Sa blague pourrie de la semaine
La blague de la semaine n’est pas de moi, une fois n’est pas coutume. Elle est de lui, qui a un micro-blog dans lequel il fait des articles longs, dans lequel il traque les méchants avec du code javascript.
C’est un peu le Houdini de la blague, le Gérard Majax des jeux de mots pourris, le David Copperfield du “Tu sors”. Sans déconner il me bat à plates coutures et de très loin.
Dans une conversation, on parle du plan câlin, pratiqué il y a peu par moi-même, dans les circonstances que l’on sait. En anglais dans le texte, cela se nomme un “Hug Buddy”, le sigle est donc HB.
Tim s’exclame alors : “Ouais ! et si t’en a un ça fait : j’ai HB.”.
Il est désolé.
Pont des blagues (ou pas)
Mes gentils collègues avaient décrété que toute blague pourrie se nommait une « Marion ».
J’ai expliqué cela à Connard 1er, que cela a beaucoup fait rire. En échange, il a fait des blagues pourries pas drôles et a ajouté : « Alors une blague pourrie drôle c’est une Marion, et une blague pourrie pas drôle c’est une « Connard 1er »! » (c’est son prénom à la place hein !).
Mardi soir, ponts des arts, il y a une exposition photo sur les ravages du paludisme. Connard 1er commente :
« Je savais pas que le palu tuait autant de gens…
- Ah ouais ? On peut mourir d’illettrisme ? » (Ce qui est une Marion)
- Tu parles de mon ex là? (ce qui n’est pas une blague, si si)
- Bah, non, palu, pas-lu, illétrisme, quoi.
(temps de réflexion, éclat de rire)
- Ahhhhhhh, très, très bon Marion, très très bon.
Connard 1er, il est nul en blagues, mais il est vraiment bon public.
NB : Je n’arrive mystérieusement pas à me souvenir d’une blague estampillée « Connard 1er »