Obsession Barbe Douce

26 août 2008

J’ai toujours préféré les bruns aux blonds. Même si à 17 ans, je suis sortie 9 mois avec un pompier blond. (Je vous raconterai ça un de ces jours c’est à crever de rire).

Le drame c’est que c’est de pire en pire. Aujourd’hui ceux qui m’affolent sont ceux qui transpirent la virilité. Les grands, les bruns, les hommes, les vrais.

Limite mes copines se moquent de moi.

Prenons Monsieur Bureau (grand brun, branché, peau mate, barbe douce, voix grave, etc.) que je croise une énième fois dans le métro ce matin. Je l’ai proprement esquivé, en me cachant derrière mes cheveux, en courant à la sortie, en changeant de voiture. Je suis complètement psychopathe, je l’avoue.

Tout à l’heure j’ai montré une photo de lui à Flo (merci Facebook), qui n’aime pas : « Avoue Marion, c’est juste la barbe hein ? »

J’avoue, c’est la barbe douce. Cela m’affole. Dès que je vois un mec avec une barbe douce, je ne peux pas m’empêcher de toucher. Mais attention pas les barbes d’ados avec trois poils qui se battent en duel, ou les barbes vaguement châtains. Non, les barbes douces, régulières, bien taillées.

Le week-end dernier, j’ai revu un pote que je n’avais pas vu depuis le mois de novembre. Il arborait une jolie barbe toute douce : « La rase surtout pas hein ! ». Il m’a regardée comme si j’avais perdu l’esprit.

Le pire c’est que cela doit être à la mode le style bucheron, parce que dans le métro, dans les rues, dans les bars, je suis persuadée qu’il y en a de plus en plus.

Alors voilà, je le confesse, je suis monomaniaque de la barbe douce.

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