La répartie pourrie de la semaine
Je l’ai dit vaguement, j’ai un taff. Si, si. Chef de projet Web junior dans une agence de pub.
Je dis pas le nom, j’ai toujours une confiance limitée en l’ouverture d’esprit des directeurs marketing envers mes histoires de bite. On est quand même sur un blog perso.
Dans cette agence, il y a des soirées, des machins et des trucs open bars de temps en temps, durant lesquels j’essaie de faire très attention à ce que je dis et fais.
Peine perdue. J’ai essayé pourtant. Je pensais avoir fait illusion, de pas avoir dit des trucs trop stupides. Mais non, il n’en est rien. Car lundi, le montage de la vidéo a eu lieu.
Sur un bout de film, on me voit en train de répondre à une question :
“Et toi Marion, tu fais du porno?
Seulement le dimanche!”
Et j’ai déclenché l’hilarité générale de l’open space.
En langage geek, on dit : “Pownée”.
Chope-Floor II : le gag
Il y a quelques années j’étais persuadée que j’étais une sorte de victime d’un immense jeu de télé-réalité, que des spectateurs sadiques tiraient les ficelles pour me faire vivre des trucs stupides. Ce qui me consolait c’est qu’ils devaient bien se marrer quand même, entre mes morts téléphoniques, une plainte pour harcèlement sexuel, mes chutes diverses et variées, et les innombrables losers qui se battaient en duel au milieu.
Ma vie est un running gag permanent.
Je répète inlassablement les même trucs à la cons, que ce soit des situations relationnelles plus merdiques que compliquées, ou mon payage de plots compulsif en soirée. Enfin pour le payage de plot, cela me permet d’avoir une réduction du chauffeur de taxi. (private joke).
Hier un truc con est encore arrivé. Et cela m’a fait rire au moins une heure, on s’amuse comme on peut.
Suite à mon article sur le garçon rouleur de pelles de l’autre soir, une lectrice, blogueuse, détentrice d’un site qui parle de ces cons de mecs, a commenté qu’il se pourrait qu’elle le connaisse.
Une semaine plus tôt , de passage sur Paris, elle était allée dans ce même bar australien, tables en bois et gros relous. Elle aussi a rencontré un brun, grand, barbe de trois jours. Il a essayé de lui rouler une pelle, dans l’émotion, toujours.
Je vous le donne en mille, c’était le même.
Ce qui fait qu’avec le Rouleur de Pelles, qui est au courant du bazar, on a désormais une amie en commun sur Facebook. Olé.