Le sport et moi
Je pense ne surprendre personne en vous avouant ça, mais le sport et moi on n’a jamais été très copains.
Quand j’avais 6 ans, ma mère, désireuse de voir sa petite fille devenir un jour un être souple et délicat m’a inscrite au rock. J’ai lâchement abandonné au bout de deux séances, je ne comprenais pas pourquoi on faisait le petit train au lieu d’apprendre à danser le rock.
Au collège, j’ai fait deux ans de karaté, toutes mes copines complexées du bide qui s’arrondissait, merci l’adolescence, m’enviaient mon ventre plat consécutif aux deux séances par semaine. Sauf qu’au milieu de la deuxième année, le prof d’EPS a voulu que je m’élance sur la barre fixe, en gym. Toute personne qui me connaît bien sait que je ne suis pas souple pour deux centimes (en francs de l’époque) et que j’ai le vertige sur un tabouret.
Ce qui devait arriver arriva, premier essai, je m’élance sur la barre, je ne me rattrape pas, j’atterris deux mètre plus bas. Crac. 3 heures aux urgences, 3 jours à l’hosto, 6 semaines d’attelle, pour une fracture au col de l’Humérus (précisons que c’est un os au niveau de l’épaule, hein). Mes joyeux exploits en karaté n’ont pas survécu à l’arrêt consécutif. Quand je suis revenue je ne pigeais plus rien au 4ème kata et j’ai abandonné.
Au lycée, on a tenté les cours de Step avec Dassou, j’ai vite abandonné comprenant que je n’arriverai jamais à rien. Elle a persisté, et près de 10 ans après, elle en fait encore, sauf qu’elle n’a toujours pas réussi à quitter le niveau des débutants.
En 3ème année post bac, dans une joyeuse école où le sport est obligatoire, je me suis retrouvée malgré moi en volley, il n’y avait plus de place ailleurs quand je suis allée m’inscrire. J’ai développé une sorte de phobie sur ce sport, ayant reçu nombres de ballons assassins en pleine poire lors du premier cours. Résultat, je trouvais toujours quelque chose de mieux à faire lors du cours hebdomadaire. J’ai eu un zéro, et de vengeance le conseil d’admission en 4ème année m’a fait rattraper les 3 matières où j’avais eu au dessous de la moyenne.
Ce ridicule parcours sportif pour vous dire que je suis une traumatisée de la chose sportive. Quand un garçon qui m’est proche me dit qu’il se remet au sport je m’écrie scandalisée et effrayée pour lui : « Mais pourquoi tu fais ça ? T’es malade ? »
Mais il faut que je vous montre cette vidéo :
Dans cette campagne, dont cette vidéo, que je trouve mignonne comme tout au niveau de l’animation, et dont la musique risque de me trotter dans la tête toute la journée, Nike Woman retrace le parcours de vrais sportives pour inciter les buses dans mon genre à faire du sport.
J’y pensais quand même, à me trouver une activité sportive, histoire de ne pas avoir une bouffée d’angoisse à chaque fois que mon ascenseur tombe en panne, parce que je vois ma mort arriver quand je monte les 8 étages à pied, ou bien ne pas être complètement dans les choux un samedi soir parce que ce même ami qui se remet au sport a eu la bonne idée de me faire traverser Paris en long en large et en travers à la recherche d’un costume pour son anniversaire.
JF cherche activité sportive sympa et ludique.
Billet sponsorisé par Blogrider
Petit voyage en Irlande

J’ai été contactée par Blogrider pour leur faire un article qui parle d’Irlande, ou de voyages, ou bien des blogueuses qui ont été envoyée en Irlande par l’office du Tourisme d’Irlande, ce qui est quand même très urbain de leur part.
C’est marrant, parce que à l’origine de ce blog, il y a un blog. Oui, c’est drôle à dire, je sais, mais il y a deux ans et demi, j’avais ouvert un blog sur mon voyage en Angleterre, j’y ai quand même passé 6 mois. Dessus je parlais de ma vie là bas, des mœurs étranges des autochtones et des petits anglais, forcément. Donc oui, les voyages, j’en parle avec plaisir.
Sur leurs blogs respectifs, les demoiselles, Emilie de Be-Noot et Marie Ange de Un Monde Ailleurs racontent leurs visites en terres irlandaises.
Dans un article d’Emilie, un truc m’a interpelé : « La ville se réveille doucement ce matin, alors je décide d’aller m’abreuver d’un symbole de la culture irlandaise : le musée Guinness ».
La Guinness, mais bien sûr. La bière dont mes potes disent « La Guinness ce n’est pas de l’alcool, c’est un repas ». J’espère quand même pour Emilie qu’elle n’a pas attaqué la Guinness au petit dej’ ce jour là, c’est le genre de truc qui n’est pas recommandé par le médecin.
Voilà pourquoi l’Irlande me parle. Un souvenir de Saint Patrick, forcément. En Angleterre, la Saint Patrick était aussi une institution, communauté irlandaise oblige. A la base, je trouve ça un peu fort pour moi la Guinness, mais ce soir là, on avait descendu les pintes pour célébrer la tradition. A un moment, je tombe sur des Irlandais pure souche, ils avaient le visage peint en vert. Je n’ai pas pu m’empêcher de réclamer ma part de maquillage, et en l’espace de deux minutes, j’étais une parfaite compatriote, avec ma gueule toute verte et ma pinte de Guinness à la main. J’étais à mi-chemin entre le farfadet et Hulk pour le coup. Moche, mais intégrée, il faut ce qu’il faut.
A la lecture des articles des demoiselles, je me rends compte qu’elles ont pas mal vadrouillé : villes, parcs, musées, monuments. Donc si vous voulez en savoir plus sur l’Irlande il faut aller les voir car elles sont revenues avec plein de jolies photos et de jolis récits de leurs découvertes.
Quand je voyage je suis une chieuse puissance 10, car j’ai une sainte horreur des visites, se prendre en photo devant chaque statue avec un sourire crispé, non ce n’est définitivement pas mon truc. Je ne suis pas contre un peu de culture et un peu d’histoire, quand même, je ne suis pas une sauvage, mais quitte à aller en Irlande, je préférerais écumer les pubs, les restos et rencontrer des Irlandais. Discuter, échanger, me fondre au paysage. Pour moi, voyager c’est s’immerger dans les mœurs locales. Car en dehors du patrimoine, ce qui fait qu’un pays bouge ce sont bien ceux qui y vivent.
Ce billet est sponsorisé par Blogrider
