Où l’on sent le poisson
Des fois, dans la vie, on a l’impression de sentir le poisson. Quand on ressent tout au fond de nous que l’on n’a rien à foutre ici, que personne ne veut de nous et qu’au mieux on sera juste transparente.
Un soir, je suis allée avec Francky et d’autres jeunes garçons dans une boîte de nuit réservée aux jeunes garçons. Mon côté Gay Idol, sans doute.
A l’entrée, je me planque derrière eux. Le videur :
« Vous êtes des habitués ? »
Francky : « Oui oui ! »
« Et derrière c’est habitué aussi ? »
Je me planque encore plus.
Francky, grand seigneur : « Mais oui ».
Bon, ok, après une âpre négociation on peut rentrer.
Effectivement, je n’étais pas habituée. Mais alors pas du tout.
Au final, je n’ai pas été si transparente que ça, vu que une jeune demoiselle au crâne rasé m’a imperceptiblement caressé le dos, et que Francky ricanait devant mon air étonné.
Mais quand même, je ne sais plus qui a dit que l’on ne se sentait jamais aussi seul qu’au milieu d’une foule. Mais il avait tort et il ferait mieux d’aller dans une boite gay.
7 réactions effrénées à “Où l’on sent le poisson”

Oui mais en même temps dans les boites gay, qu’est-ce que t’es tranquille!
Parle pour toi…
C’est clair .. (comme Mister N.)
La Foule solitaire. Anatomie de la société moderne. David Riesman, Arthaud, 1992. (pour la question)
Par contre, je tiens à vous informer pour revenir sur un article plus ancien qu’Hasbro a refusé d’inscrire Montcuq en lieu et place de la rue de la paix par contre ils feront une édition spéciale. 100% Montcuq…
C’est beau le pouvoir virtuel…
je précise que reims remplace les champs élysés. lol
je précise que reims remplace les champs élysés. lol
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