, car tu seras forcément un peu maladroit : en retard dans tes appels, brusque dans tes SMS. Mais avec le temps et de la pratique je suis sûre que tu peux devenir un mec bien du téléphone.

La deuxième étape, maintenant que tu maîtrises l’art de ne pas faire attendre une fille éplorée près du téléphone c’est tout simplement d’oublier tout ce qui faisait ta vie de goujat. Oui je sais c’est dur.

Un jour ta copine de l’époque est rentrée chez toi en te surprenant en pleine levrette avec une autre fille? Oublie.

Ton ex a rompu avec toi car tu l’as trompée avec sa cousine? Evite.

Tu peux pas t’empêcher de critiquer le physique de ta copine, tant et si bien que un jour tu as pris un mètre de couturière et tu as voulu lui mesurer les hanches? Bordel, mais ça va pas?

De même qu’il est interdit de rompre par mail, sms ou post-it, et que oui, tu peux lui présenter tes potes, ils s’entendront bien tu verras. Tu ne dois pas maintenir ta copine dans l’isolement car tu veux garder ton indépendance.

De même qu’il est interdit de faire le monsieur Nous, de faire des projets de réalisation en duo si l’on ne compte pas les réaliser expressément.

(Exemples tirés de la vie réelle, si, si même la levrette)

Bref tu vois c’est pas si compliqué d’être un mec bien, il suffit d’être honnête et de faire attention à ce que ressent autrui.

Deuxième cas de figure : tu es une fille et tu veux faire changer un salaud.

Ah le fantasme du film « Sexe Intentions »! Ou comment une innocente et pure blonde arrive à transformer le pire des goujats en vrai mec bien tout sucre tout miel.

(NB : Comme Disney, Hélène et les garçons et Love Actually, je crois qu’il y a vraiment des films qui ont fait du mal à l’imaginaire des filles)

Voilà. C’est du cinéma. Dans la vie réelle cela est tout simplement impossible. Le salaud l’est généralement à vie. Il peut changer uniquement s’il le veut vraiment. (Cf plus haut)

Troisième cas de figure : tu es une fille et tu en as marre de ne tomber que sur des salauds.

Écoute, je crois que c’est quelque chose que l’on fait inconsciemment, on ne peut pas s’empêcher de craquer pour des cons.

Ma solution : achète toi un chat.

Règles élémentaires de survie relationnelle

19 juillet 2007

Je lis tout plein de blogs. A vrai dire, je suis définitivement Netvibes-addict. Dans tous mes flux, il y a des blogs de filles. Cela papote généralement de mode, de maquillage, de tout de rien et aussi de mecs. Sur les blogs de filles célibataires, je vois la même constante de doutes et d’arrachages de cheveux à cause de ces goujats.

Finalement je ne suis pas la seule à considérer la vie relationnelle comme une jungle sans merci. Toutes mes catastrophes m’auront quand même permis de retenir certaines leçons. De biens modestes enseignements, vu mon jeune âge je considère que je suis encore en formation, mais quand même.

Règle numéro 1 : Accepter sa condition.

Statistiquement si vous êtes plus diplômée que la moyenne, si vous avez une carrière qui marche bien, vous avez plus de chance de rester célibataire (C‘est bien vu ma loose actuelle, je vais peut être me marier dans l‘année et avoir douze enfants). Il va falloir faire avec. Non pas que le pourcentage de mecs biens et célibataires soit si petit que ça, c’est juste qu’ils sont accaparés par les autres. Les autres? Les filles en couple?

Non les filles récemment séparées, je ne sais pas comment elles font, mais cela n’est pas rare qu’une fille qui vient de larguer son mec pour diverses raisons retrouve une perle dans les semaines qui suivent. Cela me désespère mais c’est comme ça.

Je pense que c’est que contrairement aux célibataire longues durée, ces célibataires de courte durée sont forcément plus aptes à développer une relation : elles ont l’habitude.

Exemple : Je ne suis pas capable de trouver un mec correct pour aller boire un café, et pourtant ces dernières semaines je ne compte plus les filles de mon entourage qui ont largué leur petit copain pour immédiatement trouver nouvelle chaussure à leur pied.

Énervant hein?

Règle numéro 2 : « Never date your fuck buddy » (Samantha Jones, Sex and the city)

Autrement dit, un plan cul reste un plan cul, n’osez même pas imaginer qu’il pourrait dégénérer en quelque chose de construit. Si cela avait du être quelque chose de plus, cela l’aurait été du début.

Exemple : . Après un mois de silence radio, ce goujat a osé me rappeler comme si de rien n’était, autant vous dire que j’ai pas daigné répondre. (Cf règle trois)

Règle 3 : Un mec ne change pas

JAMAIS, un salaud reste un salaud et puis c’est tout.

Règle numéro 4 : Les machins compliqués ne deviendront jamais des machins simples.

Cela a été compliqué? La loose? Le bordel? Tout comme la règle numéro 3, les chances sont infiniment minces pour qu’une relation qui a foiré devienne fonctionnelle d’un coup de baguette magique.

Par extension : un Ex le reste.

Règle numéro 5 : Ne pas s’acharner.

J’ai tendance à croire que peu de mecs sont vraiment timides, si vous avez eu des têtes à têtes et qu’il continue à vous traiter en amie (surtout après une soirée arrosée), oubliez, il ne veut rien faire avec vous.

Règle numéro 6, alias la « Dassou »

Apparemment il ne faut pas trop donner de sa personne la première nuit, ne pas lui faire découvrir l’ensemble de ses talents, ni tester des trucs dont on rougit en y repensant le lendemain.

D’après Dassou « Si t‘en fais trop, il rappelle jamais »

Sexiste? Complètement mais j’ai tendance à croire que c’est vrai, car sous leurs allures de métrosexuels et d’übersexuels les mecs sont définitivement machos au lit

Règle numéro 6 : Aux chiottes les célibattantes !

Croyez moi, mes copines en pleine relation de couple ont beaucoup plus d’emmerdes que moi. Si, si ! (je ferais le détail un jour). Alors toutes ces conneries à la Bridget Jones qui disent que les filles célibataires sont des célibattantes, comme si notre célibat était une lutte au quotidien, franchement j’en rigole encore.

Célibérée plutôt.

(Nb : Je sais, je regarde beaucoup trop Sex and the city)

Les règles d’or du SMS

23 mai 2007

Comme la majorité de mon lectorat déclaré est masculin (bande de pervers), je me dis qu’il devient urgent que je vous apprenne quelque chose à diffuser très largement :

Comment écrire un SMS qui ne soit pas ridicule.

Croyez moi vu le nombre de SMS absurdes que j’ai vus, cela ne sera pas du luxe.

Règle numéro 1 : l’orthographe putain! C’est trop demander d’écrire avec le T9? De mettre un « S » à la deuxième personne du singulier, de ne pas confondre »ça » et « sa »? Bref, avant toute chose, écris correctement, la lisibilité c’est la base d’un message efficace.

Règle numéro 2 : ton SMS doit vouloir dire quelque chose, alors le message transmis doit être clair, et en général unique : on ne dit pas 25 choses en 160 caractères.

A proscrire donc : les suites de questions qui riment à rien, les SMS poétiques ridicules du type « depuis que je t’ai rencontrée tu m’as toujours fait grave kiffer, pas besoin d’avoir beaucoup de maille pour t’aimer d’un amour sans faille », et même s’ils ne sont pas ridicules avec des rimes de caillera, on évite la poésie, tu risquerais de passer pour un mec un peu cinglé.

On évite aussi et surtout tout ce qui pourrait être mal interprété. M’inviter à goûter une saveur camerounaise, cela part certainement de l’intention de remplir mon estomac avec un plat typique mais cela peut être vu très différemment, comme de me remplir la gorge… CQFD.

D’une manière générale, évite les trucs opaques qui n’ont de sens que pour toi, n’envoie pas de SMS à une fille que tu aimes bien quand tu es bourré, tu risques de le regretter.

Par contre, tu peux lui envoyer un SMS pour lui demander de ses nouvelles, ce qu’elle fait la semaine prochaine, pour lui proposer un rendez vous, lui dire que tu aimerais bien la revoir, etc.

Règle numéro 3 : on évite les SMS tendancieux si on ne connait pas la personne, il y en a à qui cela fait peur. De même que les MMS crades sont à réserver aux privilégiées qui le demandent expressément.

Règle numéro 4 : tu es un mec qui a plein de filles dans son répertoire? Donc pour gagner du temps tu envoie des SMS collectifs : « tu fais quoi ce soir ? » , « Salut quoi de neuf? ». Tu es donc un gros crevard.

Évite bordel! Les filles ne sont pas si bêtes que cela, en général elles se connaissent toutes, et s’en rendront très vite compte, et toi tu seras grillé. (Je vous jure que ça existe)

Le SMS c’est quelque chose de destiné à quelqu’un , donc tu le personnalises : mets y son prénom,sans te planter de fille hein! Ajoute y une référence que vous avez partagée; crois moi, la fille se sentira valorisée. Si tu cours plusieurs chevaux, il y a des chances qu’elle se sente tellement privilégiée qu’elle n’ose pas se moquer du gros crevard que tu es en vrai avec ses copines . Elle ne se doutera de rien, pensant naïvement que tu es un mec bien sous tout rapport, et elle gardera précieusement pour elle cette ébauche de relation amoureuse.

  • Je Twitte

  • Le pire du pire est sur Facebook