Le Relou sonne toujours deux fois

17 mars 2009

Il y a quelques semaines j’étais allée dans une boîte de nuit parisienne, celle qui se cache sous un pont. Dans la soirée un brun du genre « je suis rital et je le reste » m’aborde. Me parle, me tiens la jambe. Il me propose une folle nuit d’amour dans la semaine avec du bon vin. Comme il est relou, collant et décidé à pas lâcher le morceau, j’applique la méthode élaborée avec Dassou, après des années et des années de tests en laboratoire : je donne mon numéro pour le sustenter et m’en débarasser au passage : « Tiens mon numéro, appelle moi dans la semaine, je dois rejoindre mes copines, elles vont râler si je passer la soirée avec toi. »

Sachant pertinemment qu’il va m’appeler un soir, et que je ne réponds jamais le soir aux numéros que je ne connais pas. Au final, il se lassera avant moi.

Le lundi, 19h, je suis à l’agence. Le téléphone sonne, un numéro que je connais pas. Dans l’open space on m’incite à répondre.

« Salut Marion, c’est le relou de samedi, ça va?
- Euh c’est qui? »

J’ai ainsi déclenché l’hilarité générale de l’open-space.

J’explique à mon relou que je suis au taff, et qu’il faut me rappeler plus tard.Fortuitement il n’a pas rappelé.

Samedi, j’étais à Lyon. Me voilà donc embarquée dans une soirée avec Dassou, on est au bar de la boîte à la mode du coin, on fait les woo-girls, on croise des gens qu’on a connu il y a très longtemps. Un mec me dit que j’ai un style de parisienne. Ca y est je suis foutue.

Puis, un brun façon « je suis rital et je le reste » débarque en face de moi : « tu étais pas dans la boîte de nuit sous le pont toi? ».
Argh. Le relou est venu voir des potes à Lyon pile le week end où j’y suis aussi. Je m’esquive rapidement.

Je pense qu’il va falloir commencer à considérer la poisse comme partie intégrante de ma vie relationnelle.


11 réactions effrénées à “Le Relou sonne toujours deux fois”

  1. Sylvain le 17 mars 2009 12:07

    Mais non pas du tout c’est peut-être le destin :o)

  2. lapoulefaitmeuh le 17 mars 2009 12:16

    il y a ses hasards qui ne trompent pas…
    enfin, il y a des hasards dont on se passerait bien…

    pauv Marion, déjà que l’on t’annonçait froidement que tu avais un style de parisienne…

    ç_ç

  3. simon le 17 mars 2009 14:38

    Moi je suis né le même jour que Claude Barzotti alors…

  4. Pomm le 17 mars 2009 18:01

    éhéhé…
    des coïncidences comme ça, c’est excellent !

  5. Clem le 17 mars 2009 18:55

    Il pourrait même sonner une troisième fois :

    Un brun façon « je suis rital et je le reste » débarque en face de moi : »Salut, tiens t’aurait pas un blog toi ? ».

    :D

  6. loulabyy le 17 mars 2009 20:25

    :-D

    tain, tu vas a la boites sous le pont sans moi? il va bien fantomas? il a dragué sarah l’autre soir le con….

    bon, on se voit qd toi et ta poisse??

  7. Tiriel le 18 mars 2009 4:36

    J’avoue, c’est fort. Très fort.

    Les rencontres fortuites comme ça ça ne pardonne pas. (D’ailleurs j’en ai « subit » une aussi. Très drôle.)

  8. SlvR le 21 mars 2009 19:03

    J’adore ! :)

  9. SAR le 24 mars 2009 0:03

    HA HA HA HA HA

  10. Sophie le 26 mars 2009 8:36

    Lol .. tkt c la même pour moi ..
    Mais bon, des relous y’en a partout,et parfois ça peut servir ;)
    Bisouus

  11. Lili le 4 avril 2009 12:17

    Mdr, pas mal du tout cette histoire !!

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