L’art ancestral et délicat de l’esquive
Pendant la mythique soirée de vendredi, Damien nous a dit « Ah les filles j’avais oublié à quel point vous étiez cons quand vous êtes toutes les deux ».
Cons, bêtes, gratuites, et tout ce que vous voulez. Du genre à chanter toute la soirée « Brazil, la la la la la la » sans raison vraiment définie. Bref.
On attire aussi tous les mecs collants de la soirée, Damien craquait à la fin « j’avais également oublié à quel point les mecs sont relous ».
Il faut le savoir : virer le mec relou, c’est un art ancestral quasi impossible à réaliser.
La première technique spontanée, c’est l’esquive. Dassou se faisait poulper, oui, du mot poulpe, par un obscur garçon. Elle fuit. Dix minutes plus tard, il revient à la charge « Marion, au secours, il me poulpe ».
Bon, on décide de changer de méthode. Partant du principe qu’il n’y a rien de tel pour faire fuir un mec que de lui faire peur, je m’y attelle.
En effet, j’ai déjà viré un relou en lui disant de lâcher l’affaire parce que j’avais une mycose/des champignons/de l’herpès, et que donc c’était dangereux. Il avait détalé sans demander son reste. Là je décide donc d’employer les grands moyens : « Hé ! Lâche l’affaire, c’est un transexuel pas opéré, avant on l’appelait Julio ». Dassou prend tout à coup l’accent brésilien pour appuyer mon propos.
Le garçon part, on croit avoir réussi. Manque de bol, dix minutes plus tard il revient. Grands moyens bis, on décide de dire qu’on est lesbiennes.
J’arrive donc en courant, en alpaguant le malheureux : « Hé toi, lâche ma femme ! ». Notons que je me comporte comme Josianne Balasko dans gazon maudit, la batte de criquet « légèrement plus contondante qu’une batte de base ball » en moins, mais qu’avec ma mini robe et mes talons, j’étais tout sauf dans le personnage.
D’ailleurs, je déconseille la technique du « on est lesbiennes, on n’aime pas les mecs », cela n’a d’effet que d’exciter le chaland, et on se retrouve vite avec quatre garçons autour de soi, comme si le relou se multipliait comme des Mogwais.
Au final, c’est Dassou qui aura le dernier mot : « Mais qu’est ce que tu me saoules toi ? Je n’ai pas envie de te parler, tu comprends ?! JE VEUX PAS TE PARLER! ».
Parfois, le plus simple est le meilleur.
9 réactions effrénées à “L’art ancestral et délicat de l’esquive”

Marion, moi quand j’ai tenté la technique du "j’ai une enorme mycose qui traine depuis des semaines", le mec a éclaté de rire et m’a dit "pas grave, moi j’ai des herpès génitaux récidivants"
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Marion, moi quand j’ai tenté la technique du "j’ai une enorme mycose qui traine depuis des semaines", le mec a éclaté de rire et m’a dit "pas grave, moi j’ai des herpès génitaux récidivants"
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sympa mais tu as pas testé la technique de la fille qui tombe folle amoureuse du gars et lui propose de rencontrer ses parents le lendemain ? Ou alors l ignorance totale? Mais faudrait que tu explicite le terme poulper
vos techniques pour effrayer le poulpe sont à changer.
ouaip, comme pour les chiens.
ça sert à rien de crier. faut mettre des coups de pieds.
Comment j’oses jamais virer les relous. Et je sais que c’est un vrai défaut. Donc bravo les filles pour autant d’essais d’esquives, et de coups de pieds au cul pour ces messieurs. Euh, Marion, il y a un copyright sur le verbe "poulper" où je peux l’utiliser ?
@ Zaza : hahaha il avait de l’humour lui , c’était donc pas un relou
@ Pow : le coup de la meuf qui veut des enfants, c’est à tester. Poulper,; du mot poulpe, moi ça m’a toujours fait penser à une affreuse bestiole collante et gluante. Ceci expliquant cela.
@hughr : mais j’accepte tout conseil sur le sujet^^
@ludo : taper dessus? Hum, pas bête.
L : c’est tout un art
et ouais l’expression poulpe tu peux l’utiliser tant que tu veux^^
une batte de cricket (et non de criquet).Tu as le seul élu de France joueur de ce vénérable sport british parmi tes lecteurs alors prend garde.Et tes ancêtres pakistanais, où ce sport est numéro un doivent se retourner dans leur tombe.
Et pour le reste, vous êtes cool avec Dassou car le nombre de fois où y’en a qui jettent violemment deès la premiére approche ne sonr pas rares!
Sympa la technique ^^ Dans le métro lyonnais j’avais aussi tenté la technique sur des racailles en manque de poule "Nan mais c’est pas la peine j’ai le Sida …" Ca a marché au delà de mes espérances !