Le One Shot Récurrent
Il s’est passé un truc bizarre ces dernières semaines. Ce n’était pas prévu, mais j’ai fait un simili revival sur des garçons bien connus de ce blog. Ainsi que des trucs drôle que je ne peux pas vous raconter de suite de suite. Mais promis un jour je vous raconterai, en douce.
Revenons à nos garçons.
Il y a quelques mois, j’avais embrassé un garçon en revenant d’un apéro. Garçon déjà pratiqué quelques mois plus tôt. Personne n’a voulu deviner en commentaires, mais il s’agissait de Monsieur Rhum Arrangé, celui qui invite les jeunes filles à boire du rhum chez lui, et plus si affinités.
Par un hasard numérique, on s’est retrouvés à s’envoyer des DM sur Twitter. Notons qu’on a pas songé à utiliser le SMS, ce qui est dramatiquement révélateur du niveau d’addiction au Web que l’on a. Puis quelques jours plus tard, suite à une soirée entre jeunes branleurs du Web durant laquelle son unique objectif était de se saouler et de me mettre la main aux fesses. On a glissé.
Oups, I did it again.
Il m’a dit : « c’est marrant c’était il y a un an ».
J’ai répondu « Non, 11 mois, c’était le 13 juillet ». A l’époque, comme il est fils de militaire, j’avais été particulièrement fière de faire coïncider cela avec le 14 juillet. Aujourd’hui, il est toujours fils de militaire, et a toujours des fruits qui macèrent dans du rhum chez lui. C’est beau la constance.
Le Garçon aux Suédoises, devenu le Garçon d’une Danoise m’a dit : « c’est con il est trop immature pour que tu puisse envisager quelque chose d’un peu durable ».
Je crois que j’ai répondu : « Vu les circonstances actuelles de ma vie sentimentale de merde (VSDM, nouveau concept), c’est un truc que je n’envisage jamais par principe ».
Je crois qu’on tient un nouveau concept : le OSR. Il y avait le plan cul régulier qui s’opposait au one shot. Lui c’est juste un One Shot Récurrent. Un One Shot qui revient de temps à autre.
Il a pris un peu des caractéristiques du PCR et un peu des caractéristiques du One Shot. Il a pris un peu d’un côté, un peu de l’autre.
Au secours, je crois que j’ai couché avec un centriste. S’il vous plait, ne le répétez pas.
Dimanche, j’ai vu un autre garçon bien connu. A suivre.
Classé dans Marion et ses bêtises Comments (13) |

ton nouveau concept, c’est pas plutôt le VSDM?
Voui thanks^^
Attends, attends, là faut que je note tout ça sinon je vais m’emmêler les crayons … Aloreuh V… S….D…M… okéé ! Paré pour la suite ;-))
Ah tiens le OSR je suis bien fan, j’avais jamais pensé à le conceptualiser pourtant, mais effectivement…. Tu veux pas nous faire un lexique?
C’est marrant, quand je lis tes articles, je me dis qu’on est dans une série et que j’ai toujours les spoilers des prochains épisodes en avance :p
C’est fou ce que je pourrais vous raconter pour que vous vous chopiez quand même.
Je commence à comprendre pourquoi tu réclames des réunions !
ca s’appelle un fuckingfriend !
ralala… je viens d’abandonner le mien ….
Le One Shot Récurent… ridicule. En ces temps de crises tu aurais du appeler ça un PQI (Plan Q Intermittent)
J’aime bien ce concept du OSR. Sûrement moins casse-gueule que le PCR! Mais bon, une fois par an… va falloir les multiplier, hein!
Mouais… Je trouve que ça commence à faire pas mal d’acronymes. J’ai un peu de mal à toujours faire la nuance mais bon… (En même temps, je crois que je suis en train de créér le concept du « pcqpdacs1d2blgep » pour « plan cul qui pourrait devenir autre chose si un des deux baissait la garde en premier ». Super concept rappelle le concept de menace symétrique pendant la guerre froide !!)
Baiser avec un centriste, ça a ses avantages. La bite ne penche ni à gauche, ni à droite. Il n’y a pas une couille plus haute que l’autre. Il te met tout au centre, rien sur les bords.
Oh gosh, je crois que je viens de poster mon commentaire le plus sexuel de toute l’historique de mes commentaires!
Centriste : « je maintiens fermement en ma position entre la jambe gauche et la jambe droite ».
Ah de la bonne vieille blague politique…
oh bah dis, ca fait un bout de temps que je le pratique moi ce « one shot recurrent »
a chaque fois que je rentre a paris, ou presque